Ouvrir le menu principal

Jean-Jacques Fussien

coureur cycliste français
Jean-Jacques Fussien
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Informations
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 26 ans)
OrléansVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Équipes amateurs
1969-1972CC Nogent-Villers
Équipes professionnelles
1973-1974Bic
1975Super Ser
1976Gitane-Campagnolo
1977F.F.C.
1977Eldina
1978Fiat

Jean-Jacques Fussien (nom issu du nom latin Fuscianus tiré du terme fuscus signifiant sombre) est un coureur cycliste français né le à Verneuil-en-Halatte et mort des suites d’une chute le à Orléans. Au moment de sa mort, il est considéré comme un espoir du cyclisme français, spécialement en raison de ses qualités de routier-sprinter[1],[2].

Sommaire

BiographieModifier

CarrièreModifier

Jean-Jacques Fussien, de corpulence moyenne, soit 1 mètre 72 pour 68 kilos, s'illustre par sa vitesse dans les sprints intermédiaires comme ceux d'arrivées[1].

MortModifier

En 1978, alors que dans les équipes précédentes, il était équipier de Luis Ocaña puis de Lucien Van Impe, il se retrouve sur le Tour de France avec un rôle de leader. Après avoir terminé 73e de ce Tour, il entreprend de participer à quelques critériums et au traditionnel Grand Prix de Plouay. Mais lors d’un entraînement, il ne peut éviter une caravane à Bois-le-Roi. Victime d’une fracture du crâne, il est évacué dans un coma profond par hélicoptère vers l’hôpital d’Orléans, où il décède le lendemain. Ses funérailles réunissent 2 000 personnes. À la suite de sa disparition, son village a donné son nom à une rue.

PalmarèsModifier

Résultats dans les grands toursModifier

Tour de FranceModifier

1 participation

Tour d'EspagneModifier

2 participations

Notes et référencesModifier

  1. a et b # Miroir du cyclisme n°249 d'avril-mai 1978 consacré sur toute la page 29 au sprinter Fussien.
  2. « En 1978, Fussien mourait sur la route », sur leparisien.fr,
  3. 2. L'Equipe Athlétisme Magazine n°76 du mercredi 22 mai 1974 : reportage de trois pages de Georges Pagnoud sur l'épreuve nordiste, intitulé Jean-Jacques Fussien le gosse turbulent, et adorné de quatre photos dont trois de l'intéressé et une d'Eddy Merckx, bloqué à une barrière de chemin de fer.

Liens externesModifier