David Ratte

dessinateur français de bandes dessinées
David Ratte
David Ratte 09.jpg
David Ratte en 2008
Naissance
Nationalité
Activité

David Ratte est un dessinateur français de bande dessinée né le à Besançon.

BiographieModifier

David Ratte est né à Besançon[1] le [2]. Il laisse inachevées des études d'architecte d'intérieur pour devenir dessinateur publicitaire, puis à 22 ans il devient commercial dans le secteur de la métallurgie. En 2004, il contribue à Lanfeust Mag avec quelques récits courts. Il quitte son emploi de commercial en 2007 pour devenir dessinateur de bandes dessinées à temps plein.

Depuis septembre 2014, il travaille avec son fils Mateo Ratte, devenu coloriste.

Vie privéeModifier

Marié, avec deux enfants[3], il a emménagé dans le sud de la France en 1996[4].

ŒuvresModifier

  • Toxic Planet, en 3 tomes :
    1. Milieu Naturel. Prix du meilleur album humour de l’année au festival de Chambéry[5].
    2. Espèce menacée,
    3. Retour de flamme.
  • Le Voyage des pères, en 6 tomes (prix international de la BD chrétienne au festival d’Angoulême pour le premier tome en 2008 et prix du Jubilé en 2011 — 25 ans du prix international de la BD chrétienne — pour l’ensemble de la série[5].
    1. Jonas
    2. Alphée
    3. Simon
    4. Barabbas
    5. Moshé
    6. Salomé Amos et les autres.
  • Son préquel, L'Exode selon Yona, en 4 tomes :
    1. Descendance
    2. Turbulences
    3. Effervescence
    4. Transhumance
  • Mamada :
    1. Époustouflante migrante (2013)[6]
    2. Tonitruante résidente (2015)
    3. Abracadabrante errante (2019)
  • Les aventures extraordinaires du Père Limpinpin (texte de Stéphanie Dunand-Pallaz.
  • Il a également illustré l'adaptation BD du Cycle de Majipoor titulée Majipoor (scénario d'Olivier Jouvray) :
    1. Le château de Lord Valentin
    2. L'île du sommeil
    3. Le roi des rêves

RéférencesModifier

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • David Ratte (interviewé) et Frédéric Bosser, « Ratte : au nom du père », dBD, no 35,‎ , p. 44-47.

Liens externesModifier