Grande Masse des Beaux-Arts

Grande Masse des Beaux-Arts
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi 1901, reconnue d'utilité publique
But Élèves et anciens élèves d'Architecture et des Beaux-Arts
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 12 janvier 1926
Fondateurs Raymond Müller (1893-1982)
Louis Allix (1894-1964)
Francis Harburger (1905-1998)
Paul Belmondo (1898-1982)
Identité
Siège Paris
Dite Grande Masse
Sigle GMBA
Financement dons, donations, legs, adhésions
Membres 1 500
Bénévoles 30
Site web www.grandemasse.orgVoir et modifier les données sur Wikidata

La Grande Masse des Beaux-Arts[a], dite aussi Grande Masse, est l'association des élèves et anciens élèves de l'École des beaux-arts et des écoles d'architecture.

Fondée en association en 1926[1], son objectif est de créer et entretenir un lien de solidarité entre tous les élèves et anciens élèves, ainsi que d'améliorer la situation de ses membres.

Association centrale de la vie étudiante de 1926 à 1968, elle a structuré la sociabilité de l'École des Beaux-Arts. Depuis la suppression en 1968 de la section architecture aux Beaux-Arts[2], la Grande Masse fédère principalement les étudiants et anciens étudiants architectes.

La personne élue pour présider l'association porte le titre de Grande Massière ou Grand Massier[3].

HistoriqueModifier

OriginesModifier

Avant de se constituer en association, la Grande Masse des Beaux-Arts est l’héritière de la masse[b] en vigueur dans les ateliers de l’École nationale supérieure des beaux-arts (ENSBA) dès le XIXe siècle. Ce système voulait que les élèves d'un atelier désignent parmi eux un massier[c], ou massière[4], responsable de l'argent mis en commun pour les dépenses nécessaires à la vie du groupe et à l’apprentissage de chacun[d].
Cette pratique ancienne s'enrichit au cours du XIXe siècle d'un massier des architectes, des peintres et des sculpteurs. Ces massiers de section se placent alors hiérarchiquement au-dessus des traditionnels massiers d'atelier.

En 1892, le terme de grand massier des architectes apparait à l’occasion de la fondation du bal des Quat’z’Arts[5] pour qualifier le massier des architectes[e].
À partir de 1908[6] le titre de Grand Massier de l'École est régulièrement mentionné dans la presse[7],[8]. Quant à celui de Grande Masse des Beaux-Arts, il apparait également avant 1926[9].

C’est au moment de la Grande Guerre que la volonté de créer une association commune à tous les élèves et anciens élèves s’affirme[f].
À l'issue de ce conflit, pour faire face aux difficultés matérielles et aider les victimes de guerre et leur famille, les élèves de l’École cherchent à mettre en place une caisse de secours.

Fondation de l'associationModifier

En 1926[1], la Grande Masse des Beaux-Arts[g] se constitue officiellement en association loi 1901.

À cette date[h], la GMBA est déjà bien plus qu’une simple association d’élèves et anciens élèves. Qu’il s’agisse des masses d’atelier, des grands massiers qui se répartissant les sections d’enseignement ou des différents comités et organisations associatives qui géraient les fêtes, les rituels et autres événements émanant de la culture de l’école, l'association de la Grande Masse devient un organe fédérant toutes les structures étudiantes préexistantes au sein de l’école.

La caisse de secours de la GMBA est créée la même année que l'association[10]. Pour alimenter cette caisse, l’association choisit de créer une fondation qui prend le nom de Fondation Fauvet[i].

En 1932[11],[12], les nombreuses actions entreprises par la Grande Masse permettent à l’École toute entière d’être décorée de la Croix de guerre[13], puis, en 1934[14], de la Légion d’honneur[15].

En s'institutionnalisant, la GMBA prend ses distances par rapport à certaines règles de vie commune en vigueur dans les ateliers[j]. Sa vocation étant de réunir tous les élèves, les femmes prennent part aux décisions de l'association dès sa création[k],[4].

Reconnaissance d'utilité publiqueModifier

En 1932[16], la Grande Masse, venant au secours des élèves dans le besoin et construisant des bâtiments[17] pour leur assurer de meilleures conditions d’étude, est reconnue d’utilité publique par décret[18].

Elle représente alors publiquement l'École des Beaux-Arts, que ce soit au premier Salon des étudiants de 1933[19], ou à l'Exposition Universelle de 1937 où elle présente son propre pavillon[20],[21] sur le Champs de Mars[l].

Organisation et fonctionnementModifier

 
Exposition organisée par la GMBA.

OrganisationModifier

Le grand massier, président de l'association, est élu par les membres de l'association lors de l'assemblée générale annuelle, et nomme ses adjoints.
Il est assisté de 3 grands massiers de section (architecture, peinture et sculpture) qui sont désignés par leurs massiers d'ateliers respectifs.

Ils sont épaulés par un conseil qui s'appuie sur différents responsables d’activités[22] : caisse de secours, bulletin, défense de la profession, comité des fêtes, liens avec les écoles régionales, bureau de placement des élèves (1929), centre de diffusion (1958), etc.

FonctionnementModifier

Dès 1926[1], la Grande Masse entretient des rapports avec les différentes entités de l’École : les ateliers d'enseignement, la direction[23], l’administration des Beaux-Arts, le ministre de tutelle et l’Institut.
Elle s'implique dans les relations avec l'ENSBA, l'enseignement, les réformes, les créations d'écoles régionales[24], etc.

L'association organise ou encadre des événement, culturels ou festifs, aptes à favoriser la convivialité, l'émulation et promouvoir les travaux des élèves[25] : journées portes ouvertes[26], accueil des nouvôs, défilé du Rougevin, course de charrettes[27], Gala de l’École, bal du 14 juillet, chahuts, monôme, diffusion de chansons étudiantes[m], concours de fanfares, théâtre, voyages d'études[n], galerie d'exposition[28], remises de prix[29], etc.

Sur un plan plus général, elle gère aussi des dossiers qui concernent la discipline, la protection sociale[23], le service militaire, la situation des étudiants pendant les conflits[30] (Seconde Guerre mondiale, guerre d'Algérie, œuvres sociales, élèves prisonniers, etc.).

Dans la continuité de ses activités historiques, la Grande Masse met aussi aujourd'hui à disposition de ses membres des outils collaboratifs, des espaces partagés type pépinière d'entreprise, des ateliers équipés (métallurgie, sérigraphie...) ou libre (dessin de modèle vivant)[31].

Se définissant comme non confessionnelle et non politique[22], la Grande Masse a néanmoins joué un rôle social et s'est largement investie dans les réformes successives de l'enseignement en étant la voix des élèves afin qu’ils obtiennent de meilleures conditions d’étude.

LogotypeModifier

En 1929, André Leconte, chef d'atelier d'enseignement de l'architecture, premier prix de Rome 1927, dessine le logotype de l'association.
Pour symboliser le large éventail des activités de la Grande Masse des Beaux-Arts, il choisit les cinq figures des arts majeurs : l’architecture, la poésie, la musique, la peinture et la sculpture[o].

Actions particulièresModifier

 
Affiche du Gala de 1931.

Gala de la Grande Masse (1930-1967)Modifier

Dès 1926, en plus d’inciter aux dons, les membres de la Grande Masse multiplient les activités pouvant dégager des bénéfices, telles que les fêtes ou la publication de livres[p], pour alimenter la caisse de secours[32]. C'est le cas du bal Païen organisé Salle Bullier le 29 janvier 1926[33]. Contrairement au bal des Quat’Z’Arts[q], qui se doit de rester une fête d’artistes pour les artistes, le bal organisé par la GMBA est un bal ouvert au public, pouvant ainsi générer des bénéfices pour les œuvres sociales de l’association.

En 1930 ce bal devient le « Gala de l’École des beaux-arts ».

Placé sous les hauts patronages du Président de la République, de l'Institut et de la direction de l’ENSBA, il devient un événement institutionnel incontournable[34].

Le dernier gala se déroule en 1967, après 24 éditions[35], alors que les grèves se multiplient et que la section architecture s'achemine vers sa fermeture[2].

Le bâtiment Callot (1933)Modifier

 
Le bâtiment Callot.

Dès les années 20, La Grande Masse se donne pour mission de sensibiliser les pouvoirs publics afin qu’une solution soit trouvée pour procurer de meilleures conditions de travail aux élèves des ateliers extérieurs d’architecture[36].

L’association est ainsi à l’initiative de la création de l’immeuble d'ateliers de la rue Jacques-Callot dans le 6e arrondissement de Paris[37]. Le bâtiment conçu par l'architecte Roger-Henri Expert, également chef d’un atelier d'enseignement d’architecture, est livré en 1933[17].

Suite à cela, un peu à la manière d’un syndicat de copropriété, c'est vers la Grande Masse que se tournent les massiers d’ateliers, l’École et les pouvoirs publics pour gérer cet immeuble jusqu'en 1976[38].

En mars 1937, l'association déménage du 51 rue de Seine, où elle maintient sa galerie d'exposition[39], et transfère son siège social et ses bureaux au rez-de-chaussée du 1 rue Jacques Callot. Elle y restera jusqu'en 2007.

Ce bâtiment est aujourd'hui toujours consacré à l'enseignement de l'architecture[r].

PublicationsModifier

 
Bulletin Melpomène n° 5, 1959
 
Cours diffusé par la GMBA.

BulletinModifier

C'est en mai 1926 que parait le premier bulletin de l'association[40]. Son premier rédacteur en chef est Louis Chardonnat.

Organe central de la circulation des informations à l’École, on y trouve des informations sur les activités de la Grande Masse ou de l’École, mais aussi sur le bal des Quat’Z’Arts, les associations sportives et musicales, les travaux des étudiants graveurs, peintres, sculpteurs et architectes, etc.

En 1958, ce bulletin revendique jusqu'à 6 000 lecteurs[41].

Il change souvent de format, de périodicité et de formule. Ainsi se succèdent[40] :

  • Bulletin mensuel de l'association des élèves de l'École nationale supérieure des beaux-arts, dite "Grande masse" (entre 1926 et 1932) (ISSN 0995-8835)
  • Bulletin de la Grande Masse de l'École nationale supérieure des beaux-arts (entre 1932 et 1958) (ISSN 0995-8843)
  • Melpo, revue de la Grande Masse de l'École des beaux arts (3 numéros, entre 1945 et 1949) (ISSN 0995-8851)
  • Melpomène, actualité de la Grande Masse (23 numéros, entre 1958 et 1966) (ISSN 2679-2982)
  • Melp![s] (2 numéros, juillet et octobre 1966)[42]

Le bulletin ne disparait pas après 1968, mais est considérablement affaibli par l’éclatement des ateliers en différentes unités pédagogiques[43]. Il reparait au milieu des années 1970 sous le nom de Bulletin[44],[45], bimestriel, puis est limité à l’édition d’un court papillon au cours des années 80[46].

À la fin des années 2000, le bulletin de la Grande Masse est relancé sous la forme d’une brochure. Depuis, les newsletters virtuelles ont eu raison de cette publication papier.

ÉditionModifier

Dès son origine l’association édite quelques ouvrages au bénéfice de sa caisse de secours.
À partir de 1951 la Grande Masse propose aux élèves des polycopiés de cours.
De 1958 à 1975, l’association se dote d’un centre de diffusion qui permet d’éditer les cours sous forme de brochure, mais aussi des livres sur la profession, la théorie, les débats, la culture, etc.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

En lettre minuscule dans le texte.

  1. On entend ici par Beaux-Arts, les 4 arts majeurs enseignés à l’École des Beaux-Arts jusqu’en 1968 : architecture, peinture, sculpture et gravure. Voir la définition de Beaux-Arts proposée par la 9e édition du dictionnaire de l’Académie française sur cnrtl.fr.
  2. Trésor de la Langue Française : « Masse (1), III.C.1. : Somme, quantité de valeurs constituées par des apports particuliers et servant à financer des besoins collectifs. » [lire en ligne (page consultée le 15 septembre 2020)]
  3. Dictionnaire de l’Académie, 9è édition : « Massier, -ière II. Beaux-Arts : xixe siècle. Dérivé de masse I. Celui, celle qui, dans un atelier de peinture, d'architecture, etc., a la charge de gérer les fonds communs. » [lire en ligne (page consultée le 15 septembre 2020)]
  4. Il fallait par exemple payer le loyer de l'atelier, le chauffage, le modèle, le matériel, etc.
  5. Il s’agit de Henri Guillaume, dont on trouve une courte biographie sur le site monumentsmorts.univ-lille.fr, citée depuis : Dictionnaire biographique illustré du Nord, Paris, Flammarion, 1908, p. 549-551
  6. La guerre impose la nécessité de coordonner les œuvres de bienfaisance. Avec l’aide du Comité des étudiants américains de l’École des beaux-arts, les étudiants des Beaux-Arts récoltaient de l’argent pour les élèves au Front. Cela permettait d’envoyer des colis aux mobilisés et d’éditer les « gazettes aux armées ».
  7. Nommée dans ses statuts sous le nom de "Grande Masse de l'École des Beaux-Arts" jusqu'en 1937.
  8. Il existait déjà une Grande Masse de l’École des arts décoratifs en 1910, et de nombreuses écoles avaient déjà leur association d’élèves au siècle précédent.
  9. Du nom de Albert Oscar Fauvet, Grand Massier des Architectes, mort pour la France le 9 janvier 1915.
  10. L'une de ces règles héritées du XIXe siècle scandait : « A l’atelier pas de femme, pas de politique, pas de religion !»
  11. Agnès Chaussemiche (1900-1934), architecte DPLG en 1929, pensionnaire de la Casa Velasquez en 1930, est élue première adjointe du Grand Massier en 1928.
  12. Le pavillon de la Grande Masse est inauguré le 25 juin 1937 à 11h.
  13. Dont le Pompier, l'hymne des Bôzarts, ou en éditant des recueils de chansons d'atelier.
  14. Des voyages d’étude furent organisés dès la création de l’association pour faciliter les relations avec les ateliers des écoles régionales. Le premier d’entre eux se déroula à Rouen le 18 juillet 1926, sous le patronage de M. Delabarre. (dans Bulletin de la Grande Masse)
  15. Enoncés dans l'ordre du logotype (de gauche à droite). D'après la classification de G. W. F. Hegel qui propose : 1. Architecture, 2. Sculpture, 3. Peinture, 4. Musique, 5. Poésie.
  16. Par exemple, le livre L' École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (J.P. Trouchaud, Ed. Grande Masse, 1937, 32 p.) a été édité au profit de la caisse de secours de la GMBA.
  17. Il faut rappeler ici que le comité d’organisation du bal des Quat’Z’Arts était indépendant. Il ne s’agissait pas d’une fête organisée sous l’égide de la Grande Masse.
  18. Il est actuellement utilisé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais (ENSA Paris-Malaquais).
  19. En référence à la chanson Help! des Beatles.

RéférencesModifier

  1. a b et c Fondée le 12 janvier 1926, dépôt des statuts le 20 janvier 1926, arrêté du 20 décembre 1926.
  2. a et b Décret n° 68-1097 du 6 décembre 1968 portant organisation provisoire de l'enseignement de l'architecture, J.O. du 7 décembre 1968, p.11483
  3. Christophe Samoyault-Muller, « Les Grands Massiers : Présidentes et Présidents de 1925 à aujourd'hui », Brèves historiques, sur grandemasse.org, (consulté le 14 septembre 2020)
  4. a et b « La Grande masse au "Grand Écho" », Grand Écho, no 151,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  5. Association Quat'Z'Arts, « Origine du Bal », sur 4zarts.org (consulté le 13 septembre 2020)
  6. « Une Manifestation d'étudiants contre la « Belle Lison » », L'Écho Saumurois, no 107,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  7. « Jean-Julien Lemordant fêté au Trocadéro », Le Petit Journal,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  8. « Nos Echos. On dit que... », L'Intransigeant,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  9. « L'affaire de la rue Danmrémont : Les obsèques de la dernière victime », Paris-Soir, no 571,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  10. « Fondation Fauvet », Bulletin mensuel de l'association des élèves de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts, dite Grande Masse,‎ (ISSN 0995-8835)
  11. « Une émouvante cérémonie à l'École des Beaux-Arts », Le Figaro,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  12. 20 février 1932, cérémonie de la remise de la Croix de guerre dans la Cour du Murier de l'ENSBA.
  13. Arrêté du 20 décembre 1926 ; J.O. du 22 décembre 1926
  14. Décret du 3 mai 1934 ; J.O. du 21 juin 1934, p.6141
  15. Christophe Samoyault-Muller, « La Croix de Guerre et la Croix de la Légion d'Honneur décernées à l'École », Brèves historiques, sur grandemasse.org, (consulté le 14 septembre 2020)
  16. Décret du 12 janvier 1926.
  17. a et b « Le bâtiment des ateliers extérieurs de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts », L'Architecte,‎ , p. 65
  18. « (Bureau central.) - Établissements d'utilité publique », Recueil des actes administratifs, Préfecture du département de la Seine, vol. 1 « Mois de Janvier »,‎ , p. 18 (lire en ligne)
  19. « L'université et les étudiants : Salon des étudiants », Alger Étudiant, 176e série,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  20. « À l'Exposition : Le Pavillon de la Grande Masse des Beaux-Arts », Le Populaire,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  21. « Le "Figaro" offre à ses lecteurs un document inédit sur l'Exposition 1937 », Le Figaro,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  22. a et b D'après les statuts originaux déposés le 20 janvier 1926, et dont la dernière mise à jour a été publiée au J.O. le 12 décembre 2015.
  23. a et b Archives Nationales, fonds Paul Léon, unité de description 20140260/58, Association des anciens élèves de l'École nationale des Beaux-Arts dite "Grande Masse"
  24. Archives Nationales, unité de description F/21/7544, Réforme de l'enseignement de l'architecture 1940-1949.
  25. « L'exposition des œuvres en loterie au bénéfice de la Grande Masse des Beaux-Arts au Théâtre Pigalle », Comœdia,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  26. « La GM organise des journées portes ouvertes dans les UPA pour faire ses choix », Le Monde de l'éducation, vol. 57 à 67,‎
  27. « Chez les rapins : L'amusante course des charrettes a lieu le 24 mai », L'Auto,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  28. « Pont des Arts », Excelsior,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  29. Société des artistes français, Salon de 1931: exposition annuelle des beaux-arts, Paris, G. Lang, , 260 p.
  30. « "Sous le casque" », Paris-Midi, no 4627,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  31. « L'association », sur grandemasse.org (consulté le 14 septembre 2020)
  32. « Le bal de la Grande Masse aura lieu à l'École des Beaux-Arts le 13 mai », Excelsior, no 8179,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  33. Christophe Samoyault-Muller, « Historique de la Grande Masse », Brèves historiques, sur grandemasse.org, (consulté le 13 septembre 2020)
  34. « Académies, Universités, Écoles : Les grandes écoles », Le Temps, no 26912,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  35. Christophe Samoyault-Muller, « Le Bal de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts ou Gala de la Grande Masse des Beaux-Arts », Brèves historiques, sur grandemasse.org, (consulté le 14 septembre 2020)
  36. « Il faut agrandir l'École des Beaux-Arts », L'Action française,‎ , p. 1 et 2 (lire en ligne)
  37. Jean Margerand (ill. Roger-Henri Expert, photogr. Studio Jyska), « Les Ateliers extérieurs d'Architecture de l'École Nationale supérieure des Beaux-Arts », La Construction Moderne, no 45,‎ , p. 666 à 672 (lire en ligne, consulté le 14 septembre 2020)
  38. Archives du Conseil d’État, aux Archives Nationales, unité de description 20060154/17, Affaire 316800 : modification des statuts de la GMBA (1976).
  39. Nadine Landowski, « Les Beaux-Arts : Les Indépendants et la Grande Masse », Notre Temps, no 181,‎ , p. 310-312 (lire en ligne)
  40. a et b Juliette Pommier, « La revue Melpomène (1958-1966) : l'architecture chez les étudiants des Beaux-Arts », Sociétés & Représentations, no 30,‎ , p. 157-172 (lire en ligne)
  41. « Liminaire », Melpomène,‎ , p. 5 (ISSN 2679-2982)
  42. Simon Texier, « AMC 1967-1969 : premières années d’une revue », AMC, no 212,‎ , p. 71-79 (lire en ligne)
  43. Roland Castro, Civilation urbaine ou barbarie, Paris, Plon, , 187 p. (ISBN 2-259-02659-1, lire en ligne)
  44. (ISSN 0336-0385)
  45. Bibliothèque nationale (France), Bibliographie de la France. 1ère partie, Bibliographie officielle, Paris, , 174 p. (ISSN 0335-5667, lire en ligne)
  46. (ISSN 0246-9758)

BibliographieModifier

  • Jean Margerand, « Les Ateliers extérieurs d'Architecture de l'École Nationale supérieure des Beaux-Arts », La Construction Moderne, revue hebdomadaire d'architecture, 48e année, no 45, , pp. 666-672 [lire en ligne (page consultée le 15 septembre 2020)]
  • ENSBA, L'École nationale supérieure des Beaux-Arts, GMBA, Paris, 1937, 32 p.
  • Marina Sauer, L'entrée des femmes à l'École des beaux-arts: 1880-1923, ENSBA, coll. « Beaux-arts histoire », Paris, 1990, 89 p. (ISBN 9782903639723)
  • Musée de la coopération Franco-américaine, Le Voyage de Paris : les Américains dans les écoles d'art, 1868-1918, RMN, Paris, 1990, 85 p . (ISBN 9782711823703)
  • Annie Jacques, dir., Les Beaux-Arts, de l'Académie aux Quat'z'arts, anthologie historique et littéraire, ENSBA, Paris, 2001 (ISBN 9782840560968)
  • Michel Day, Charrette, Édité à compte d'auteur, Paris, 2001, 150 p.
  • Jean-Michel Leniaud et Béatrice Bouvier, dir. Les périodiques d'architecture, XVIIIe-XXe siècles : recherche d'une méthode critique d’analyse, École nationale des Chartes, Paris, 2001, 321 p. (ISBN 2900791421)
  • Emmanuel Schwartz, Les sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, Paris, ENSBA, 2004, 232 p. (ISBN 978-2840561354)
  • Jean-Louis Violeau, Les Architectes et Mai 68, Paris, Recherches, 2005, 476 p. [lire en ligne (page consultée le 14 septembre 2020)]
  • René Beudin, Charrette au cul les nouvôs ! Le parler des architectes, Éditions Horay, coll. « Cabinet de curiosité », Paris, 2006, 104 p.   (ISBN 2705804382)
  • Max Querrien, Pour une politique de l’architecture. Témoignage d’un acteur (1960-1990), Le Moniteur, Paris, 2008, 240 p. (ISBN 978-2281193985)
  • Juliette Pommier, « La revue Melpomène(1958-1966) : l’architecture chez les étudiants des Beaux-Arts », Société & Représentation, n° 30, février 2010, pp. 157-172 [lire en ligne (page consultée le 14 septembre 2020)]
  • Michel Denès, « Gazettes, fanzines, bulletins, cahiers, journaux. Les publications introuvables des écoles d'architecture en France (1965–2005) », EAV, 2010, pp. 99–100
  • Guy Fichez, Le cru des Beaux-Arts, récoltes 1964 et suivantes, Edilivre, 2013, 414 p.   (ISBN 9782332561671)
  • Véronique Flanet, La belle histoire des fanfares des Beaux-Arts, L'Harmattan, 2015, 250 p.   (ISBN 978-2-343-06353-9)
  • Isabelle Conte et Christophe Samoyault-Muller, « La Grande Masse de l’École des Beaux-Arts (1926-1968) : histoire d’une association fédératrice », HEnsA20, Cahier n° 7, novembre 2019, pp. 11-17 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]
  • Isabelle Conte, « Les femmes et la culture d’atelier à l’École des Beaux-Arts », Livraisons de l'histoire de l’architecture, n° 35, 2018, pp. 87-98 [lire en ligne (page consultée le 16 septembre 2020)]
  • Amandine Diener, « Relire Mai 68 et l’enseignement de l’architecture. La longue gestation d’une crise », Métropolitiques, sur metropolitiques.eu, 5 juillet 2018 [lire en ligne (page consultée le 15 septembre 2020)]

ArchivesModifier

  • Archives de la Grande Masse des Beaux-Arts, association loi 1901, ses bulletins, correspondances et publications, dont :
    • Georges Huisman, « Nouveaux rapports de l’art et de l’État », Bulletin de la Grande Masse de l’École des Beaux-Arts, 1937, no 110-111, 148 p. (ISSN 0995-8843)
    • La Grande Masse, « La réforme de l’enseignement », Melpomène, n° 13, mai-juin-juillet 1963 (ISSN 2679-2982)
  • Archives de Montpellier, Fonds Marcel et Édouard Gallix, cote 37 S 9 : Melpo, revue de la Grande Masse de l'école des Beaux Arts
  • Archives nationales :
    • Archives de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts, références AJ/52/1 à AJ/52/1415, site de Pierrefite
    • ENSA-Paris la Villette, unité de description 20120112/1 à 20120112/214, Statuts juridiques des Unités Pédagogiques et des enseignants (1936-1983)
    • Fonds Paul Léon, unité de description 20140260/58, Association des anciens élèves de l’École nationale des Beaux-Arts dite « Grande Masse » (mai 1934)
    • Archives du Conseil d’État, unité de description 20060154/17, Affaire 316800 : modification des statuts de la GMBA (1976)

ArticlesModifier

  • La Grande Masse des Beaux-Arts publie régulièrement des articles sur son site dans la rubrique Brèves historiques, dont :
    • Christophe Samoyault-Muller, « L’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, les écoles d'architecture : Genèse et évolution de l'enseignement et des lieux d'enseignement », Brèves historiques, sur grandemasse.org, mai 2020 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]
    • Christophe Samoyault-Muller, « Les Grands Massiers : Présidentes et Présidents de 1925 à aujourd'hui », Brèves historiques, sur grandemasse.org, novembre 2019 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]
    • Christophe Samoyault-Muller, « la Croix de guerre et la Légion d’honneur décernée à l'École », Brèves historiques, sur grandemasse.org, novembre 2019 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]
    • Christophe Samoyault-Muller, « Le Pavillon de la Grande Masse à l'Expo Universelle de 1937 », Brèves historiques, sur grandemasse.org, juin 2019 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]
    • Christophe Samoyault-Muller, « Historique de la Grande Masse des Beaux-Arts », Brèves historiques, sur grandemasse.org, septembre 2016
    • Christophe Samoyault-Muller, « Le Bal de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts ou Gala de la Grande Masse des Beaux-Arts », Brèves historiques, sur grandemasse.org, septembre 2016 [lire en ligne (page consultée le 13 septembre 2020)]

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