Kallipateira

fille du vainqueur des Jeux olympiques Diagoras
Callipateira
Biographie
Naissance
Famille
Famille de Diagoras de Rhodes (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Fratrie
Damagétos de Rhodes (d)
Dorieus de Rhodes
Acousilaos de Rhodes (d)
Phérénice (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Peisirrhodos de Thourioi (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Kallipáteira (en grec ancien : Καλλιπάτειρα, « celle dont le père est beau ») ou Phereniki est connue pour avoir été la seule femme à avoir été tolérée dans le stade d'Olympie lors des Jeux olympiques antiques.

BiographieModifier

Elle est membre d'une famille d'athlètes reconnus de Rhodes. On compte dans sa famille : son père Diagoras, boxeur ; son fils Pisidoras, coureur à pied ; mais aussi son mari, ses trois frères et son neveu, tous athlètes reconnus.

Elle est la première femme mariée à n'avoir pas été punie pour être entrée dans un stade. À la mort de son mari, elle prend en charge l'entraînement sportif de son fils. Lorsqu'elle l'emmène à Olympie, elle se déguise en homme pour se faire passer pour l'entraîneur, mais se démasque lorsque son fils gagne la course. De joie, elle aurait sauté la barrière et perdu ses vêtements restés accrochés. Par respect pour la famille de Kallipateira, les autorités ne la punirent pas.

À la suite de cet incident, il fut décidé que les athlètes et leurs entraîneurs concourraient nus[1]. Il s'agit du premier test de féminité.

À Rhodes, son nom est donné à un Centre de soutien à l'emploi et à l'entrepreneuriat féminins.

Notes et référencesModifier

  1. Maurice Sartre, Culture, savoirs et sociétés dans l’Antiquité, Tallandier, (ISBN 979-10-210-2725-1, lire en ligne)