Ouvrir le menu principal
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Christian Charrière et Bournazel.
Christian Charrière-Bournazel
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonctions
Président
Conseil national des barreaux
-
Jean-Marie Burguburu (d)
Bâtonnier
Ordre des avocats de Paris
-
Yves Repiquet (d)
Jean Castelain (d)
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
LimogesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Christian Charrière-Bournazel est un avocat français, né le à Limoges. Il est bâtonnier de l'Ordre des avocats du barreau de Paris, du au , puis il est président du Conseil national des barreaux de 2012 à 2014.

Sommaire

Carrière professionnelleModifier

Fils et petit-fils d'avocats et bâtonniers au barreau de Limoges, titulaire d'un diplôme d'études supérieures en droit de la propriété littéraire, artistique et industrielle, ainsi que d'une maîtrise de lettres classiques obtenue à la Sorbonne, il devient avocat au barreau de Paris en 1973, et s'investit dans l'activité syndicale du barreau, en rejoignant l'Union des jeunes avocats de Paris, dont il est membre de la commission permanente, durant quatre ans,.

Auparavant, il a effectué son service national au titre de la coopération à Oujda (Maroc)

Il rejoint, de 1973 à 1978, le cabinet de l'avocat et futur ministre Roland Dumas, et est élu premier secrétaire de la Conférence du stage en 1975. Il occupe diverses responsabilités au sein du barreau de Paris, jusqu'à son élection à la fonction de bâtonnier.

Il est aussi spécialiste du droit de la presse, il a été le défenseur de Bruno Gaccio en 2001 contre Jacques Blanc[1]. En 2008, il prend brièvement la défense de Jérôme Kerviel[2].

Le , il est nommé par Laurent Fabius membre du Conseil de la concurrence, au titre des personnalités qualifiées dans les secteurs de la production, de la distribution, de l'artisanat, des services ou des professions libérales[3]. Il occupe cette fonction jusqu'en 2008.

Le , il est élu président de l'instance représentative des avocats, le Conseil national des barreaux, par 77 voix sur 80 votants.

Avocat engagéModifier

Engagement associatifModifier

Observateur judiciaire pour la Fédération internationale des droits de l'homme depuis 1981, Christian Charrière-Bournazel a également été président, de 2002 à 2008, de la fédération de Paris de la LICRA, au comité directeur de laquelle il appartient depuis 1987 et dont il est un des avocats. Au sein du barreau, il est membre de l’Association des juristes berbères et de l’Association des juristes juifs[4].

Les affaires Barbie et PaponModifier

Aux côtés de plusieurs avocats au nombre desquels Roland Dumas et Serge Klarsfeld, mais également d'Alain Jakubowicz ou Joë Nordmann, il participe, au nom de la LICRA au procès de Klaus Barbie pour Crimes contre l'humanité en 1987 devant la Cour d'assises du Rhône, à Lyon.

Il retrouve ses confrères Alain Jakubowicz et Joë Nordmann, ainsi que Gérard Boulanger et d'autres pour le procès de Maurice Papon[5], en 1997, devant la Cour d'assises de la Gironde en 1997 à Bordeaux.

Autres engagementsModifier

Le , il signe l'appel d'avocats se prononçant en faveur du vote pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle de 2017[6].

DistinctionsModifier

BibliographieModifier

  • Christophe Perrin & Laurence Gaune ([entretiens par]), Christian Charrière-Bournazel (préf.), Parcours d'avocat(e)s, Paris, Le Cavalier bleu, coll. « Comment je suis devenu », 2011 (ISBN 978-2-84670-330-7)
  • Christian Charrière-Bournazel, Jean-François Mondot (collab.), La rage sécuritaire : une dérive française, Paris, Stock, coll. « Parti pris », 2011 (ISBN 978-2-234-06493-5)

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier