Gustave Zédé (sous-marin)

Gustave Zédé
Image illustrative de l’article Gustave Zédé (sous-marin)

Autres noms Q002
Sirène (ancien nom)
Type Sous-marin
Histoire
A servi dans Drapeau de la France France
Chantier naval Toulon Le Mourillon
Commandé
Quille posée
Lancement
Armé
Statut retiré le
Équipage
Commandant Delage (1897)
Caractéristiques techniques
Longueur 48.5 m
Maître-bau 3.2 m
Déplacement 226 tonnes
Propulsion 1 moteur électrique
Puissance 750 ch
Vitesse 15 nd théorique en surface
8 nd en plongée
Caractéristiques militaires
Blindage coque en bronze
Armement 1 TLT + 4 torpilles

Le sous-marin Gustave Zédé est un bateau d'attaque torpilleur garde-côtes lancé en 1893, d’une longueur de 48,5 m pour un diamètre de 3,2 m et déplaçant 226 t[1] pour une autonomie de 14 heures[2]. Initialement nommé Sirène, il est rebaptisé Gustave Zédé le , pour honorer la mémoire du père du sous-marin, qui vient de décéder[3].

Sa coque, en bronze, est censée mieux résister que l'acier puisque le matériau est plus souple, mais sa tenue en plongée est médiocre et une paire de barres centrales, ainsi qu’une barre avant, lui sont ajoutées à la suite de ses premiers essais en 1894. Dès lors, il est parfaitement stable et effectue plus de deux mille plongées sans incident.

Il est équipé d'un moteur électrique de 750 ch qui est censé lui permettre d'atteindre les 15 nd (soit 27,5 km/h environ). Cette vitesse ne sera jamais atteinte. Il établira sa vitesse maximale en 1905 avec 12,7 nd (soit 23,5 km/h).

Il sera équipé en 1897 d'un tube lance-torpilles et réussira une série de lancements en 1898 contre le cuirassé Magenta, alors au mouillage.

Dates marquantesModifier

  • En , il débute ses essais.
  • En 1897, il est équipé d’un tube lance-torpilles et à la capacité de recevoir 4 torpilles.
  • En , il effectue un exercice d'attaque sur le Magenta aux Salins-d'Hyères.
  • En , en rade de Toulon, le Président de la République Émile Loubet effectue une plongée à son bord avec le ministre des Affaires étrangères à l'occasion d'une fête navale franco-italienne.
  • En , il réussit à torpiller le cuirassé Charles Martel.
  • Le à 13 h 30, il s’échoue en sortant du port de Porquerolles. Il regagnera Toulon sans dégât.
  • En 1905, il atteint une vitesse maximale de 12,7 nd.
  • Le , il est rayé des listes de la flotte et sa coque aurait été vendue pour démolition à monsieur Bénédic le à Toulon[réf. nécessaire].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier