Famille Visvizi

famille grecque

La famille Visvizi est originaire d'Enos (Thrace), elle a dominé la mer et elle a participé à la Révolution grecque. La contribution des habitants d'Enos dans les opérations navales de 1821 est précieuse. En 1821, les navires de la ville atteint le nombre de trois cents. Beaucoup d'entre eux sont arrivés en Syrie et en Égypte.

Hadji Antonis VisvizisModifier

 
Monument de la Famille Visvizis à Alexadroupolis, Grèce.

Le capitaine Hadji Antonis Visvizis était un armateur riche. Il possédait le brick Kalomira, armé de seize canons et un équipage de cent quarante marins. Au début de la Révolution grecque de 1821, plusieurs actions révolutionnaires, assez intenses, ont été observées à Enos, à la fin d'avril – début mai 1821, quand les habitants d'Enos ont occupé le château, et ils ont capturé les forces turques, qui, étant bénéficiaires de l'absence de navires grecs, ont dominé à nouveau. Cependant, le 2 mai, une escadre de Psara, dirigé par Andreas Giannitsis, a bombardé le fort Imbritzé, elle a bouté l'ennemi et elle a réoccupé le fort. Hadji Antonis Visvizis, qui commandait le brick Kalomira a participé à la campagne. Enos est resté aux mains de Grecs plusieurs jours mais après sa réoccupation turque, plusieurs habitants sont allés en Grèce révolutionnaire. Après les événements d'Enos, Hadji Antonis Visvizis a rejoint la flotte grecque avec sa femme et ses 5 enfants. Il a soutenu la révolution Emmanuel Papas à Halkidiki. C'est lui qui l'a aidé d'aller de Constantinople à Athos et lui qui l'a amené mort à Hydra. Il a pris part à la bataille d'Athos, Lesbos et Samos. En 1822, a soutenu les entreprises de Dimítrios Ypsilántis, Odysséas Androútsos et Nikitaras à Sainte-Marina, dans la région de Lamia, pour arrêter la descente de Dramali Pasha au sud. Alors, il a réussi à sauver les troupes grecques par les Turcs de Dramalis. Androutsos et Nikitaras ont envoyé des lettres de reconnaissance pour le remercier. Hadji Antonis Visvizis a été tué entre l'Eubée et la Grèce centrale, le 21 juillet 1822. Sa femme Domnaa immédiatement pris la manœuvre du navire.

Domna VisviziModifier

 
Monument de Domna Visvizi à Alexadroupolis, Grèce.

Après la mort de Hadji Antonis Visvizis, Domna Visvizi a assumé le commandement du navire Kalomira. Domna était la fille d'un propriétaire, née en 1783 et mariée en 1808. Elle a participé, avec son mari, aux luttes de la Révolution grecque et a eu une expérience similaire de son mari. Elle a gouverné le navire avec l'assistante capitaine Stauris et elle a continué le siège d'Evripos.

En septembre 1824 Domna Visvizi a donné Kalomira au gouvernement grec à cause de ses problèmes économiques. Avec ce navire en 1824, Pipinos a brûlé la frégate turque, le Chazne Gkemnisi.

En 1824, Domna Visvizi, avec cinq orphelins, vit brièvement à Hydra et Syros, et puis à Nauplion. Là, elle est obligée de demander l'aide de l'Administration. Mais l'Administration est indifférente. Après quelques années, elle a décidé d'écrire à Kapodístrias pour l'aider financièrement. En août 1829, Kapodistrias la renforce.

Après la fin de la Révolution Grecque, Domna Visvizi est allé à Ermoúpoli de Syros pour passer le reste de sa vie. La réputation de Domna Visvizi a dépassé les frontières grecques.

Thémistocle – Timoléon VisvizisModifier

 
Portrait lithographié de Thémistocle Visvizis.

Le philhellènique Komitat Paris afin d'aider les enfants de combattants de la Grèce, a amené à Paris le grand fils de Visvizi. Le jeune-homme Thémistocle – Timoléon Visvizis est devenu le gâté pour des cercles philhellènes de Paris. Des dames de l'aristocratie, comme la dame Récamier et la duchesse d'Abrantès, ont voulu le protéger. Il y a son portrait sur lequel sont écrits les mots de sa mère, quand il part à l'étranger. Ce portrait lithographié a été vendu en France et en Europe en milliers d'exemplaires. La somme récoltée par sa vente était énorme et elle a aidé les philhellènes à fournir de la nourriture, des médicaments et des munitions aux combattants grecs.

Marioritsa VisviziModifier

Marioritsa Visvizi, fille de Hadji Antonis et Domna Visvizi a écrit un éloge funèbre son père. Elle a demandé de Kapodistrias, le 1er janvier 1829, la publication de son travail par l'Imprimerie Nationale. Kapodistrias, qui a reconnu l'offre de la famille Visvizi, a adopté la demande de la fille Visvizi d' honorer son père.

BibliographieModifier

  • (gr)Koukos Μ. (1998). O Ellinismos tis Thrakis ston agona tou 1821, Thessaloniki, Erodios Publications
  • (gr)Vakalopoulos, Κ. P. (1990). Istoria tou Voriou Ellinismou. Thessaloniki, Kiriakidi Publication
  • (gr) Ethimiadis P.A(2005). H simvoli tis Thrakis is tous apeletherotikous agones tou ethnous. Thessaloniki, Aigaio Publications