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BiographieModifier

Charlotte Silvera réalise des documentaires de 1974 à 1983 avant de tourner en 1984 Louise... l'insoumise, un premier long métrage qui a bénéficié d'un accueil critique favorable et qui a été primé dans plusieurs festivals.

Puis elle s’attaque à la détention des femmes de droit commun dans « Prisonnières », restituant l’univers étouffant de la Centrale de Rennes. Ce fut, aux dires de Bernadette Lafont : « le premier film choral ».

De nos jours, on se demande encore si les sciences ont un sexe : Charlotte Silvera y répondait déjà dans la réalisation de « C’est la tangente que je préfère ». Film traitant des problèmes financiers d'une adolescente de quinze ans, surdouée en maths, dont le caractère est déjà bien affirmé.

Dans « Les filles, personne ne s’en méfie », Charlotte Silvera crée une dérive dans Paris, comme l’a décrite Étienne Roda-Gil dans la chanson du film. Clin d’œil aux situationnistes et ode au cinéma, interprétée par deux fillettes à la recherche d’une équipe de tournage. L’aventure se fera à pied, à trottinette, en taxi… (et même en péniche !), jusqu’à leur rencontre inoubliable avec Jean-Claude Brialy, projectionniste aux Studios ECLAIR, qui leur donne une leçon de cinéma à la gloire des acteurs.

En 2011, Charlotte Silvera signe un huis clos oppressant « Escalade » ; en effet, ce sont des adolescents sans morale ni scrupules qui kidnappent leur proviseur.

Durant sa carrière, Charlotte Silvera a fait tourner des grands acteurs tels que Marie Christine Barrault, Bernadette Lafont, Annie Girardeau, Line Renaud, Jean Claude Brialy ou Jean-Pierre Cassel[1].

FilmographieModifier

Courts métrages
Longs métrages
Téléfilms
  • 1993 : Tout va bien dans le service
  • 1995 : L'Embellie

Documentaire

  • 2014 : Étienne Roda-Gil, un homme de paroles
  • 2018 : On l’appelait Roda (documentaire)

Récompenses et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier