DBD (périodique)

dBD
Image illustrative de l’article DBD (périodique)

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Mensuelle
Genre Bande dessinée
Prix au numéro 8,90 
Diffusion 15000[1] ex.
Date de fondation 1998
Ville d’édition Boulogne-Billancourt

Rédacteur en chef Frédéric Bosser
ISSN 1951-4050
Site web dbdmag.fr

DBD (Les Dossiers de la Bande Dessinée) est un périodique de bande dessinée indépendant créé en 1998 par Olivier Maltret et publié par Frédéric Bosser. Il est remplacé par le magazine BullDozer en 2005, lui-même remplacé par le magazine dBD en 2006.

HistoriqueModifier

Le graphisme de lancement était confié à l'Agence Bug. Cette première édition était trimestrielle et composée d'une monographie sous forme d'album cartonné de 48 pages et d'un magazine souple de 36 pages. Du numéro 2 au numéro 10, soit jusqu'en 2001, le graphisme est conçu et réalisé par Niki de la Isla (Picalitos) avec Olivier Maltret à la rédaction.

Le magazine dBD est créé par Frédéric Bosser en 2006 pour remplacer BullDozer, publié depuis 2005 après l'arrêt de DBD[2],[3]. L'éditeur confie avoir pris pour modèle esthétique le magazine de cinéma Studio : « Je suis très à cheval sur la beauté formelle de mon magazine car j'estime que la lecture doit être un moment agréable de l'existence[1] ». La parution devient mensuelle, hormis deux numéros doubles en juin-août et décembre-janvier[4]. Des numéros hors-série paraissent également à un rythme trimestriel[5].

En 2011, dBD lance un deuxième magazine mensuel, L'Immanquable, principalement destiné à la prépublication de bande dessinées[6], à un tirage de 18 000 exemplaires[1].

PrésentationModifier

Si le magazine aborde tous les genres de bandes dessinées, la ligne éditoriale est cependant orientée sur les auteurs et éditeurs français entreprenants : « on défend d'abord les créateurs français ou les maisons d'édition française qui prennent de vrais risques financiers ou artistiques sur de nouveaux albums, plutôt qu'un éditeur français qui va simplement acheter des droits américains sur un album de Crumb par exemple. On va d'abord défendre une maison d'édition française qui a pris des risques pour sortir des albums originaux et créatifs[1] ».

Liste des premiers numérosModifier

Liste des premiers numéros
Consacré à Graphisme conçu et réalisé par Rédaction par Remarque
1 Franquin Agence Bug Olivier Maltret
2 Milo Manara et Liberatore Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
3 Frank et René Follet Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
4 Francq et O'Groj Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
5 Dany et Grenson Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
6 Arleston, Tarquin, Mourier et Carrère Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
7 Juillard et Blain Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
8 Zep et Tirabosco Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
9 Crisse ainsi que Gaudin et Mitric Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret
10 Tillieux et Walthéry Niki de la Isla (Picalitos) Olivier Maltret

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « dBD: une réussite majeure de la presse BD - Interview de Frédéric Bosser, créateur de dBD », sur Sceneario.com (consulté le 15 mars 2015)
  2. DP, « BullDozer enterre DBD », sur actuabd.com, (consulté le 15 mars 2015)
  3. DP, « … et Bulldozer continue sous le label de dBD », sur actuabd.com, (consulté le 15 mars 2015)
  4. « dBD Magazine », sur Scopalto.com
  5. « DBD », sur bedetheque.com (consulté le 15 mars 2015)
  6. Gilles Ratier, « Les dBD vont lancer un nouveau magazine consacré principalement à la prépublication de bande dessinées : L'Immanquable », sur bdzoom.com, (consulté le 15 mars 2015)

Liens externesModifier