Discussion:Tension électrique

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C'est juste si quelqu'un sait pourquoi le symbole de la tension, c'est U et pas V.

L'USB n'a rien démocratiséModifier

Je ne pense pas du tout que, comme précisé dans l'article, les 5V de l'USB ont généralisé de fait la tension de 5V comme la référence dans les basses tensions ! Je dirais plutôt que cela vient des circuits TTL qui nécessitent une tension précise de 5V avec une tolérance de 10%, comme précisé ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transistor-Transistor_logic

Ca me paraît bien plus logique ! Ces circuits ne datent pas d'aujourd'hui et la référence de 5V non plus...

  Supprimé --Zedh msg 19 décembre 2007 à 23:06 (CET)

Electrostatique ou électrique ?Modifier

Le mot "électrostatique" a été remplacé par "électrique". Est-ce justifié et approprié ? Silésie19 (d) 19 octobre 2009 à 22:13 (CEST)

Problème de tournure de phraseModifier

L'introduction dit :

Elle est souvent confondue avec la différence de potentiel électrique entre deux points d'un circuit électrique.

Ceci implique une confusion. Est-ce que la tension et le potentiel électrique sont deux choses différentes, mais le public se trompe entre les deux. ou Est-ce que la tension et le potentiel électrique sont relativement similaires, et donc on peut utiliser soit l'un, soit l'autre.

Je ne sais pas comment reformuler ceci pour que ça soit plus clair.

--NeqO (d) 25 mars 2010 à 10:37 (CET)

Sources de la notation "U" pour la tensionModifier

Il est noté en référence que la lettre U viendrait du latin urgeo, pousser... Il faudrait une source réelle (tout ce que je trouve renvoie sur wikipédia) pour pouvoir affirmer ça. J'ai pour ma part entendu pendant mes études que c'était simplement car la lettre T était déjà prise pour la température et le temps. Pourrait-on déprotéger la page ?— Le message qui précède, non signé, a été déposé par 78.223.252.56 (discuter)

La page n'est pas protégée. Kropotkine 113 (d) 19 février 2011 à 11:22 (CET)

J'ai rajouté l'étymologie donnée par un collègue pour U : Unterschied (différence en allemand), mais on reste dans la rumeur sans source fiable. Si quelqu'un a envie de chercher dans des anciens bouquins pour clarifier tout ça...

Différence de potentiel et tensionModifier

Copié depuis les pages perso de Maxchar et Kropotkine 113 (d)

Bonjour Kropotkine. Je crois que c'est toi qui a écrit en 2008 l'intro de Tension électrique :

La tension électrique la circulation du champ électrique le long d'un circuit. Elle est souvent confondue avec la différence de potentiel électrique entre deux points d'un circuit électrique. Les deux notions ne coïncident toutefois strictement qu'en régime stationnaire : en régime variable, la circulation du champ électrique n'étant plus conservative en raison du phénomène d'induction électromagnétique, la différence de potentiel perd toute signification physique et seule la tension reste mesurable.

Peux-tu me donner un exemple concret pour illustrer ton désir de donner un sens différent à Tension et DDP ? Sinon j'ai bien envie de transformer cette intro pour revenir à "Tension synomyme de DDP". Note que je suis bien conscient de la difficulté de mesurer une tension dans un environnement où règne un champ magnétique variable. Cordialement Maxchar (d) 9 mai 2011 à 01:00 (CEST)

Bonjour. Tout à fait c'est moi qui ai écrit cette intro. Je précise tout de suite qu'il ne s'agit pas d'un « désir de donner un sens différent à tension et ddp » mais de la simple vérité scientifique   Par ailleurs il ne s'agit pas d'un problème expérimental de mesure, mais d'une différence conceptuelle de premier ordre. Pour les exemples ils sont nombreux : dans tous les circuits dans lesquels le phénomène d'induction électromagnétique est en jeu la notion de différence de potentiel n'est en théorie plus applicable ; c'est le cas d'une simple spire plongée dans un champ magnétique variable : puisqu'il s'agit d'un circuit fermé, la somme des différences de potentiel le long de la spire devrait être nulle et pourtant cette spire est bien parcourue par un courant électrique parce qu'elle est le siège d'une force électromotrice, qui est une tension. De façon plus théorique on a :
 
On voit qu'en régime stationnaire la circulation du champ électrique est égale à l'opposé de la différence de potentielle, et que cette circulation est conservative (= nulle sur un circuit fermé). En revanche dès que le terme   est non nul, la circulation du champ électrique n'est plus égale à la différence de potentiel, elle n'est plus conservative, et prend le nom de tension.
Je vais copier coller cette discussion en page de discussion de l'article.
Kropotkine 113 (d) 9 mai 2011 à 08:40 (CEST)
Kropotkine, tu ne nous a pas donné d'exemple concret qui illustre l'intérêt de cette définition ! Plonger tout de suite dans une telle abstraction, vraie certes, mais qui mène à affirmer que la tension aux bornes d'un générateur n'a pas de sens me semble un peu fort ! Je propose de présenter les choses en trois étapes. Revenir en intro à la définition commune qui identifie tension et DDP. Mentionner en intro que la mesure de la tension (ou DDP) soulève un problème en présence de flux magnétique variable, parce qu'elle dépend de la manière dont on positionne les fils de mesure. Dans le corps de l'article, décrire en détail cette difficulté et mentionner que de manière abstraite, certains auteurs donnent à l'intégrale curviligne du champ électrique le long d'un chemin le nom de tension électrique le long de ce chemin. Accessoirement, je préfère restreindre le terme "circulation" à l'intégrale curviligne le long d'un chemin fermé. Qu'en penses-tu ? Ton exemple de spire ne pose aucun problème avec la présentation que je suggère. Entre les deux extrémités d'une spire ouverte traversée par un flux magnétique variable, on mesure une tension (ou DDP) bien précise, pourvu que les deux extrémités de la spire soient assez proches pour qu'entre les chemins extrèmes raisonnables le flux variable soit négligeable. Maxchar (d) 9 mai 2011 à 12:09 (CEST)
Je crois que tu as mal lu : ce n'est pas la tension d'un générateur qui n'a pas de sens, c'est parler de différence de potentiel aux bornes du générateur en régime variable qui a peu de sens. La tension, elle, a toujours un sens et est toujours mesurable. Mais tension et ddp ne coïncident pas en dehors du cas particulier des régimes stationnaires. L'intro actuelle est très claire de ce point de vue : elle dit bien qu'on assimile souvent les deux, mais qu'en toute rigueur ce n'est pas le cas. Par ailleurs l'exemple de la spire pose un sérieux problème : la différence de potentiel aux bornes d'une spire fermée (ou quasi fermée) est nulle, alors que la tension le long de la spire, appelée fem, est non nulle en présence d'un flux magnétique. C'est cette tension qu'on mesure avec un voltmètre. Encore une fois il ne s'agit pas d'une approximation, ou d'un problème de difficulté de mesure, mais d'un problème de définition : dans le cas de la spire, si le flux magnétique la traversant est variable, les notions de tension et de différence de potentiel ne coïncident plus. Les abus de langage qui consistent à confondre les deux sont tout à fait courants (voire parfois même utiles d'un point de vue pédagogique), mais je ne pense pas que ce soit le rôle d'une encyclopédie que de les graver dans le marbre. Kropotkine 113 (d) 9 mai 2011 à 12:57 (CEST)
Kropotkine, 1) je ne peux pas te laisser dire que la différence de potentiel aux bornes d'une spire est nulle ! Je mets la spire dans une boite noire et je ne laisse ressortir que les extrémités. Je me permets de mettre dans la boite qqchose qui modifie le flux magnétique dans la spire. Je te jure que je ne touche en aucune manière la spire. Je te demande maintenant de mesurer la différence de potentiel entre les bornes avec un oscilloscope ou un voltmètre alternatif. Tu trouveras bien autre chose que zéro non ? Je réitère mon désir que tu nous fournisse un exemple concret de l' intérêt de ton approche. 2) Je réaffirme que dans ton approche la "tension d'un générateur" n'a pas de sens (et c'est vrai si les deux bornes ne sont pas infiniment proches). Si tu n'est pas d'accord, je te prie de m'expliquer comment tu mesures la tension d'un générateur. Tu peux élever le débat au niveau que tu souhaites, je pense que j'arriverai à te suivre. Mais ramène tout de même la discussion au plan expérimental si possible. Maxchar (d) 9 mai 2011 à 13:43 (CEST)
L'intérêt concret de mon approche c'est d'essayer d'arrêter de confondre tension et différence de potentiel, qui sont deux choses a priori différentes. Le premier problème c'est que vous faites vous-même la confusion systématiquement (ce qui est logique puisque vous pensez que les termes sont synonymes). L'autre problème c'est que vous pensez qu'un voltmètre mesure une différence de potentiel. C'est, dans un cas général, faux.
Approche expérimentale concrète : la seule chose que mesure un voltmètre (ou un oscilloscope) c'est l'effet du champ électrique sur les porteurs de charge, et cela s'appelle une tension (en gros, la force électrique par unité de charge). Quand on est en régime stationnaire, l'effet du champ électrique est totalement assimilable à l'effet dû à la différence de potentiel électrique et dans ce cas on peut dire : tension = différence de potentiel. Mais, en régime variable, le champ électrique est dû au gradient de potentiel électrique et à un champ électromoteur induit d'origine magnétique (dérivée temporelle du potentiel-vecteur A). La différence de potentiel n'est alors plus mesurable, parce qu'il n'est pas possible de distinguer les effets de potentiels électriques et les effets d'induction. Du coup, seule la tension garde une signification physique, puisque concrète et expérimentale (Et, oui, je suis d'accord avec vous, en physique c'est bien le caractère mesurable qui donne sa pertinence à une grandeur, c'est pourquoi la différence de potentiel n'est pas une notion pertinente en régime variable.)
Cas de la spire : oui, évidemment, avec un voltmètre je vais mesurer quelque chose de non nul aux bornes de la spire ; je n'ai jamais dit le contraire. Ce quelque chose s'appelle force électromotrice d'induction, ou fem induite et n'est absolument pas une différence de potentiel (ce qui est logique puisque la différence de potentiel totale sur un circuit fermé est nulle), mais une tension. Vous remarquerez par ailleurs que, pour un générateur de tension, on parle aussi de fem et qu'on ne dit jamais « générateur de différence de potentiel ». Pour répondre à votre question : comment je mesure la tension délivrée par un générateur de tension ? Avec un voltmètre.
Kropotkine 113 (d) 9 mai 2011 à 14:48 (CEST)
Kropotkine, comment mesures-tu la tension d'un générateur si ses bornes ne sont pas infiniment proches, et si ce générateur est environné d'un champ magnétique variable (rayonnement des cables secteur, ondes radio, etc.). Moi je ne sais pas faire. La tension aux bornes du générateur dépend de la position des fils de mesure, donc elle n'est pas à proprement parler mesurable. En conclusion la tension entre deux points n'est pas une grandeur plus pertinente en régime variable que la DDP. Maxchar (d) 9 mai 2011 à 21:53 (CEST)
Moi, je pense qu'il n'est pas possible de mettre sur le même plan une impossibilité théorique et un problème pratique. En régime variable, et dans un cas général, la différence de potentiel n'est a priori plus mesurable. En revanche il est toujours possible de mesurer la tension. Si on se fixe comme critère de pertinence d'une grandeur physique le fait qu'elle est mesurable, alors vous devez admettre qu'en régime variable la seule grandeur pertinente est la tension. Que la mesure d'une tension pose des soucis techniques et pratiques, notamment parce la position du voltmètre et des fils du circuit qui servent à la mesure influent sur la mesure elle-même, c'est un fait, mais c'est un problème expérimental de mesure qui est assez courant en sciences physiques. Je vais terminer ici parce que je crois que la discussion tourne en boucle, mais l'exemple de la spire est pour moi tout à fait révélateur : la ddp est nulle sur la spire complète, pourtant on mesure bien une grandeur non-nulle, qui est la tension ; dans ces conditions je ne comprends même pas qu'on puisse discuter de quelle grandeur est pertinente ou non en régime variable. Kropotkine 113 (d) 10 mai 2011 à 11:25 (CEST)
Kropotkine, je te demande seulement de confirmer qu'il y a bien impossibilité de définir théoriquement la tension aux bornes d'un générateur puisque l'intégrale curviligne dépend du chemin choisi ! Maxchar (d) 10 mai 2011 à 14:09 (CEST)
Je viens de mettre la main sur ta source, Kropotkine : Perez et al. édition 4, page 310, section 17-III-1-b . Le problème est vraiment traité par dessus la jambe. Les auteurs supposent qu'il n'y a aucun champ magnétique variable dans l'espace entre le dipôle et le voltmètre. C'est une hypothèse que malheureusement on ne rencontre jamais dans la réalité si on cherche la précision. Et si effectivement il n'y a pas de champ magnétique en dehors du dipôle, la circulation de E est conservative autour du dipôle ; il n'y a donc aucune raison de ne pas parler de DDP entre les extrémités de ce dipôle puisqu'il est vu comme une boite noire. Dans la section suivante, il y a du champ magnétique en dehors du dipôle, et donc la tension mesurée dépend de la position de l'appareil de mesure ; dommage, ce n'est pas dit. En 17-III-3-b, les auteurs supposent à nouveau qu'il n'y a pas de champ variable en dehors des dipôles. Dans ce cas la somme des tensions le long d'un circuit fermé est nulle, et donc ces tensions dérivent d'un potentiel, ce qui permet de parler de DDP aux bornes des dipôles. Bref, si c'est la seule source bibliographique de référence, je propose de reléguer le discours sur la définition de la tension entre les extrémités d'un chemin donné en fond d'article. Maxchar (d) 10 mai 2011 à 17:55 (CEST)
Pour une présentation très claire de tension = DDP sans les contradictions que tu recherches, Kropotkine, lis Feynman volume 2, autour de l'équation (22.3). Même si Feynman n'a pas été complètement satisfait du volume 2 de son cours, son appréhension de la physique est une référence. Au point que Perez et al. ouvrent leur avant-propos en le citant : "La vraie description physique n'est que celle donnant le sens expérimental des quantités physiques figurant dans les équations". Maxchar (d) 10 mai 2011 à 18:25 (CEST)
Je réponds en partie plus bas, mais juste pour répondre à votre dernière phrase, avant d'arriver à définir les potentiels des deux bornes, Feynman dit bien : « puisque nous avons supposé qu'il n'y a pas de champ magnétique à l'extérieur de la boîte cette partie de l'intégrale est indépendante du chemin suivi ». C'est exactement ce que je vous explique en détail ci-dessous : sous réserve d'approximations et d'hypothèses particulières, on arrive bien à retomber sur un concept de potentiel. Tout ce que je me tue à vous dire c'est qu'il s'agit d'un cas particulier (certes très courant), et certainement pas d'un cas général. Dans un cas général êtes-vous d'accord pour dire qu'il peut exister un champ magnétique variable en dehors de la boîte et que donc la circulation dépend du chemin suivi et que donc la notion de potentiel en tant que grandeur mesurable est caduque ? Kropotkine 113 (d) 10 mai 2011 à 18:44 (CEST)

(retour à droite) Vous faites des lectures bien étranges et partielles, voire partiales de la source. Vous mélangez les aspects généraux théoriques et des cas particuliers pratiques pour faire des raccourcis et discréditer la source. Bof. L'ouvrage énonce des concepts théoriques généraux et les applique ensuite à des situations particulières.

section 17-III-1-b : les auteurs énoncent que de façon générale qu'en régime variable la circulation de E n'est plus conservative et que la différence de potentiel perd sa signification physique et doit donc être remplacée par la notion de tension. Pourquoi ne citez-vous pas ce passage ? C'est pourtant le cœur de notre discussion, non ? Ensuite, ils disent surtout que dans la pratique, souvent, la tension est indépendante de la position de l'appareil de mesure parce que les variations de flux sont, dans la pratique, souvent, assez faibles en dehors des dipôles. Ce qui, d'ailleurs, taille en pièce votre supposition (énoncée plus haut) selon laquelle il n'est pas possible de mesurer la tension : bien sûr que c'est possible, mais c'est évidemment entaché d'incertitudes, de biais introduits par la manipulation, etc., comme pour toute mesure. Mais que ce n'est pas le cas général théorique. Cela ne remet pas en cause le fait que, en toute rigueur, la ddp n'est plus mesurable, cela explicite juste les difficultés de mesure de la tension et les conditions dans lesquelles ces difficultés peuvent être levées.

Dans la section suivante 17-III.2), même approche : d'abord une formulation générale, dans laquelle il y a un flux variable. Ils ne vont pas répéter que, dans ce cas général, la mesure dépend de la position de l'appareil, c'est ce qu'ils viennent de dire trois lignes au-dessus ! Ensuite ils traitent de cas particuliers bien précis.

section 17-III.3.b : ils se contentent de dire que lorsque les phénomènes d'induction sont localisées dans les dipôles (première hypothèse) alors la variation de flux est négligeable et qu'on peut retrouver, en régime quasi-stationnaire (deuxième hypothèse) une loi des mailles. Là encore il s'agit de cas particuliers, très courants, mais qui ne sont pas la situation générale.

Pour tout le reste, oui, il y a tout un tas de situations pratiques pour lesquelles la variation de flux en dehors des dipôles, pour non nulle qu'elle est, est négligeable et que donc on arrive à retrouver de relations qui s'apparentent à celles énoncées en régime stationnaire, sous réserve de remplacer la notion de différence de potentiel par celle de tension. Le problème c'est, comme je vous le disais en tout début de discussion, que cette confusion des termes est très courante et même volontaire, notamment pour des considérations pédagogiques : pour éviter de traumatiser des élèves et étudiants qui auraient compris la signification de la loi des mailles (par exemple) on passe sous silence les différences de concept sous-jacentes pour ne se concentrer que sur les similitudes de certaines formules. Et on en arrive à des raccourcis de langage, tout à faits usuels et qui rendent la compréhension des concepts plus facile, mais qui font perdre de la rigueur au discours.

Il n'en reste pas moins que dans un cas général la ddp en régime variable n'a plus la signification physique qu'elle avait en régime stationnaire et que, sauf cas particuliers et approximations courantes (négliger certains flux par exemple), elle ne peut plus être mesurée. Pour terminer, une autre référence : Demetrius T. Paris, Frank Kenneth Hurd, Basic electromagnetic theory, McGraw-Hill, 1969 - 591 pages,

  • à la page 546 : « But as can be seen easily from inspection of Eq (11-117), voltage is not synonymous with potential difference for time varying fields. In general Vab depends upon the path of integration. » Je vous laisse traduire.

Kropotkine 113 (d) 10 mai 2011 à 18:36 (CEST)

De l'impossibilité de définir la DDP en généralModifier

Pour arriver à progresser vers un bel article, je crois qu'il faut avancer par petits pas. Je vais aussi employer le vous. Je réponds à votre question

> Dans un cas général êtes-vous d'accord pour dire qu'il peut exister un champ magnétique variable en dehors de la boîte et que donc la circulation dépend du chemin suivi et que donc la notion de potentiel en tant que grandeur mesurable est caduque ?

Oui, tout à fait d'accord ! Maxchar (d) 11 mai 2011 à 00:36 (CEST)

De l'impossibilité de définir la tension entre deux points d'un circuit en généralModifier

Maintenant voici ma question, qui ressemble beaucoup à la vôtre : Si je vous donne une boîte-dipôle, êtes vous d'accord pour dire qu'il peut exister un champ magnétique variable en dehors de la boîte et que donc la circulation dépend du chemin suivi et que donc la notion de tension aux bornes du dipôle en tant que grandeur mesurable est caduque ? Maxchar (d) 11 mai 2011 à 00:37 (CEST)

Tension électrique d'un chemin orientéModifier

Une fois d'accord avec le point précédent, nous pouvons poursuivre la discussion pour arriver à un article de qualité. Dans le contexte le plus général, il est dangereux d'employer la termininologie tension électrique sans rajouter de qualificatif, parce que le lecteur sous-entendra automatiquement tension électrique au bornes du dipôle ou plus généralement tension électrique entre deux points, notions dépourvues de sens puisque dépendant du chemin de mesure. Dans le contexte le plus général, il est indispensable d'utiliser une expression telle que tension électrique du chemin orienté.Maxchar (d) 11 mai 2011 à 09:57 (CEST)

Doutes quant à la pertinence de la définition actuellement fournieModifier

La définition de tension proposée ne suit pas celle des références les plus courantes, parce qu'il est indiqué que tension et différence de potentiel sont, "en général" des choses différentes "à ne pas confondre". Le Petit Robert 2012 indique au contraire que la tension est la "Différence de potentiel entre deux points d'un circuit". Le dictionnaire de l'Encyclopaedia Universalis présente exactement la même définition. Tout comme https://en.wikipedia.org/wiki/Voltage.. A en croire la discussion ci-dessus, toutes ces références sont des simplifications.

Premièrement, en supposant que ce soient des simplifications, je pense que la page fr.wikipedia devrait débuter par une telle simplification, et ensuite expliquer en quoi une définition supposée "plus rigoureuse" est nécessaire. Sinon, c'est quasiment illisible pour les "non experts".

Deuxièmement, je ne suis pas convaincu, en cet instant, que la discussion ci-dessus soit concluante et justifie la définition proposée.

Plutôt que d'entrer dans des considérations d'électromagnétisme qui sont peut-être pertinentes en elles-mêmes, mais dont le lien avec la définition ne me semble pas avéré, il me semblerait utile que les auteurs fournissent un lien vers une définition explicite de la tension, dans un ouvrage de référence, et considérée comme générale. Idéalement cette référence devrait être accessible sur le web, car je serais surpris que la définition d'un terme aussi courant ne fasse pas l'objet d'un tel document. Accessoirement, il serait utile que ce document indique explicitement (et non d'une manière qui nécessite d'être interprétée) pourquoi la tension entre deux points d'un circuit ne peut être considérée comme la différence d'énergie potentielle par unité de charge lorsqu'une charge se déplace d'un des points à l'autre - à supposer que ce soit cela que les auteurs veulent dire sur la présente page, et que ce soit bien correct (je ne me permet ici ni de l'affirmer ni de le contredire, mais juste d'indiquer ce qui me fait douter).

Cette question me semble très importante, car disposer d'une définition pratique pour l'enseignement secondaire me semble essentiel, que cette définition doit être la plus correcte possible en plus d'être claire, et que si elle ne peut être tout à fait correcte parce que la définition exacte est trop complexe pour ce niveau, cela doit être expliqué le plus clairement possible également. Ph Marbaix 2 janvier 2018 à 09:48 (CET)

Je crois que la notion de tension telle que définie ici n'a pas de sens et est auto-contradictoire : on dit qu'on ne peut parler de ddp puisque la circulation de E dépend du chemin suivi, et on prétend définir la tension comme la circulation de E entre deux points sans définir le chemin suivi. --Mircobit (discuter) 9 février 2021 à 10:43 (CET)

Présentation du classement et usage d'un modèle (inspiré par un commentaire reçu via l'outil de retour des lecteurs)Modifier

Classement (commentaire d'un lecteur) : BTA, BTB, BTModifier

93.15.188.80 a publié ce commentaire le 15 novembre 2013 (voir tous les retours).

Je vous rappelle que les domaines de tension ont changé BTA et BTB n'existent plus. A Présent la BT va de 50 à 1000 V

Ceci est indiqué dans l'article, mais la présentation actuelle de la section "Classement" est confuse.

Je vois qu'elle est en fait basée sur le modèle {{UTE C 18-510/Classification}}, qui n'est actuellement utilisé que sur ce seul article. Est-il judicieux de conserver ce modèle ? Je pense que le rapatriement de l'information dans l'article permettrait de présenter mieux la situation actuelle, avec une note mentionnant la différence par rapport à l'ancien classement, plutôt que de devoir en quelque sorte démentir dans le paragraphe suivant le modèle ce que dit le tableau intégré au modèle...

Klipe (discuter) 15 novembre 2013 à 11:35 (CET)

Le commentaire de l'IP montre qu'il n'a pas lu l'article. Comment fait-on pour lui dire ?
La section débute par  : « Ci-dessous le tableau des différents domaines de tension suivant le décret français no 88-1056 du 14 novembre 1988 » et le tableau est l'exact reflet de ce décret (que ce soit fait par un modèle est même un plus : cela évite les modifications intempestives de « mise à jour »).
La mention du décret de 1995 et les différences par rapport à l'ancien figurent aussi [1], [2].
Cependant, il est possible, éventuellement, de rendre cette partie plus visible.
Cordialement, Daniel*D, 15 novembre 2013 à 22:42 (CET)
 [3]. Faire le transfert du texte du modèle est possible, mais il faudrait probablement demander une fusion d'historique. Daniel*D, 15 novembre 2013 à 23:21 (CET)
Je trouve que ces petites modifications sont déjà une grande amélioration, merci. Je n'avais jamais vu l'usage des modèles comme une protection contre les mises à jour intempestives, mais si ça aide alors pourquoi pas. Quant à signaler au lecteur qu'il n'a pas (bien) lu… Je n'ai pas de solution :-( Klipe (discuter) 17 novembre 2013 à 19:13 (CET)
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