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Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Hervé Lauwick.

Loïc Hervé
Illustration.
Loïc Hervé et Corinne Bouchoux en 2015.
Fonctions
Sénateur de la Haute-Savoie
En fonction depuis le
(4 ans, 10 mois et 21 jours)
Élection 28 septembre 2014
Groupe politique UDI-UC (2012-2017)
UC (depuis 2017)
Maire de Marnaz

(9 ans, 6 mois et 7 jours)
Prédécesseur Arlette Déballe
Successeur Chantal Vannson
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Vénissieux (Rhône)
Nationalité Française
Parti politique Les Centristes - UDI
Diplômé de Université Pierre-Mendès-France - Grenoble
Université de Fribourg-en-Brisgau

Loïc Hervé, né le à Vénissieux est un homme politique français. Il a été maire de Marnaz du au 21 septembre 2017. Il est élu sénateur lors des élections sénatoriales de 2014 en Haute-Savoie où il obtint 19,14% des suffrages.

Sommaire

BiographieModifier

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Ancien adhérent de l'UDF, il est aujourd'hui membre de l'UDI et des Centristes.

Il est titulaire d'un DEA de Droit public fondamental de l'Université Pierre-Mendès-France - Grenoble et d'une maîtrise de Droit international option Droit européen de l'université de Fribourg-en-Brisgau (Allemagne).

Il est également auditeur de la 25e promotion de l'Institut National des Hautes Études de la Sécurité et de la Justice et de la 10e promotion du Cycle des Hautes Études de Développement Économique.

Il a exercé les fonctions d'assistant parlementaire de Jean-Paul Amoudry, sénateur UDI-UC de la Haute-Savoie, de 2003 à 2005. Attaché territorial, il a dirigé les services de la commune d'Ambilly de 2005 à 2008.

Il soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[1].

Il fait partie de la direction des Centristes à la suite de la fusion du Nouveau Centre et des « Bâtisseurs de l'UDI » en décembre 2016[2].

En juillet 2017, Mediapart déclare que son cumul d'indemnités (comme 4 autres députés) en tant que parlementaire et membre de la CNIL est irrégulier selon l'interprétation du journal de l’article 4 de l’ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958[3]. La CNIL n'étant pas de cet avis, saisit le Secrétariat général du gouvernement en vue d'obtenir un avis juridique sur l'interprétation de la loi organique en question, le Premier Ministre saisit alors le Conseil d'État. Ce dernier considère, dans son avis d’assemblée générale du 19 octobre 2017, que les indemnités pour participation aux travaux d’organismes extérieurs au Parlement n’étaient pas interdites aux parlementaires, invalidant ainsi la version de Mediapart[4].

MandatsModifier

Mandats en coursModifier

Sénateur depuis le 28 septembre 2014

  • Secrétaire de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale
  • Membre de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Membre de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, depuis le 13 novembre 2014
  • Président du groupe d'amitié France-Bulgarie

Anciens mandatsModifier

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier