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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Faivre.
Maxime Faivre
Biographie
Naissance
Décès
(à 85 ans)
Paris 16e
Nom de naissance
Léon Eugène Maxime Faivre
Nationalité
Activité
Autres informations
Mouvement
La mort de la princesse de Lamballe, 1908, huile sur toile, musée de la Révolution française.

Léon Eugène Maxime Faivre (né le 5 janvier 1856 à Paris[1], mort le 5 janvier 1941 à Paris 16e), est un peintre français.

Sommaire

BiographieModifier

Élève de Jean-Léon Gérôme, il expose au Salon de la Société des Artistes français entre 1877 (en exposant une vue de L'Intérieur de l'atelier de Monsieur Gérôme) et 1932[2]. Peintre d'histoire, il est vite conquis par la mode « préhistorique » qui s'empare des peintres dans les années 1880, aux côtés de Fernand Cormon, Paul Jamin, ou Emmanuel Benner. Il illustre ainsi plusieurs fois l'épopée des premiers hommes, comme au Salon de 1884 où il expose L'Envahisseur, épisode d'une migration à l'Âge de pierre, ou au Salon de 1888 où il présente Deux mères mettant en scène l'affrontement inévitable entre une mère préhistorique cherchant à défendre ses enfants, et une mère ourse en quête de nourriture pour ses petits.

Faivre traite aussi l'Histoire antique (Dernière Victoire !, présenté au Salon de 1880), l'Histoire médiévale (La mort de Guillaume le Conquérant exposé au Salon de 1881), et l'histoire moderne (avec La mort de la princesse de Lamballe, sensation au Salon de 1908). Il produit également un grand nombre de portraits.

Il meurt à Paris le jour de son 85e anniversaire[3].

Liste des œuvresModifier

  • L'Intérieur de l'atelier de Monsieur Gérôme, Salon de 1877
  • Dernière Victoire !, 1880, huile sur toile, 230 x 179 cm, Lisieux, musée d'Art et d'Histoire (esquisse en collection particulière)
  • La mort de Guillaume le Conquérant, 1881, huile sur toile, localisation actuelle inconnue
  • L'Envahisseur, épisode d'une migration à l'Âge de pierre, 1884, huile sur toile, 259 x 189 cm, Vienne (Isère), musée des Beaux-Arts et d'Archéologie (esquisse en collection particulière)
  • Deux mères, 1888, huile sur toile, Paris, musée d'Orsay (esquisse en collection particulière)
  • L'atelier du sculpteur Henri Allouard, 1905, huile sur toile, Paris, musée du Petit-Palais
  • La mort de la princesse de Lamballe, 1908, huile sur toile, musée de la Révolution française (esquisse à Vernon, musée Alphonse-Georges Poulain)
  • Mon bel œillet, Salon de 1909

RéférencesModifier

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