Ouvrir le menu principal

Migration assistée

Une proposition de fusion est en cours entre Colonisation assistée et Migration assistée.

Les avis sur cette proposition sont rassemblés dans une section de Wikipédia:Pages à fusionner. Les modifications majeures apportées, entre temps, aux articles doivent être commentées sur la même page.

La migration assistée est une stratégie de conservation des espèces pendant laquelle l’homme déplace des animaux ou des plantes d’un habitat à un autre. Ce déplacement est une mesure préventive face au changement climatique, qui apporte des perturbations qui altèrent les communautés et les conditions environnementales en dehors cadre dans lequel les forêts ont évolué, et qui se font à une vitesse trop rapide pour que l’adaptation naturelle garde le rythme[1]. Les entités sont exportées vers un habitat offrant un avenir climatique plus propice à la survie de l’espèce[2]; ou inversement, des espèces sont importées pour leur diversité génétique déjà adapté à un climat plus chaud, afin de maintenir la productivité forestière locale[3]. Ces habitats cibles peuvent être une expansion de leur habitat originel, un habitat duquel ils ont connu une baisse d’effectif ou une extinction locale, ou un nouvel habitat qui n’a jamais soutenu cette espèce[4]. Dans tous les cas, l’habitat cible est caractérisé par des conditions propices à la survie de l’espèce. La migration assistée reste majoritairement théorique, à part pour quelques exemples d’applications[5]. Ceci est dû au fait que cette stratégie de conservation est un sujet de débat dans le domaine de l’environnement et de la conservation. Un consensus sur son acceptabilité n’a pas encore été atteint.

Contexte.Modifier

 
Predictions de l'évolution globale des températures suite au changement climatique.

Le changement climatiqueModifier

La migration assistée est poussée par le changement climatique. En effet, le changement climatique entraîne des modifications de conditions variant selon les zones. Ces modifications affectent souvent les températures, ainsi que les cycles hydrologiques locaux. Ce qui, ensuite, créait des stresses environnementaux pour lesquelles certaines espèces végétales et animales ne sont pas adaptées[2]. Par exemple, « au Canada, les limites climatiques de nombreuses essences forestières devraient se déplacer d’environ 300 km vers le nord au cours des 50 prochaines années »[2]. Le changement climatique est donc en train de déplacer et de réduire la taille des enveloppes climatiques de plusieurs espèces.

Les impacts du changement climatiqueModifier

Le potentiel d’impact se situe de l’ordre du gène et des organismes, à celui des populations, des communautés, et des écosystèmes[6]. Ce phénomène rend les individus, les espèces, et les communautés plus vulnérables aux espèces envahissantes, aux épidémies, et au parasitisme[2]. De plus, si les stresses perdurent, les espèces vulnérables risqueraient de ne plus être en mesure de se régénérer[2].

À force de stress, les espèces les plus vulnérables risquent d’atteindre des extinctions locales, qui ont le potentiel de devenir globale, privant d’autres espèces de ressources ou de niches, et entraînant des dérèglements dans les dynamiques écologiques de leur écosystème. Ces dérèglements pourraient engendrer une perte de fonctions écologiques, qui affecterait la santé et la productivité des forêts, ainsi que la biodiversité locale[2]. Ces dérèglements mèneraient ainsi à une modification du paysage. Des forets pourraient devenir des savanes[7], qui pourraient finalement devenir des déserts (voir désertification).

 
Les hotspots de la biodiversity. Ce sont les zones comportant la biodiversité la plus riche. De ce fait, ce sont les zones les plus à risques face au changement climatique, et nécessitant le plus d'étude pour des stratégies de conservation.

Cependant, en parallèle, le changement climatique créait des espaces propices à la survie de ces espèces ailleurs. Ces nouveaux espaces peuvent se situer en bordure de leur espace de distribution habituel, tout comme ils peuvent se trouver à plusieurs kilomètres ou sur d’autres continents, hors de portée pour une dispersion naturelle[6].

Solutions naturellesModifier

Face à ces nouvelles conditions, les espèces impliquées devraient assurer leur survie en migrant et colonisant de nouveaux espaces. Mais ce stratagème n’est pas nécessaire pour tous. Les pressions environnementales ont toujours su être le vecteur de l’évolution naturelle, et certaines espèces possèdent le potentiel de s’adapter aux nouvelles conditions climatiques sans avoir à quitter leur écosystème actuel. Ce potentiel varie d’une espèce à une autre. Entre autres, une étude a déterminé que l’évolution de la tolérance à de plus hautes température parmi certaines espèces d’amphibiens et de reptiles permettrait probablement à ces espèces de survivre à une augmentation en température de 3 °C sur 100 années[8].  Cependant, le rythme d’évolution du changement climatique dépasse celui de l’évolution naturelle de la majorité des espèces et des communautés, notamment les espèces végétales[2]. Par exemple, au Québec, le rythme de migration des espèces arborescentes est évalué à 100 à 200 m/an, tandis que la vitesse de déplacement du climat est estimée à 2000 à 10 000 m/an[3].

Afin de contrer cet effet, des biologistes peuvent implémenter des espèces exotiques adaptées aux nouvelles conditions abiotiques, et capable de remplacer les fonctions écologiques des espèces locales stressées[3]. De cette manière les dynamiques de l'écosystème restent relativement stables, et l’écosystème peut conserver sa « valeur ». De la même manière, ils peuvent exporter les espèces stressées vers de nouveaux sites, qui pourraient permettre la survie de ces espèces[2].

Types d'applicationModifier

La migration assistée a le potentiel d’être appliqué aux espèces végétales et animales. Cependant, elle est plus souvent appliquée aux espèces végétales qu’animales. Les animaux ont la capacité de se déplacer pour atteindre des espaces plus propices à leur survie, afin de trouver plus de nourriture, et de meilleure niche écologique[8]. Ils peuvent aussi se reproduire plus rapidement, en exprimant des mutations sélectionnant les plus adaptées[8]. Les espaces végétales, cependant, ne possèdent ces capacités, et leur rythme d’évolution ne peut entrer en compétition avec le rythme de modification des caractéristiques abiotiques et biotiques de leur environnement, entraînées principalement par le changement climatique[8]. Elles ont donc plus de besoins d’assistances. La migration assistée offre trois types de procédés. La réintroduction, l’introduction, et l’augmentation[9].

L’augmentationModifier

L’augmentation a lieu lorsque la population atteint une densité trop basse pour assurer la survie de l’espèce via la reproduction, tout en risquant divers aléas génétiques tels que la consanguinité et l’homozygotie[9]. De nouveaux individus de la même espèce sont introduits afin d’accélérer la diversité génétique et l’accumulation d’individus. Cependant, il existe des risques que l’implémentation soit un échec, car la présence de membres de la même espèce ne garantit pas que le nouvel habitat va convenir aux individus introduits. De plus, ce facteur est encore plus pertinent si le manque d’effectif était causé par une baisse de qualité de l’environnement. Dans ce cas-là, le nouvel habitat empêcherait l’établissement efficaces des nouveaux individus, et l’augmentation aurait de fortes chances d’être contre productive[10].

La réintroductionModifier

La réintroduction consiste en l’importation d’une espèce dans un écosystème auquel il en fut parti, mais en fut extirpé[10]. Dans ce cas-ci, on peut émettre l’hypothèse que l’environnement serait propice à l’établissement de l’espèce, puisque cet environnement l’a supporté dans le passé. Cependant, comme précédemment, des facteurs sont à considérer[10]. Avant de pratiquer ce stratagème il est important de s’assurer que la cause de l’extinction locale a été traitée. Il est aussi important de s’assurer de l’authenticité des documents décrivant l’espèce comme ayant appartenu autrefois au site de réintroduction. Finalement, il faut aussi s’assurer que l’habitat n’a pas subi de modification depuis le déclin de l’espèce[10].

L’introductionModifier

Dans le cas de l’introduction, une espèce est introduite dans un écosystème dans lequel il n’a jamais existé. Ce procédé peut être exercé pour plusieurs raison, tels que le biocontrôle d’un prédateur envahissant[9], la perpétuité de l’espèce, ou le remplacement d’une espèce disparue localement[10]. Ce procédé est plus sensible, car l’impact de l’implémentation est beaucoup plus difficile à prévoir. Si le sujet est mal étudié, il peut entraîner des désastres écologiques pour l’écosystème hôte[10].

