Ouvrir le menu principal

Jean-Gabriel Eynard

financier et photographe suisse
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Eynard.
Jean-Gabriel Eynard
Jean-Gabriel Eynard (Swiss - Self-Portrait with a Daguerreotype of Geneva - Google Art Project.jpg
Jean-Gabriel Eynard
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Coat of Arms of Geneva.svg genevoise, puis Drapeau : Suisse suisse dès 1815
Activités
Photographe, banquierVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
Propriétaire de
Membre de
Société des Arts de Genève (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Jean-Gabriel Eynard, né à Lyon le et mort le à Genève, est un financier et photographe suisse.

BiographieModifier

Né au sein d'une famille protestante, originaire de La Baume-Cornillane, qui émigra à Genève à la révocation de l'édit de Nantes, il est le fils de Gabriel-Antoine Eynard, négociant, et de Marie-Madeleine Meuricoffre (née Moericoffer). Il passe son enfance et son adolescence à Lyon qu'il doit fuir en 1793 suite à sa participation au soulèvement de Lyon contre la Convention. Se cachant dans une diligence occupée par des femmes, il s'enfuit à Genève où se sont déjà réfugiés son père et son frère[1].

Pour gagner sa vie, il s'établit en 1795 à Gênes. Il y fait son apprentissage dans la banque d'un parent, Rodolphe Gaulis[2] (époux de sa demi-soeur, Louise Elisabeth Eynard, née du premier mariage de son père). En parallèle, il monte un négoce avec Pissari de Coire. En 1797, il fait venir son frère Jacques Eynard et ils fondent leur propre commerce Frères Eynard et Schmidt. Ils étendent bientôt leurs transactions commerciales à Paris et Amsterdam. Liés avec le colonel Horace Sébastiani de l'armée napoléonienne, ils fournissent, entre autre commerce, la troupe française. Leur fortune nouvelle leur permet de liquider la faillite de leur père, ruiné suite aux événements révolutionnaires de Lyon et qui restait débiteur de maisons de commerce genevoises.

Son frère étant retourné en Suisse en 1801, Jean-Gabriel Eynard étend ses activités de négociant et de financier d'élite en Italie. En 1801, il est le seul à souscrire à un emprunt de 300'000 écus émis par le roi de Toscane, Louis Ier d'Étrurie. A 25 ans, il réalise cette opération qui sera le premier succès financier à l'origine de son immense fortune. En 1803, il s’établit à Florence, proche de Marie-Louise de Bourbon reine d'Étrurie, qui l’a appelé et dont il est le conseiller. Il est nommé fermier général des tabacs du Royaume d'Étrurie. En 1804, il assiste au sacre de Napoléon à Paris où il fréquente la noblesse impériale. En 1807, Élisa Bacciochi sœur de Napoléon, grande-duchesse de Toscane et princesse de Lucques le sollicite pour qu’il administre la Principauté de Lucques et Piombino. En 1809, il se rend à Paris pour rencontrer Napoléon en tant que représentant du Département de la Méditerranée et de la chambre de commerce de Livourne. A cette époque, il possède des biens en Italie (actions dans les mines d'alun et forges de Piombino, carrières à Carrare, deux villas à Florence, cultures, vignobles, fermes et propriétés en Basse-Romagne) et en France (domaines en Provence, salines à Hyères)[3].

Alors que sa famille habite déjà régulièrement à Rolle, Jean-Gabriel Eynard et son frère Jacques achètent le 27 juillet 1808 la Campagne de Beaulieu, située à Gilly près de Rolle et il obtient la bourgeoisie de Rolle. Amateur d'architecture et grand bâtisseur, il fait réaménager et agrandir la maison de maître avec des dépendances, à côté duquel il fera construire d'autres maisons pour ses neveux (Petit Fleur d’Eau en 1825, Fleuri en 1833, Grand Fleur d'eau en 1836)[4].

