Gottlieb Ringier

homme politique suisse

Gottlieb Ringier
Illustration.
Portrait de Gottlieb Ringier.
Fonctions
2e chancelier de la Confédération suisse

(28 ans)
Élection
Réélection







Prédécesseur Johann Ulrich Schiess
Successeur Hans Schatzmann
Conseiller aux États

(8 ans, 7 mois et 23 jours)
Législature 7e (1866-1869)
8e (1869-1872)
9e (1872-1875)
10e (1875-1878)
Président du Conseil des États

(3 mois et 11 jours)
Prédécesseur Alphons Köchlin
Successeur Numa Droz
Biographie
Nom de naissance Karl Albrecht Gottlieb Ringier
Date de naissance
Lieu de naissance Sumiswald (Suisse)
Date de décès (à 91 ans)
Lieu de décès Berne (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti libéral-conservateur
Diplômé de Université de Bâle
Université de Munich
Université de Heidelberg
Profession Avocat

Karl Albrecht Gottlieb Ringier, né le à Wasen im Emmental et mort le à Berne, est une personnalité politique suisse, membre du parti radical-démocratique et deuxième chancelier de la Confédération.

BiographieModifier

Après avoir passé sa jeunesse dans l'Emmental et effectué ses études à Aarau, il suit des études de droit aux universités de Bâle, de Munich et de Heidelberg mais renonce à passer son doctorat à la suite de la mort de son père en 1860. Il ouvre son étude d’avocat à Zofingue, est élu au Grand conseil en 1862, puis au Conseil des États de 1868 à 1877.

En 1872, il entre dans le cabinet d’avocats de son beau-père à Zofingen et préside le Conseil des États en 1875. Deux ans plus tard, il est blessé aux poumons lors d'une intervention comme sapeur-pompier et doit passer quatre années à se soigner et à suivre plusieurs cures en Corse et à Davos.

En 1881, il est élu au quatrième tour de scrutin comme chancelier de la Confédération en remplacement de Johann Ulrich Schiess. C'est la première fois, depuis la création de la Chancellerie fédérale que plusieurs tours sont nécessaires pour l'élection du chancelier.

Il conserve son poste pendant 28 ans, pendant lesquels il est reçu docteur honoris causa par l’Université de Bâle et nommé à la présidence de la fondation Schiller par le Conseil fédéral. Après son départ à la retraite en 1909, il devient membre de l'autorité de censure pendant la Première Guerre mondiale.

SourcesModifier