Marie Besnard, l'empoisonneuse

téléfilm franco-belge
Marie Besnard, l'empoisonneuse

Réalisation Christian Faure
Scénario Olga Vincent
Daniel Riche
Acteurs principaux
Sociétés de production Ramona Productions
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Genre drame biographique
Durée 200 minutes (2 parties)
Première diffusion 2006

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Marie Besnard, l'empoisonneuse est un téléfilm franco-belge en deux parties reprenant l'affaire Marie Besnard, réalisé par Christian Faure et diffusé pour la première fois sur TF1 les 25 septembre et .

SynopsisModifier

En 1947, à Loudun, Marie et Léon Besnard fêtent, avec leurs amis, leurs dix-huit ans de mariage. Marie surprend des gestes déplacés entre Léon et sa meilleure amie, Louise. Peu après, Léon tombe malade et meurt. Louise confie à un ami, que Léon était persuadé d'avoir été empoisonné par son épouse. À Paris, Simone Roulier, une journaliste stagiaire, décide de couvrir l'affaire.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

TournageModifier

Le tournage débute le  :

Autour du filmModifier

La présentation de l'affaire par le téléfilm est assez romancée : contrairement à L'affaire Marie Besnard de 1986, plusieurs personnages de la mini-série sont de pure fiction, à commencer par celui de la journaliste Simone Roulier, bien que « son livre » soit présenté dans la dernière séquence. Certains personnages sont désignés par leur nom (Marie Besnard, Alfred Dietz...) ; le nom de la plupart des autres, manifestement plus éloignés de leur modèle, est modifié (Me Hayot devient Me Vidal, Auguste Massip devient Auguste Leclerc...) ; d'autres enfin sont de fiction. La journaliste Simone Roulier y prend quasiment la même importance que Marie Besnard elle-même : soutenant au départ Marie Besnard, son personnage se convainc ensuite d'une thèse qui n'est évoquée par aucun des protagonistes réels de l'affaire : une Marie Besnard complice de son mari dans les meurtres antérieurs et finissant par se débarrasser de lui. Alors que L'affaire Marie Besnard tendait à accréditer la thèse de l'innocence, L'empoisonneuse penche plutôt pour celle de la culpabilité[1].

DistinctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Nicolas Schmidt, « Du poison en Justice : les procès de Marie Besnard vus par la fiction télévisée », HAL open science,‎ (lire en ligne)
  2. « Muriel Robin reçoit l'Emmy Awards du meilleur rôle féminin », sur Libération, (consulté le )

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Nicolas Schmidt, « Du poison en Justice : les procès de Marie Besnard vus par la fiction télévisée », HAL open science,‎ (lire en ligne)
  • Patrick Glâtre, Val-d'Oise, terre de tournage, Cergy-Pontoise, Comité du Tourisme et des Loisirs du Val-d'Oise, , 118 p., p. 63,93.

Article connexeModifier

Liens externesModifier