EnjeuxModifier

Malgré le fait que concept offre des bénéfices intéressants, tels que la prévention de l’extinction d’espèces ou de génotypes, la préservation de services écosystémiques, ou la préservation de certaines industries (e.g. la foresterie)[6], l’autre partie du débat contient des arguments tout aussi importants. Parmi ceux-là : « l’invasion d’essences déplacées dans un nouvel écosystème, l’introduction de nouveaux organismes nuisibles et maladies, l’échec de la translocation et la collecte excessive de semences ou de boutures provenant de populations sources »[2]. D’autres négateurs soutiennent qu’il devrait y avoir une limite à l’implication humaine, qui a causé des catastrophes dans le passé[4].

Échec de projetModifier

La stratégie serait considérée comme un échec dans le cas d’un projet, si l’espèce introduite ne parvient pas à survivre dans le nouvel écosystème. Cela pourrait être dû à une mauvaise planification, ou à un stresse non-considéré[4]. Il n’est pas facile d’acquérir toutes les connaissances concernant une espèce et ses interactions avec son habitat, ce qui rend l’étude des stresse d’une translocation difficile à estimer. Le stresse pourrait être causé par le transport des individus, une désorientation durant la mise en liberté, ou un délai entre la mise en liberté et les premières périodes de reproductions[4].

Une autre cause d'échec consisterait en un effort effectué inutilement suite à une mauvaise interprétation des prévisions d'évolutions des niches climatiques. En effet, le fait qu’une espèce soit considéré comme étant vulnérable au changement climatique à cause d’une perte de surface de distribution ne signifie pas que la migration assistée est la stratégie propice à son cas. Les conditions géographiques doivent d’abord être prises en considérations pour évaluer la combinaison des pertes et des gains en surface[5]. Une espèce qui ne perd pas d’habitat adéquats ne nécessite pas d’implication humaine. Une espèce qui ne possédera pas de nouveaux espaces adéquats hors de son champ de distribution actuelle ne nécessitera pas d’aide migratoire. Seule une espèce qui gagnerait, par le changement climatique, une quantité non négligeable de territoires adéquats, tout en perdant une quantité importante de territoires actuel, et en ayant des difficultés de dispersions est éligible à une stratégie de migration assistée[5].

Espèces envahissantesModifier

Un des contre-arguments les plus fréquemment associés à la migration assistée, est le fait que les espèces implémentées ont le potentiel de se comporter comme des espèces envahissantes. Une espèce envahissante est une espèce exotique venant d’un écosystème, et s’implémentant dans un nouveau. Les espèces envahissantes ont la caractéristique de « trop bien s’adapté », et de devenir dominantes dans le nouvel écosystème au détriment des espèces natives[4].

Cependant, les espèces envahissantes ont souvent été la cause d’une introduction accidentelle. Un plan de stratégie incluant la migration assistée devrait faire l’objet d’une étude exhaustive, et prendre en compte ce risque en particulier. De ce fait, ce risque devrait présenter un potentiel minime avant d’entreprendre un tel projet[4]. De plus, une étude a mentionné que moins de 1 % des espèces ayant été introduites dans un nouvel environnement sont devenues envahissantes[11].

HybridationModifier

L’hybridation représente un autre contre-argument. L’hybridation a lieu lorsque l’espèce introduite est assez proche d’au moins d’une des espèces locales pour former des hybrides[12]. Une répercussion de cette hybridation est la dilution génétique et l’assimilation, qui causerait l’extinction de certaines espèces. Il est estimé que l’hybridation serait responsable d’au moins 31 % des extinction d’espèces de poissons d’eau douce en Amérique du Nord[12].

Le poids des risques et des bénéficesModifier

Il est évident que le changement climatique a le potentiel de causer la perte de plusieurs espèces, et que les méthodes habituelles de conservation pourraient ne pas protéger les espèces d'un déclin éventuel[5]. Les environnementalistes craignant les risques de la migration assistée proposent des méthodes alternatives, tels que les trames vertes, ou les couloirs écologiques, afin de connecter différents habitats[13]. Cependant, le rythme d’évolution du changement climatique étant grandissant, des habitats connectés pourraient ne pas être suffisants face à cette menace. Le principe de précaution est aussi appelé face à la stratégie de la migration assistée[4]. Cependant, la situation est trop délicate pour se baser sur les stratégies actuelles. Il est donc nécessaire de considérer la migration assistée, mais uniquement sous des conditions bien étudiées, et avec un plan de suivi sur plusieurs années.

Détermination des conditions d’application de la migration assistéeModifier

Plusieurs protocoles ont été mis au point lors d’étude portant sur l’application responsable de le migration assistée, afin de guider des décisions à propos des situations et des périodes adéquates pour la migration assistée, ainsi que pour la planification du projet s’il est décrété faisable[5].

Conditions géographiquesModifier

Selon la répartition des espaces d’origines, et des espaces potentiels, le potentiel d’action de la migration assistée peut varier. En effet, si les changements climatiques induisent une faible ou forte perte d’espace aux conditions adéquates dans l’espace d’origine, ainsi qu’un faible gain d’espace potentiel, les espèces ne gagneraient pas à être transporter ailleurs[5]. De même, si les changements climatiques causes une grosse faible perte d’espace aux conditions adéquates dans l’espace d’origine, ainsi qu’un fort gain d’espace potentiel, la migration assistée ne devrait pas être appliquée[5].

Cependant, si une perte importante d’espace aux conditions adéquates dans l’espace d’origine et d’espaces propices est estimée, la migration assistée devient un candidat de stratégie de conservation d’espèce[5]. L’étude d’Hällfors (2017)[5] présente une figure représentant bien ces conditions.

Modèle de détermination.Modifier

Une étude[11] sur la propagation d’espèces végétales à graines à élaborer un protocole à suivre avant de déterminer la possibilité d’appliquer la migration assistée à un projet de conservation. Le protocole est le suivant.

Développement d’une liste d’espèces de baseModifier

Lors de cette étape, l’importance est portée sur la collecte d’une banque de donnée sur les graines présentes sur le site, ainsi que leur localisation. Plusieurs banques de données ont déjà été établies. Le Millenium Seed Bank Poject des Jardins Botaniques Royaux a pour but de collectionner et mettre en banque les graines de 35 % des plantes mondiales[11].

Cela commence par la compilation d’une liste des espèces porteuses de graines sur le lieu investit, suivi de l’élimination d’espèces hybrides ou non-native, l’élimination d’espèce à graines récalcitrantes, et la hiérarchisation des espèces selon leur importance dans la communauté.

La compilation nécessite un protocole de collection de graine assez minutieux et précis qui comprend :

  • La capture de 95 % de la diversité génétique de chaque espèce,
  •  Une collection restreinte qui permet de laisser des graines sur le terrain qui pourront germer et produire les générations futures,
  •  Collectionner les graines sur plusieurs années afin d’avoir un minimum de 3000 graines, en gardant un but optimal de 30000,
  •  Ne collectionner que des graines matures,
  •  Collectionner de manière à représenter les gradients de densité du site,
  •  Inclure les coordonnées GPS associées à chaque collection.

Le raffinement de la liste : les espèces importantes à la restaurationModifier

Au cours de cette étape, on détermine quelles espèces sont importantes pour la restauration du site. En utilisant la liste résultant de la première étape, on identifie les espèces pionnières non-agressive qui sont utilisées en restauration, les espèces les plus conservatives qui sont souvent utilisées dans des projets de restauration, et les espèces non-agressives qui sont aux lisières de l’espace.

Le raffinement de la liste : Les espèces avec un bénéfice potentiel pour la migration assistéeModifier

Après la deuxième étape, on priorise la liste selon les espèces qui ont :

  • des risques géographiques,
  • des contraintes dans leur histoire de vie,
  • des limites de dispersion,
  • un taxon très conservateur,
  • des distributions très fragmentées,
  • une abondance restreinte à l’emplacement étudié.

Détermination des priorités de collection au niveau de la population.Modifier

Au cours de cette étape, on créait un modèle de distribution à l’aide d’un système d’information géographique pour espèces dans les lisières du site, dans les zones en dehors des futures estimations climatiques, et dans les zones non-protégées.

Implémentation de la stratégie de migration assistéeModifier

Au cours de cette etape, on peut entreprendre un protocole de correspondance d’habitat à l’aide du système d’information géographique. Finalement, il est possible de déterminer une stratégie de migration.

Voir AussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) S. Trumbore, P. Brando et H. Hartmann, « Forest health and global change », Science, vol. 349, no 6250,‎ , p. 814–818 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 26293952, DOI 10.1126/science.aac6759, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  2. a b c d e f g h et i J. H. Pedlar, D. W. McKenney et I. Aubin, « Comment la migration assisté pourrait-elle faciliter l'adaptation des forêts aux changements climatiques? Nouvelles Express 63. », Nouvelles Express,‎ (lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  3. a b et c Lamhamedi, M. S, « L'écophysiologie, un Atout Pour Réussir la Migration Assistée de Sources Génétiques D'épinette Blanche », Avis de Recherche forestière,‎
  4. a b c d e f et g (en) Bridget S. Green, Caleb Gardner, Adrian Linnane et Peter J. Hawthorne, « The Good, the Bad and the Recovery in an Assisted Migration », PLoS ONE, vol. 5, no 11,‎ , e14160 (ISSN 1932-6203, PMID 21151965, PMCID PMC2996890, DOI 10.1371/journal.pone.0014160, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  5. a b c d e f g h et i (en) « Quantifying the need and potential of assisted migration », Biological Conservation, vol. 205,‎ , p. 34–41 (ISSN 0006-3207, DOI 10.1016/j.biocon.2016.11.023, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  6. a b et c I. Aubin, C.M. Garbe, S. Colombo et C.R. Drever, « Why we disagree about assisted migration: Ethical implications of a key debate regarding the future of Canada's forests », The Forestry Chronicle, vol. 87, no 06,‎ , p. 755–765 (ISSN 0015-7546 et 1499-9315, DOI 10.5558/tfc2011-092, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  7. (en) « ‘Tipping points’ for the Amazon forest », Current Opinion in Environmental Sustainability, vol. 1, no 1,‎ , p. 28–36 (ISSN 1877-3435, DOI 10.1016/j.cosust.2009.07.003, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  8. a b c et d (en) DAVID K. SKELLY, LIANA N. JOSEPH, HUGH P. POSSINGHAM et L. KEALOHA FREIDENBURG, « Evolutionary Responses to Climate Change », Conservation Biology, vol. 21, no 5,‎ , p. 1353–1355 (ISSN 0888-8892 et 1523-1739, DOI 10.1111/j.1523-1739.2007.00764.x, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  9. a b et c (en) Andrew R. Weeks, Carla M. Sgro, Andrew G. Young et Richard Frankham, « Assessing the benefits and risks of translocations in changing environments: a genetic perspective », Evolutionary Applications, vol. 4, no 6,‎ , p. 709–725 (ISSN 1752-4571, PMID 22287981, PMCID PMC3265713, DOI 10.1111/j.1752-4571.2011.00192.x, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  10. a b c d e et f (en) Philip J. Seddon, « From Reintroduction to Assisted Colonization: Moving along the Conservation Translocation Spectrum », Restoration Ecology, vol. 18, no 6,‎ (ISSN 1526-100X, DOI 10.1111/j.1526-100x.2010.00724.x@10.1111/(issn)1526-100x.2525thanniversaryvi, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  11. a b et c (en) « Assisted migration of plants: Changes in latitudes, changes in attitudes », Biological Conservation, vol. 143, no 1,‎ , p. 18–27 (ISSN 0006-3207, DOI 10.1016/j.biocon.2009.08.015, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  12. a et b Anthony Ricciardi et Daniel Simberloff, « Assisted colonization is not a viable conservation strategy », Trends in Ecology & Evolution, vol. 24, no 5,‎ , p. 248–253 (ISSN 0169-5347, PMID 19324453, DOI 10.1016/j.tree.2008.12.006, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)
  13. (en) MEADE KROSBY, JOSHUA TEWKSBURY, NICK M. HADDAD et JONATHAN HOEKSTRA, « Ecological Connectivity for a Changing Climate », Conservation Biology, vol. 24, no 6,‎ , p. 1686–1689 (ISSN 0888-8892, DOI 10.1111/j.1523-1739.2010.01585.x, lire en ligne, consulté le 3 décembre 2018)