En 1810, il rejoint sa famille en Suisse. Il rencontre à Genève Anna Lullin de Châteauvieux, issue d’une vieille famille patricienne de Genève et sœur du peintre Adolphe Lullin. Ils se marient le 2 octobre 1810 et ils s’établissent dans la maison Mallet à la Cour Saint-Pierre à Genève. Ils ouvrent largement leur maison à la vie mondaine, reçoivent leur famille, amis et célébrités, dont Mme de Staël, et ils transforment même un de leurs salons en théâtre[5]. Dès 1817, ils planifient la construction du Palais Eynard (qui abrite aujourd’hui les bureaux du Conseil administratif de Genève[6]), un palais somptueux de style néo-classique dans la tradition palladienne ; ils s’y installent en décembre 1821.

 
Portrait de Jean-Gabriel Eynard.

En 1814, il occupe le poste de lieutenant-colonel du corps de cavalerie des milices genevoises. Il est attaché comme secrétaire particulier à Charles Pictet de Rochemont (oncle de son épouse) et François d’Ivernois, qui sont les représentants de la députation genevoise au Traité de Paris en 1814 et au Congrès de Vienne en 1815, chargés de négocier l’indépendance de Genève et d’assurer son rattachement à la Confédération suisse. Jean-Gabriel Eynard et son épouse les suivent dans les deux capitales pour les seconder et nouent des relations durables avec des représentants de la diplomatie européenne. Cela sera utile lorsqu’il s’intéressera la cause de l’indépendance de la Grèce dès les années 1820.

Ami de Ioannis Kapodistrias depuis 1815, il s'enthousiasme pour la cause de l'indépendance grecque (1821-1829) pendant plus de 20 ans. Il devient le coordinateur des comités philhelléniques en Europe. C'est sous son initiative que se réunit le 14 septembre 1825, chez son ami Guillaume Favre à la villa La Grange à Genève, un comité pour venir en aide aux Grecs dans leur lutte[7]. Il participe au financement de l’insurrection par des dons personnels et l’ouverture de souscriptions ou de collectes de fonds en Europe. Il prodigue ses conseils financiers au nouvel État ; il sera cofondateur de la Banque nationale de Grèce en 1842. En 1816, il est appelé à rétablir les finances de Ferdinand III, grand-duc de Toscane, qui le nomme chevalier de l’Ordre de Saint-Joseph[8].

Dès 1817, il devient membre et contribue généreusement à l’essor de sociétés savantes genevoises, comme la Société des arts, la Société d’utilité publique ou la Société d’histoire et d’archéologie de Genève. En 1818, il est l’un des fondateur de la Société de lecture[9], avec le professeur Augustin-Pyramus de Candolle et des savants tels que Antoine-Guillaume-Henri Fatio, Marc-Auguste Pictet, Henri Boissier, Guillaume Favre et Charles-Gaspard de la Rive. En 1820, ne pouvant avoir d'enfant, les Eynard recueillent Sophie, fillette née à Rolle (1817-1887) et qui épousera Charles Eynard, fils de Jacques Eynard.

En 1837, les Eynard louent un appartement à la place Vendôme. Jean-Gabriel Eynard est nommé Chevalier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur le 22 juillet 1837[10]. Dès 1841, ils vivent entre Paris et Genève et prennent part activement à la vie politique et culturelle des deux villes. A Genève, ils sont largement liés aux classes bourgeoises et au patriciat local jusqu’à la révolution fazyste de 1846. Ensuite, retirés des affaires publiques, ils s’attachent au développement des institutions et des sociétés savantes. A cette époque, Jean-Gabriel Eynard se découvre une nouvelle passion : la photographie. Il est l'un des premiers en Suisse à faire des daguerréotypes, technique nouvelle présentée à Paris en janvier 1839.

En 1863 et à titre de mécène, Jean-Gabriel Eynard et son épouse font construire à côté de leur propre résidence, le Palais de l’Athénée[11] qu’ils offrent à la Société de Arts. Celui-ci reste aujourd’hui encore le siège et la propriété de cette institution.

A la fin de sa vie, sous l'influence de sa femme et de Charles Eynard, son neveu, il se tourne vers le protestantisme inspiré par les mouvements du Réveil, qui est implanté aussi bien à Genève que dans le canton de Vaud. Il devient en particulier adepte des thèses du darbysme qui se développe en Suisse romande.

Jean-Gabriel Eynard et son épouse reposent au cimetière des Rois à Genève[12].

Les daguerréotypesModifier

Le 7 janvier 1839, la technique de daguerréotype est présentée à l’Académie des sciences de Paris. Jean-Gabriel Eynard est l'un des premiers en Suisse à s’y intéresser et à utiliser le daguerréotype puis, dès 1852, la daguerréotypie-stéréoscopique qui permet de restituer une vision en relief.

Entre 1840 et de manière attestée jusqu'en 1855, il réalise des daguerréotypes de sa famille, ses amis et relations, ses employés, ses maisons, ses voyages, des paysages et des autoportraits. En tant que membre des classes dirigeantes et à l'occasion d'une visite à Paris, il va faire quatre daguerréotypes du roi Louis-Philippe et de sa famille le 18 juin 1842[13].

Il va réaliser plus de 400 plaques [14] et elles comptent parmi les plus anciennes photographies conservées en Suisse.

CollectionsModifier

Les daguerréotypes réalisés par Jean-Gabriel Eynard sont conservés dans les collections et les musées suivants (liste non exhaustive) :

ExpositionsModifier

  • Jean-Gabriel Eynard et le philhellénisme genevois, 28 novembre 1975 - 15 mai 1976, Bibliothèque publique et universitaire, Genève
  • Familles d'images : en visite chez Jean-Gabriel Eynard, 22 mars au 26 août 2001, Maison Tavel, Genève
  • Révélations : photographies à Genève : 27 mai - 11 septembre 2016, Musée Rath, Genève[23]

ArchivesModifier

Fonds : Collection Diodati-Eynard (1685-1904) [5,6 mètres linéaires, papiers personnels, correspondances, journaux, récits de voyages et autres concernant Jean-Gabriel Eynard et son épouse Anna Eynard, née Lullin]. Cote : CH-000007-9 CH BGE Ms. suppl. 1500, Ms. suppl. 1840-1984; non catalogué (1952/1; 1990/5; 1993/1). Genève : Bibliothèque de Genève. (présentation en ligne)

La Collection Diodati-Eynard provient de plusieurs dons ou de dépôt faits dès 1911 à la Bibliothèque de Genève. Leur consultation est libre à la salle de lecture du Département des manuscrits et des archives privées de la Bibliothèque de Genève.

Notes et référencesModifier

  1. Edouard Chapuisat, Jean-Gabriel Eynard et son temps : 1775-1863, Genève, A. Jullien, , 208 p., p. 14-15
  2. [Pièce Monod.34. Mariage de Pierre-François-Rodolphe Gaulis avec Louise-Elisabeth Eynard, 1791] « Roger Monod (Famille Eynard) », sur Archives de la Ville de Genève : ville-ge.ch/seg (consulté le 18 novembre 2019)
  3. « Collection Diodati-Eynard 1685-1904 », Renseignements sur M. Eynard. CH BGE Ms. suppl. 1887, f. 15, sur Bibliothèque de Genève, Département des manuscrits : ville-ge.ch/bge (consulté le 18 novembre 2019), p. 64
  4. Paul Bissegger, Entre Arcadie et Panthéon : grandes demeures néoclassiques aux environs de Rolle : La Gordanne et Fraid'Aigue, Beaulieu, Fleur d'Eau et Fleuri, Choisi, Oujonnet, Bellerive, Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise, , 477 p. (ISBN 2884541217), p. 236
  5. Benjamin Chaix, « On joue la comédie dans les salons de la maison Mallet : Locataires d’un appartement dans cette demeure, les Eynard y donnent des spectacles auxquels assiste Madame de Staël », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  6. « Palais Eynard - Hôtel municipal », sur Ville de Genève : ville-geneve.ch (consulté le 18 novembre 2019)
  7. Jean-Luc Rouiller, La bibliothèque de La Grange, Genève, La Baconnière : Bibliothèque de Genève, coll. « Belles pages de la Bibliothèque de Genève 6 », , 54 p. (ISBN 9782940462063), p. 11
  8. « Eynard », Le biographe, journal biographique, littéraire, scientifique, théâtral et scientifique, no 4,‎ , p. 74 (lire en ligne)
  9. Tableau des membres fondateurs de la Société de lecture, par ordre alphabétique, Genève, J.J. Paschoud, , 12 p. (lire en ligne)
  10. « Collection Diodati-Eynard 1685-1904 », Diplôme et distinctions en faveur de Jean-Gabriel Eynard 1834-1854 (en français et en grec). CH BGE Ms. suppl. 1892/enveloppe 9, sur Bibliothèque de Genève, Département des manuscrits : ville-ge.ch/bge (consulté le 18 novembre 2019), p. 77
  11. « Société des arts, le Palais de l'Athénée », sur societedesarts.ch (consulté le 18 novembre 2019)
  12. Patrice Rossel, Une visite du cimetière de Plainpalais, Pully, Les Iles futures, , 359 p., Notice : Le banquier philhellène p. 253-254
  13. Isabelle Anex, Michel Currat, Livio Fornara (textes), Familles d'images : en visite chez Jean-Gabriel Eynard, Genève, Musée d'art et d'histoire, 33 p., p. Le daguerréotype du roi tiré des Notes journalières de Jean-Gabriel Eynard. P. 27
  14. « Daguerréotypes Jean-Gabriel Eynard », sur memoriav.ch (consulté le 18 novembre 2019)
  15. « Bibliothèque de Genève numérique – collections d’images et de photographies Genevoises, recherche Jean-Gabriel Eynard », sur ville-ge.ch (consulté le 18 novembre 2019)
  16. « Fondation Auer, collection Jean-Gabriel Eynard », sur auerphoto.com (consulté le 18 novembre 2019)
  17. « Fondation Gottfried Keller : collection », sur ETHzürich epics (consulté le 18 novembre 2019)
  18. « The J. Paul Getty Museum : Museum Collection Search », sur The J. Paul Getty Museum (consulté le 18 novembre 2019)
  19. « Daguerreotype Mania. Presenting Daguerreotypes at the Fotomuseum Antwerp – FOMU », sur Fotomuseum (consulté le 18 novembre 2019)
  20. « Museum Ludwig collection online », sur museum-ludwig.de (consulté le 18 novembre 2019)
  21. « Eastman Museum Collections », sur collections.eastman.org (consulté le 18 novembre 2019)
  22. « Musée des Beaux-Arts du Canada, collections », sur beaux-arts.ca (consulté le 18 novembre 2019)
  23. Révélations : photographies à Genève : dossier de presse, Genève, Musées d'art et d'histoire, 11 p. (lire en ligne)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • « Les anciennes propriétés Eynard : Beaulieu, Fleur d'Eau et Fleuri », dans Paul Bissegger, Entre Arcadie et Panthéon. Grandes demeures néoclassiques aux environs de Rolle, Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 121 », (ISBN 2-88454-121-7), p. 223-326.
  • Michel Auer, « Jean-Gabriel Eynard-Lullin, photographe », Revue du Vieux Genève, no 3,‎ 3e année, 1973, p. 65-68. Informations sur la constitution de la collection de daguerréotypes de J.-G. Eynard de la Fondation Auer
  • Michel Auer, « Jean-Gabriel Eynard », dans Michèle et Michel Auer, Pionniers de la photographie en Suisse romande, Hermance, Fondation Auer Ory, , 223 p. (ISBN 9782839927031), p. 63-73. Informations sur la constitution de la collection de daguerréotypes de J.-G. Eynard de la Fondation Auer et du J. Paul Getty Museum
  • Michèle et Michel Auer, Pionniers de la photographie en Suisse romande : à travers les collections de la Fondation Auer Ory, Hermance, Fondation Auer Ory, , 223 p. (ISBN 9782839927031)
  • Benjamin Chaix, « La Suisse romande s’essaie à la photographie : 1840 La Fondation Auer Ory dévoile ses plus anciens clichés à la Maison Tavel », Tribune de Genève,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne)
  • Paul Bissegger, Entre Arcadie et Panthéon : grandes demeures néoclassiques aux environs de Rolle : La Gordanne et Fraid'Aigue, Beaulieu, Fleur d'Eau et Fleuri, Choisi, Oujonnet, Bellerive, Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 121 », , 447 p. (ISBN 2884541217), chap. 2 (« Les anciennes propriétés Eynard : Beaulieu, Fleur d'Eau et Fleuri »)
  • Michelle Bouvier-Bron, Jean-Gabriel Eynard (1775-1863) et le philhellénisme genevois, Genève, Association gréco-suisse Jean-Gabriel Eynard, , 69 p.
  • Edouard Chapuisat, Jean-Gabriel Eynard et son temps : 1775 - 1863, Genève, Alexandre Jullien, [1952], 208 p.
  • Grégoire Extermann, « D'Adhémar Fabri à Pictet de Rochemont. Les gloires genevoises du Palais de l'Athénée », dans Frédéric Hueber (dir.), Regards croisés sur les arts à Genève (1846-1896) : de la Révolution radicale à l'Exposition nationale, Chêne-Bourg, Georg Editeur, coll. « Patrimoine genevois » (no 5), , 279 p. (ISBN 9782825710760), p. 151-182
  • « Le Palais Eynard », dans Leïla El-Wakil, Bâtir la campagne : Genève 1800-1860, t. I, Genève, Georg, , 319 p. (ISBN 2825701572), p. 191-200.
  • Luc Debraine, « Oubliés à Genève, les daguerréotypes de Jean-Gabriel Eynard brillent à Los Angeles », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne)
  • Paul Eynard, Le Palais Eynard, Genève, Genève : Slatkine ; Rolle : Ed. Eynard, , 114 p. (ISBN 2051007411)
  • (de) Fabrizio Frigerio, "Eynard, Jean-Gabriel", Schweizer Lexikon, Mengis & Ziehr, Lucerne, 1991-1993, vol. II, p. 529.
  • Isabelle Anex, Michel Currat, Livio Fornara (textes), Familles d'images : en visite chez Jean-Gabriel Eynard, Genève, Musée d'art et d'histoire, , 33 p.
  • Philippe Kaenel, « "Je crois que l'art est fait pour quelque chose de plus" : Jean-Gabriel Eynard, Antonio Fontanesi, la photographie et les arts graphiques dans les années 1850 », Kunst + Architektur in der Schweiz (ISSN 1421-086X), no 4, Vol 51, 2000, p. 6-14 [lire en ligne (page consultée le 17.09.2019)]
  • (en) Bates Lowry et Isabel Barrett Lowry, The silver canvas : Daguerreotype masterpieces from the J. Paul Getty Museum, Los Angeles, The J. Paul Getty Museum, , 240 p. (ISBN 0-89236-536-6) (mentionne la collection de 92 daguerréotypes)
  • Philippe M. Monnier et Michelle Bouvier-Bron (Collab), Jean-Gabriel Eynard et le philhellénisme genevois : exposition organisée à l'occasion du 200ème anniversaire de la naissance d'Eynard et du 150ème anniversaire de la fondation du Comité philhellénique genevois : Bibliothèque publique et universitaire, Salle Lullin, 28 novembre 1975 - 15 mai 1976 [catalogue], Genève, Bibliothèque publique et universitaire, , 4 p.
  • Révélations : photographies à Genève, 27 mai - 11 septembre 2016, Musée Rath, Genève, Genève, Musées d'art et d'histoire, , 22 p. (ISBN 9782830602616)
  • Catherine Santschi (texte) et Michèle Auer (repères biographiques) (photogr. Jean-Gabriel Eynard), J.-G. Eynard : Au temps du daguerréotype, Genève 1840-1860, Neuchâtel ; Paris, Ides & Calendes, coll. « Photoarchives 4 », , 82 p. (ISBN 2825800813).
  • Nicolas Schaetti, « Les débuts de la photographie à Genève : Jean-Gabriel Eynard daguerréotypiste », Le blog du plus grand musée encyclopédique de Suisse : Musées d'art et d'histoire de Genève,‎ (lire en ligne)

Liens externesModifier

Sites contenant des daguerréotypesModifier