Georges-André Chevallaz

personnalité politique suisse

Georges-André Chevallaz
Illustration.
Georges-André Chevallaz
Fonctions
86e conseiller fédéral

(10 ans)
Élection
Réélection
Prédécesseur Nello Celio
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Chef du Département militaire fédéral

(4 ans)
Prédécesseur Rudolf Gnägi
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Président de la Confédération suisse

(1 an)
Élection
Vice-président Kurt Furgler
Chancelier Karl Huber
Prédécesseur Hans Hürlimann
Successeur Kurt Furgler
Chef du Département des finances et des douanes

(6 ans)
Prédécesseur Nello Celio
Successeur Willi Ritschard
Conseiller national

(14 ans et 24 jours)
Législature 36e (1959-1963)
37e (1963-1967)
38e (1967-1971)
39e (1971-1975)
Syndic de Lausanne

(15 ans)
Prédécesseur Jean Peitrequin
Successeur Jean-Pascal Delamuraz
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Lausanne (Suisse)
Origine Canton de Vaud
Date de décès (à 87 ans)
Lieu de décès Lausanne (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti radical-démocratique (PRD)
Diplômé de Université de Lausanne

Georges-André Chevallaz
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Georges-André Chevallaz, né à Lausanne le et mort à Lausanne le , est une personnalité politique suisse, membre du Parti radical-démocratique. Il fut conseiller fédéral de 1974 à 1983.

BiographieModifier

Originaire de Montherod, Georges-André Chevallaz effectue ses études de lettres à l'Université de Lausanne. Il est tout d'abord professeur à l'école supérieure de commerce de 1942 à 1955, tout en travaillant à sa thèse, qui lui permet de décrocher un doctorat ès lettres en 1949[1]. Entré au parti radical lausannois en 1945 qu'il préside dès 1953, Georges-André Chevallaz est élu au Conseil communal de Lausanne en 1949. En 1956, il est nommé à la direction de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne qu'il dirige jusqu'en 1957, année de sa nomination au poste de syndic de Lausanne (1957-1973). Conseiller national de 1959 à 1973, il est candidat au Conseil fédéral en 1966, battu par le radical tessinois Nello Celio. À cette époque, il signe régulièrement des chroniques dans le quotidien «24 heures».

Le , Georges-André Chevallaz est élu au Conseil fédéral comme représentant du canton de Vaud. Chef du Département des finances et des douanes (1974-1978), puis chef du Département fédéral des finances (1979), il dirige le Département militaire fédéral (1980-1983). En 1980, Georges-André Chevallaz est Président de la Confédération. Il demeure au Conseil fédéral jusqu'à sa démission le .

Passionné d'histoire, Georges-André Chevallaz est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont un manuel d'histoire[2] qui a marqué plusieurs générations d'écoliers romands[3],[4].

Il décède le à Lausanne. Ses obsèques, le en la cathédrale de Lausanne sont sobres et austères: aucun discours ni hommage officiel n'y seront prononcés.

NotesModifier

  1. Georges-André Chevallaz, Aspects de l’agriculture vaudoise à la fin de l’Ancien Régime, Lausanne, F. Rouge,
  2. Georges-André Chevallaz, Histoire générale. De 1789 à nos jours, Lausanne, Payot,
  3. « Allez savoir! »
  4. « Charles Heimberg (Unige), "Ce que révèle une décennie sans manuel d’histoire dans le canton de Genève", 2011. », sur www.unige.ch

SourcesModifier

Liens externesModifier