Louise-Henriette-Françoise de Lorraine

aristocrate française

Louise-Henriette-Françoise de Lorraine, dite mademoiselle de Guise, est une dame de la noblesse française née en 1707 et morte le . Appartenant à la Maison de Guise, branche cadette de la Maison de Lorraine, elle bénéficie des égards et prérogatives dus aux membres des familles souveraines. Elle épouse Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne (1668-1730) et devient princesse de Turenne, comtesse d’Évreux et duchesse de Bouillon.

Louise Henriette Françoise de Lorraine
Titres de noblesse
Duchesse
Princesse
Biographie
Naissance
ou Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Activité
AristocrateVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Père
Mère
Louise de Castille de Montjeu (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Louis Marie Léopold de Lorraine (d)
Élisabeth Sophie de LorraineVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon
Emanuel Theodosius de La Tour d'Auvergne, Comte de La Tour d'Auvergne (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant

BiographieModifier

Elle épouse le Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne avec lequel elle a une fille, Marie-Sophie-Charlotte (1729-1763), qui épouse Charles-Juste de Beauvau-Craon.

Veuve à l'âge de 23 ans, elle devient la maîtresse de son beau-fils, Charles-Godefroy de La Tour d'Auvergne, qui a un an de plus qu'elle. Elle a aussi été la maîtresse de Louis de Bourbon-Condé (1709-1771).

La rumeur publique prétend qu'elle aurait fait empoisonner Adrienne Lecouvreur, sa rivale dans le cœur du maréchal de Saxe[1]. L'autopsie n'a révélé aucune trace de poison dans le corps de la comédienne[2].

Elle meurt en 1737 au Grand hôtel de Bouillon, 17 quai Malaquais, Paris 6e arrondissement, en proclamant son innocence.

SourcesModifier

Georges Poull, La Maison ducale de Lorraine, Presses universitaires de Nancy, 1991.

Notes et référencesModifier