Louis Emmanuel Rey

militaire français

Louis Emmanuel Rey
Louis Emmanuel Rey
Louis Emmanuel Rey (gravure de 1818).

Naissance
Grenoble (Isère)
Décès (à 77 ans)
Paris
Origine Drapeau de la France France
Arme Infanterie
Grade Général de division
Années de service 1784-1833
Distinctions Baron de l'Empire
Grand officier de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis
Hommages nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile, 37e colonne.

Louis Emmanuel Rey, né le à Grenoble (Isère), mort le à Paris, est un général français de la Révolution et de l’Empire.

BiographieModifier

Il entre en service le comme soldat au régiment de Monsieur, il passe caporal le , sergent le , fourrier le , sergent-major le , et adjudant sous-officier le .

Le il devient lieutenant, et adjoint provisoire aux adjudants-généraux le 15 du même mois. Il est employé en cette qualité à l’état-major général de l’armée des Alpes, avec laquelle il fait les campagnes de 1793 à l’an V, et à celle d’Italie. Le il est promu adjudant-général chef de bataillon, et le il est nommé adjudant-général chef de brigade. Cette année-là, il commande le camp sous Lyon et il est chargé de l’organisation de toutes les troupes de la Vendée, se rendant à l’armée d’Italie.

Il est promu général de brigade le , et le il est désigné commandant supérieur de la ville de Lyon, ainsi que des départements du Rhône et de la Loire. Le , il est employé dans la 6e division militaire, et le il repasse dans la 19e division militaire. Le il est mis en non activité.

Le , il est appelé au commandement du département de Jemmapes, et il est fait chevalier de la légion d’honneur le , et commandeur de l’ordre le . Le il commande à Bayonne, puis il passe au 1er corps de l’armée de réserve avec lequel il fait les campagnes de l’an XIV à 1807. Il est créé baron de l’Empire le , et chef d’état-major de l’armée de Catalogne le suivant. Le , il reçoit le commandement d’une brigade de la division du général Caffarelli, et le il devient gouverneur de San Sébastien. En 1813 il défend cette place avec la plus grande intrépidité, lors du siège effectué par les troupes du général Wellington. Il est fait prisonnier le , et le l’Empereur en récompense de sa belle défense de Saint-Sébastien, le nomme général de division, et il l’élève au grade de grand officier de la Légion d’honneur le suivant.

De retour en France en , Louis XVIII le confirme dans son grade de général de division et le fait chevalier de Saint-Louis le . Le , il est mis en non activité.

Pendant les Cent-Jours, il est nommé gouverneur de Valenciennes le , et il défend cette place avec la même rigueur qu’il avait déployée à Saint-Sébastien. Il est admis à la retraite le .

Rappelé à l’activité après la Révolution de juillet, il est nommé membre de la commission des anciens officiers le . Le , il est compris dans le cadre d’activité de l’état-major général de l’armée, et il est mis en disponibilité le suivant. Il est admis définitivement à la retraite le .

 
Sépulture d'Emmanuel Rey, église Saint-Martin de Bazoches-les-Hautes, Eure-et-Loir.

Il meurt le , à Paris. Il est enterré dans l'église de Bazoches-les-Hautes en Eure-et-Loir.

DistinctionsModifier

 
Noms gravés sous l'arc de triomphe de l'Étoile : pilier Ouest, 37e et 38e colonnes.

Il fait partie des 660 personnalités à avoir son nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile. Il apparaît sur la 37e colonne (l’Arc indique Eel REY).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier