Jacques II Ferrandin

Jacques II Ferrandin (mort à Aoste le ), est un prélat valdôtain, évêque d'Aoste de 1376 à 1399.

Jacques II Ferrandin
Fonctions
Évêque d'Aoste
Biographie
Décès
Activité

BiographieModifier

Jacques Ferrandin est d'origine vadôtaine sa famille modeste est implantée au hameau Surpian, dans la paroisse de Saint-Marcel.

Carrière religieuseModifier

Jacques Ferandin intègre l'Hospice du Grand-Saint-Bernard comme quêteur il devient ensuite prieur de Saint-Jacquême, c'est-à-dire Prévôt. Il est promu évêque d'Aoste par le Pape Grégoire IX le et consacré le . Selon la présentation hagiographique de l'abbé Joseph-Marie Henry: « simple pieux, obscur, il dirigea son troupeau dans l'humilité, la bonté et la sainteté »[1]. Selon Bruno Galland, plus sobrement, « c'était un valdôtain... Mais il semble avoir toujours observé une position assez effacée qu'il conserva d'ailleurs au cours de son épiscopat » [2]

L'épiscopat de Jacques Ferrandin se caractérise en effet essentiellement par sa dévotion à Saint Grat qui avait dirigé le diocèse au Ve siècle et dont il développe le culte dans la Vallée d'Aoste. Il réussit en 1390 à récupérer la châsse contenant les reliques du saint qui avait été emportée par la comtesse Bonne de Bourbon, mère d'Amédée VII de Savoie [3] et il institue une fête pour la Translation de Saint-Grat le 27 avril. Il dédie également à ce saint la nouvelle paroisse qu'il érige à Valgrisenche en 1392[4].

Jacques Ferrandin meurt le et il est inhumé dans sa cathédrale d'Aoste.

Notes et référencesModifier

  1. Abbé Joseph-Marie Henry, Histoire populaire religieuse et civile de la Vallée d’Aoste. Imprimerie Marguerettaz, Aoste (1929) réédition en 1967 p. 172
  2. Collection de l'École française de Rome, Volume 247 École française de Rome, 1998 p. 152
  3. Abbé Joseph-Marie Henry, op.cit p. 171
  4. Abbé Joseph-Marie Henry, op.cit p. 174

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • (fr) Abbé Joseph-Marie Henry, Histoire populaire religieuse et civile de la Vallée d’Aoste. Imprimerie Marguerettaz, Aoste (1929) réédition en 1967 , « Monseigneur Jacques Ferrandin » chapitre n°132 p. 172-173.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier