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Joëlle Gardes

poétesse française

BiographieModifier

Ancienne élève de l'École normale supérieure de jeunes filles (promotion L1965)[5], elle est agrégée de grammaire et docteure ès lettres (1978)[6].

Elle est professeure émérite de rhétorique et poétique à la Sorbonne. Sous le nom de Joëlle Gardes-Tamine, elle a publié de nombreux articles et ouvrages sur le langage, en particulier le langage de la poésie. Elle a dirigé pendant dix ans la Fondation Saint-John Perse et a édité chez Gallimard les correspondances du poète avec Jean Paulhan, Jean Ballard et Roger Caillois. Elle est membre du Comité de rédaction de la revue internationale de poésie contemporaine Place de la Sorbonne. Dans les dernières années de sa vie, elle est revenue à l'italien en participant très activement aux travaux du groupe "Une autre poésie italienne", animé à Paris III par J.-Ch. Vegliante.

Œuvre universitaireModifier

Œuvre littéraireModifier

ThéâtreModifier

  • Madeleine B. ou La lune rousse, publié en 2006 aux éditions de l'Amandier, joué au Grand Parquet, à Paris, en juin 2005, à Avignon en juillet 2007 et au festival de Spa en 2008 dans une mise en scène de Patrice Kerbrat avec Frédérique Tirmont.

RomansModifier

  • Ruines, éditions Via Valeriano, 1998.
  • La Mort dans nos poumons, éditions Via Valeriano-Léo Scheer, 2003.
  • Jardin sous le givre, éditions Aden, 2007, Prix Peindre en Provence.
  • Le Charognard, éditions du Rocher, 2007, finaliste du prix Michel Lebrun.
  • Olympe de Gouges. Une vie comme un roman, éditions de l'Amandier, 2008.
  • Le Poupon, éditions de l'Amandier, 2011.
  • Louise Colet. Du sang, de la bile, de l'encre et du malheur, éditions de l'Amandier, 2015.

PoésieModifier

  • Poèmes publiés en revue, Europe, Autre Sud, Les Archers.
  • Dans le silence des mots, éditions de l'Amandier, 2008, finaliste du prix du premier recueil de la Fondation d'entreprise pour la poésie.
  • Méditations de lieux, textes de Claude Ber et de Joëlle Gardes, éditions de l'Amandier, 2010.
  • Par-delà les murs, poèmes pour accompagner des photographies de Patrick Gardes et des gravures de Martine Rastello, éditions de l'Amandier, 2010.
  • L'eau tremblante des saisons, éditions de l'Amandier, 2012.
  • Sous le lichen du temps, photographies de Patrick Gardes, édition de l'Amandier, 2014.
  • Histoires de femmes, dessins de Stephane Lovighi Bourgogne, éditions Cassis Belli, 2016.

NouvellesModifier

  • A perte de voix, nouvelles, éditions de l'Amandier, 2014.
  • Plusieurs nouvelles publiées en revue, Europe, Autre Sud, Revue Marseille...

Travail avec des plasticiensModifier

  • Fragments poétiques sur des aquarelles d'Henri Maccheroni. Ut pictura poesis. Dans la palpitation de l'invisible, l'ensemble ayant donné lieu à sept livres d'artiste.
  • En collaboration avec le photographe Christian Ramade, trois fictions-documentaires publiées aux éditions Images en manœuvres, Roches et failles, Virginia Woolf à Cassis, 2002, Sources et collines, Marcel Pagnol à Aubagne, 2002, Intimités et errances, Albert Cohen à Marseille, 2003. Germaine et le Nord Pinus, 2013, éditions Equinoxe.
  • Livres d'artistes avec Martine Rastello.

BibliographieModifier

  • Saint-John Perse. Les rivages de l'exil, éditions Aden, 2006.

RéférencesModifier

  1. Notice BnF.
  2. Équipe de recherche Fabula, « Décès de Joëlle Gardes-Tamine, linguiste, grammairienne et écrivaine (1945-2017) », sur www.fabula.org (consulté le 13 septembre 2017).
  3. « JOËLLE GARDES », sur Le site de l'écrivain Claude Ber (consulté le 19 janvier 2018).
  4. « En souvenir de Joëlle Gardes-Tamine (1945-2017) – Recours au poème », sur www.recoursaupoeme.fr (consulté le 8 février 2018).
  5. http://www.archicubes.ens.fr/lannuaire#annuaire_chercher?identite=Jo%C3%ABlle+Gardes
  6. http://www.sudoc.fr/006862403.

Liens externesModifier