Moncef Slaoui

chercheur immunologiste et dirigeant d'entreprise belgo-américain d'origine marocaine

Moncef Mohamed Slaoui est un professeur et chercheur de nationalités marocaine[1], belge et américaine, né le à Agadir.

Moncef Slaoui
Moncef Slaoui (cropped).jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (61 ans)
Nationalité
Domiciles
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Université de Mons, GlaxoSmithKline (-), Fondation du Qatar (-), International AIDS Vaccine Initiative (en) (-), Galvani Bioelectronics (en) (depuis ), Moderna Therapeutics (-), Intellia (en) ( - ), Lonza (avril - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Directeur de thèse
Jacques Urbain (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Le , il est nommé par Donald Trump coordinateur de la stratégie vaccinale de son administration contre la Covid-19 (programme gouvernemental Operation « Warp Speed »). Cette mission s'achève avec l'arrivée de l'administration Biden en [2].

BiographieModifier

Moncef Slaoui commence à s'intéresser à la médecine à la suite du décès de sa sœur, atteinte de coqueluche[3],[4].

Moncef Slaoui est titulaire d’un doctorat en immunologie et en biologie moléculaire préparés à l'Université libre de Bruxelles (ULB)[1]. Il a travaillé trente ans durant dans le groupe pharmaceutique GSK où il a développé des vaccins contre la gastro-entérite infantile à rotavirus et contre le cancer du col utérin, tout en réduisant les effectifs de l'entreprise[5].

Il est partenaire de Medicxi, une importante société européenne de capital-risque et membre du directoire du groupe de biotechnologies Moderna.

Il est nommé par le président Donald Trump chef de l'opération Warp Speed (OWS), partenariat public-privé mis en place début avril 2020 par le gouvernement américain pour faciliter et accélérer le développement, la fabrication et la distribution de vaccins, thérapeutiques et diagnostics contre la Covid-19. Il est à ce titre chargé de distribuer les financements publics américains aux entreprises du secteur pharmaceutique[6].

La sénatrice Elizabeth Warren a dénoncé un conflit d'intérêts, Moncef Slaoui détenant alors pour plus de 10 millions d’euros d’actions dans Moderna[6].

DistinctionModifier

En 2016, il est reconnu comme l'un des « 50 plus grands leaders mondiaux » du magazine Fortune pour son travail sur les maladies sous-étudiées qui sont courantes dans les pays en développement.

Notes et référencesModifier