Carmélites missionnaires

congrégation religieuse fondée en 1861 en espagne, liée à l'Ordre du Carmel

Carmélites missionnaires
Image illustrative de l’article Carmélites missionnaires
Ordre de droit pontifical
Approbation diocésaine 18 décembre 1878.
par Mgr Urquinaona
Approbation pontificale 3 décembre 1907
par Pie X
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
Spiritualité Spiritualité carmélitaine
Règle de saint Albert
But enseignement, soins des malades, retraites spirituelles.
Structure et histoire
Fondation 1861
Ciutadella de Menorca
Fondateur François Palau y Quer
Abréviation C.M
Patron Notre-Dame du Mont-Carmel
Rattaché à Ordre des Carmes Déchaux
Site web (es) site officiel
Liste des ordres religieux

Les carmélites missionnaires (en latin : Congregatio Sororum Carmelitarum Missionariarum) sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical

HistoriqueModifier

 
Le bienheureux François Palau y Quer, fondateur de la congrégation.

La congrégation est fondée en 1861 à Ciutadella de Menorca sur l'île de Minorque par François Palau y Quer (1811-1872), carme déchaux sous le nom de Congrégation des Carmélites Tertiaires de l’Ordre du Carmel. Le but de la congrégation est l'enseignement de la jeunesse et le soins des malades[1]. Après la mort du fondateur, l'institut se divise en deux congrégations distinctes, les carmélites missionnaires thérèsiennes avec sa maison-mère à Tarragone et les sœurs tertiaires carmélites déchaussées, guidées par Jeanne Gratias, fille spirituelle du fondateur, qui s'établissent à Barcelone où la congrégation est érigée en droit diocésain le par Mgr José Maria de Urquinaona y Vidot.

Les sœurs tertiaires carmélites déchaussées sont agrégées aux carmes déchaux le [2]. Ce rattachement est approuvée par le pape Pie X le et il est renouvelé une seconde fois le [2]. Avec l’approbation définitive du Saint-Siège le , les sœurs changent de nom pour celui de carmélites missionnaires. En 1925, une fusion entre la congrégation de Barcelone (les carmélites missionnaires) et celle de Tarragone (les carmélites missionnaires thérèsiennes) est tentée, mais sans succès.

Le , lors de la guerre d'Espagne, 4 religieuses (Espérance de la Croix, Refuge de Saint Ange, Danièle de saint Barnabé, Gabrielle de saint Jean de la Croix) sont assassinées par les républicains espagnols. Elles sont béatifiées le par le pape Jean-Paul II[3].

Activités et diffusionModifier

Les carmélites missionnaires se consacrent à l'éducation de la jeunesse, aux soins des malades et des personnes âgées et aux retraites spirituelles[4].

Elles sont présentes dans 39 pays sur les 5 continents en[4],[5]:

La maison généralice se trouve à Rome[2].

En 2017, la congrégation comprenait 1541 religieuses dans 229 maisons[6].

BibliographieModifier

  • Carmélites missionnaires, Un prophète de l’Église : Le bienheureux François Palau, Éditions du Carmel, coll. « Existenciel », , 80 p..

Notes et référencesModifier

(es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « Carmelitas Misioneras » (voir la liste des auteurs).
  1. (es) « Una historia qué contar », sur Carmelitas Misioneras, carmelitasmisioneras.org (consulté le 10 octobre 2017).
  2. a b et c (es) « Carmelitas Misioneras », sur Maison Cardinalice des Carmes déchaux, ocd.pcn.net (consulté le 10 octobre 2017)
  3. (es) « Carmelitas Misioneras (4 mártires) », sur Religiosas Mártires en la Guerra Civil (1936-1939), religiosasmartiresenlaguerra.blogspot.fr, (consulté le 10 octobre 2017)
  4. a et b (es) « Carmelitas Misioneras », sur Vidimus Dominum, vd.pcn.net (consulté le 10 octobre 2017).
  5. (es) « Dónde estamos », sur Carmelitas Misioneras, carmelitasmisioneras.org (consulté le 10 octobre 2017).
  6. (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, (ISBN 978-88-209-9975-9), p. 1489