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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir BDK.

Bundu dia Kongo (BDK), créé en par Ne Mwanda Nsemi, est un mouvement religieux et politico-culturel qui lutte pour la défense, la protection et la promotion des droits et des intérêts du peuple Kongo, dans l'espace territorial de l'ancien royaume du Kongo (RDC, Congo-Brazzaville, Angola, Gabon).

IdéologieModifier

Bundu dia Kongo prône l'établissement d'un État fédéral en Afrique centrale par une modification des frontières issues de la colonisation, frontières qui ont provoqué l'éclatement du peuple Kongo entre plusieurs pays. Le mouvement prône également la défense de la langue kikongo et le recrutement dans la sphère publique et privée des pays concernés de membres du peuple Kongo[1].

HistoireModifier

Ne Mwanda Nsemi, député national, candidat au poste de vice gouverneur, ne fut pas élu ce qui a provoqué un regain de tensions[2].

Les combats entre la police congolaise et les partisans de Bundu dia Kongo ont fait 134 morts en 2007 et une centaine en 2008[1].

En 2008, le gouvernent congolais interdit Bundu dia Kongo[3].

En février 2017, des combats se sont déroulés à Kimpese, faisant huit morts parmi les militants du groupe[4]. Le 17 mai 2017, des militants ont libéré leur leader, Ne Muanda Nsemi, qui avait été arrêté en mars, et 50 autres prisonniers en attaquant la prison de Makala à Kinshasa[5].

RéférencesModifier

  1. a et b Gaston Mutamba Lukusa, L'économie congolaise de 2007 à 2016 : persistance des facteurs d'enlisement en RDC, L'Harmattan, , p. 21
  2. Marie-France Cros et François Misser, Le Congo (RDC) de A à Z, André Versaille, coll. « Les Abécédaires du voyageur », , p. 27.
  3. « Le gouvernament interdit ma secte Bundu dia Kongo en RDC », sur Le Point,
  4. (en) « Congo police clash with sect, kill at least eight, activists say », sur Reuters,
  5. « BDK leader Ne Muanda Nsemi flees after DRC jailbreak », www.aljazeera.com,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier