Ouvrir le menu principal

Seillière
Armes de la famille.
Armes de la famille : Seillière

Blasonnement Coupé : Au 1, de gueules, au bélier sautant d’or senestré d’un caducée du même; au 2, d’or, à l’ancre de sable jetée en bande dans une mer de sinople et surmontée d’une étoile du même
Demeures Château d'Ognon
Château de l'Arrouaise
Châteaux de Mello
Château de Sainte-Mesme
Château de Saint-Agil

La famille Seillière (puis Seillière de Laborde) est une dynastie de banquiers et d'industriels français.

HistoireModifier

La filiation suivie de cette famille débute avec François, marchand de Saint-Mihiel[1]. Il a deux fils :

  • Florentin Seillère (olim Cellier ou Sellier), orthographe fixée par jugement du 8 décembre 1817, il est créé baron de l'Empire le 2 janvier 1814 et baron héréditaire le 2 août 1817[1]. Cette branche s'éteindra avec Gaston Seillère né en 1882[1], fils d'Alexandre (1846-1915) et de Marguerite de Galliffet (1863-1898).
  • Aimé Sellier, garde de la porte du comte de Provence en 1785, maître de forges, fondateur du Creusot, auteur de la famille Seillère subsistante de nos jours[1]

La famille Seillière comprend deux branches : celle (cadette) des barons d'Empire français (par lettres patentes de l'empereur Napoléon Ier du [2], confirmés en 1843), propriétaires de la Banque Seillière-Demachy[3], éteinte en la personne de François Alexandre (1849-1932), 5e baron Seillière ; et celle (aînée) des barons romains (par bref du pape Léon XIII en date du ), dont Ernest-Antoine Seillière est l'actuel chef et membre de la Réunion de la noblesse pontificale[4]. Le nom de Laborde (nom de famille de la mère du premier baron romain) a été adjoint au patronyme Seillière en application de la loi du 11 germinal an XI () par l'autorité administrative (décret pris en Conseil d'État), procédure de changement de nom.

PersonnalitésModifier

GénéalogieModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

SourcesModifier

  • Jean Garrigues, Les patrons et la politique. De Schneider à Seillière, Perrin, 2002
  • Michel J. Cuny, Françoise Petitdemange, Christine Cuny, Ernest-Antoine Seillière: quand le capitalisme français dit son nom, 2003
  • Charondas, Le cahier noir

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

RéférencesModifier

  1. a b c et d Charondas, Le cahier noir.
  2. Albert Réverend, Jean Tulard, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830, Volumes 5 à 6, 1974
  3. Raymond Dartevelle (dir.), 1999, La Banque Seillière-Demachy - Une dynastie familiale au centre du négoce, de la finance et des arts, 1798-1998, Librairie académique Perrin, Collection broché, 239 p. (ISBN 2262015201).
  4. isgn.fr, Institution Saint-Georges pour la noblesse.