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Kazimierz Sosnkowski

général et homme politique polonais
Kazimierz Sosnkowski
Sosnkowski Kazimierz.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
ArundelVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Période d'activité
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Nationalités
Allégeance
Formation
Activités
Militaire, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Autres informations
Parti politique
Arme
Grade militaire
Generał broni (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflits
Distinctions

Kazimierz Sosnkowski, né le à Varsovie et mort le à Arundel, Québec, Canada, est un général et homme politique polonais,

BiographieModifier

Militant pour l'indépendance de la Pologne, initialement membre du PPS (Parti socialiste polonais) et de son Organisation de combat, fondateur Związku Walki Czynnej (ZWC ou Association de Lutte Active ), chef d'état-major de la 1ère Brigade des légions polonaises.

En 1918-1919, il commande le district militaire de Varsovie.

Vice-ministre (1919-1920), puis ministre des Affaires militaires (1920-1924), il élabore et signe avec Foch, à Paris, le traité d'alliance militaire franco-polonais de 1921. L'objectif principal de Sosnkowski était d'obtenir une garantie d'assistance militaire de la France en cas d'agression allemande ou bolchevique contre la Pologne.

Il est représentant de la Pologne à la Société des Nations en 1925.

De 1925 à 1927, il commande le VIIe Corps.

De 1927 à 1939, il est Inspecteur de l'Armée, successivement de Podolie et de Polésie.

En 1936, il est nommé général de l'Armée polonaise,

Pendant la Campagne de Pologne (1939), il est commandant du Front Sud : Armées «Malopolska», «Krakow» et «Karpaty». A la tête du Groupe opérationnel Sosnkowski, formé à partir d'éléments épars de l'armée polonaise en déroute, il réussit à passer en France.

Successeur du président de la République de Pologne, il devient ministre sans portefeuille au gouvernement du général Władysław Sikorski en exil (1939-1940), puis commandant en chef de l'Union des forces armées (1939-1941).

Il succède au général Władysław Sikorski en tant que commandant en chef des Forces Armées Polonaises après la disparition de ce dernier au large de Gibraltar, en 1943.

En désaccord avec les Alliés qui soutiennent ouvertement Staline, il est obligé à se démettre en 1944 et se retire au Québec en 1946.

Honneurs et distinctionsModifier

Sources et référencesModifier