José Daniel Ferrer

José Daniel Ferrer García, né le , est un dissident cubain de Santiago de Cuba. Membre du mouvement chrétien de libération (MCL), fondé par Oswaldo Payá, il a participé à la collecte de signatures pour le projet Varela, au cours duquel 25 000 signataires ont demandé au gouvernement cubain de garantir la liberté de parole et la liberté de réunion, la démocratie.

José Daniel Ferrer García
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Biographie
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BiographieModifier

À la suite de sa participation au projet Varela, José Daniel Ferrer García est arrêté en 2003 lors du Printemps noir cubain et condamné à 25 ans de réclusion. Après 8 ans de prison, il est libéré en 2011. Il est de nouveau arrêté en février 2012 alors qu'il venait de rencontrer un autre opposant cubain Elizardo Sánchez[1].

José Daniel Ferrer coordonne à Santiago de Cuba, dans le sud-est de l'île, l'Union patriotique de Cuba (UNPACU - Unión Patriótica de Cuba), créée le .

Il est emprisonné en pour, selon les autorités cubaines, des faits de violence. Les États Unis considèrent qu’il s’agit d’un prisonnier politique et l’Union Européenne demande sa libération et dénonce « la torture et les mauvais traitements dont aurait souffert José Daniel Ferrer » [2]. Sous la pression de la communauté internationale, il libéré, avec trois autres militants de l’Union patriotique de Cuba, en avril 2020, mais placé en résidence surveillée[3].

Le , alors que, comme en écho aux réactions qui ont suivi le meurtre de George Floyd, un Afro-Américain victime de violences policières, sont organisées des manifestations pour protester contre la mort d'un jeune Afro-Cubain, le racisme et les interventions policières brutales, José Daniel Ferrer est arrêté parmi des dizaines d'artistes, tels que Tania Bruguera, de jounalistes et d'opposants au régime castriste[4].

RéférencesModifier

À voirModifier

Article connexeModifier

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