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Beaulac-Garthby

municipalité du Québec (Canada)
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Beaulac.

Beaulac-Garthby
Beaulac-Garthby
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Chaudière-Appalaches
Subdivision régionale Les Appalaches
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Isabelle Gosselin
2017-2021
Constitution
Démographie
Gentilé Beaugarthois, oise
Population 825 hab.[1] (2018)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ nord, 71° 23′ ouest
Superficie 9 390 ha = 93,9 km2
Divers
Code géographique 2431008
Localisation

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Site web Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

Beaulac-Garthby est une municipalité du Québec située dans la MRC des Appalaches dans la Chaudière-Appalaches[2].

Le village borde une partie du lac Aylmer, qui est son principal attrait touristique.

GéographieModifier

Dans la MRC : Les Appalaches.

Municipalités limitrophesModifier

HistoireModifier

ChronologieModifier

  • 1er juillet 1855 : Érection du township de Garthby.
  • 1er janvier 1860 : Fusion des townships de Garthby et de Stratford pour l'érection des townships-unis de Garthby et Stratford.
  • 31 décembre 1873 : Division des townships-unis de Garthby et Stratford en deux townships, dont le township de Garthby.
  • 17 décembre 1896 : Érection du village de Beaulac par scission du township de Garthby.
  • 15 mars 1969 : Le township de Garthby devient le canton de Garthby.
  • 15 mars 2000 : Fusion du canton de Garthby et du village de Beaulac pour l'érection de la municipalité de Beaulac-Garthby.

ToponymieModifier

Beaulac-Garthby est né du regroupement de la municipalité du village de Beaulac et de la municipalité du canton de Garthby le [3].

BeaulacModifier

La Commission de toponymie du Québec écrit à propos de Beaulac, avant la fusion : « Le territoire de la municipalité du village de Beaulac a été détaché de celui de la municipalité du canton de Garthby, sa voisine à l'ouest, et est situé dans la région administrative de la Chaudière-Appalaches. Les Beaulacquois, dont le nom souligne la particulière beauté du lac Aylmer sur les bords duquel ils sont installés, peuvent se vanter de vivre dans l'un des plus beaux coins du Québec, puisque leur village, érigé sur le plan municipal en 1896, s'étend sur une pointe de terre à la végétation luxuriante. Toutefois, le village est couramment désigné sous la dénomination de Garthby, nom de la municipalité mère, de la station de chemin de fer, du bureau de poste et de la paroisse de Saint-Charles-Borromée-de-Garthby, érigée canoniquement en 1887. Point n'est besoin d'insister sur la florissante industrie forestière, cynégétique, halieutique et de villégiature qu'on retrouve à cet endroit de même que sur tout le pourtour du lac Aylmer[4]. »

GarthbyModifier

À propos de Garthby, la Commission écrit : « Le canton de Garthby, proclamé en 1855, est à l'origine de la dénomination d'une municipalité de canton homonyme, créée en 1874, par suite de la séparation des cantons de Garthby et de Stratford érigés en deux municipalités distinctes, sur la rive nord d'une baie du lac Aylmer, la baie Ward, au sud de Disraeli. Ce nom rappelle une localité de l'Angleterre du nom de Garth, dans le pays de Galles. Le canton de Garthby a été ouvert à la colonisation en 1848 sous les auspices de la Société de colonisation de Québec. Toutefois, un sol très difficile a retardé le développement des lieux qui comptaient 140 Canadiens français en 1850 et 275 habitants dix ans plus tard, dont 32 d'origine britannique. Une chapelle était construite en 1849 et dédiée à saint Olivier en l'honneur de monseigneur Charles-Olivier Caron (1816-1893), grand vicaire de l'évêque de Trois-Rivières de 1857 à 1893. Sur le plan religieux, la mission de Saint-Charles-Borromée-de-Garthby voit le jour en 1851, fait l'objet d'une érection canonique en 1887 et d'une érection civile en 1889 sous le nom de Saint-Olivier-de-Garthby. Suivant Hormisdas Magnan, la modification de la dénomination de Saint-Olivier en Saint-Charles-Borromée, survenue en 1898, avait pour justification le fait que saint Olivier ne figure pas au martyrologe romain. Toutefois, un bureau de poste local a porté cette appellation de 1879 à 1883[4]. »

DémographieModifier

Évolution démographique
1996 2001 2006 2011 2016
796816900878905

Le recensement de 2016 y dénombre 905 habitants, soit 0,6 % de plus qu'en 2006[5].

AdministrationModifier

Les élections municipales se font en bloc pour le maire et les six conseillers[6].

Beaulac-Garthby
Maires depuis 2003
Élection Maire Qualité Résultat
2003 Jean Binette Voir
2005 Voir
2009 Loic Lenoir Voir
2013 Isabelle Gosselin Voir
2017 Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

PatrimoineModifier

L'église Saint-Charles-Borromée a été érigée en 1899 selon les plans de l'architecte Jean-Baptiste Verret[7]. Il a été appuyé dans son travail par Ludwig Hatschek[8]. Une plaque sur sa façade indique « Saint-Charles Borromée Paroisse 1887 Église 1899 »[9]. Son toit en bardeau d'amiante-ciment reflète l'importance de ce matériau dans la région[9]. Un presbytère complète le site[10]. La dévotion catholique s'exprime aussi par la présence d'une croix de chemin[11].

Sur le plan de l'architecture résidentielle, des maisons construites entre 1850 et 1870 se trouvent sur la rue Saint-Jacques[12],[13], la rue Saint-François[14],[15] et la rue de la Chapelle[16],[17].

Notes et référencesModifier

  1. Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Décret de population 2018 », sur mamot.gouv.qc.ca, (consulté le 12 avril 2018)
  2. Beaulac-Garthby - Répertoire des municipalités du Québec
  3. http://www.beaulac-garthby.com/lac-aylmer/403-notre-histoire.cfm
  4. a et b Commission de toponymie du Québec
  5. Recensement 2016
  6. « Liste des municipalités divisées en districts électoraux », sur DGEQ (consulté en janvier 2018)
  7. « Inventaire des lieux de culte du Québec - Fiche », sur www.lieuxdeculte.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  8. « Hatschek, Ludwig - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  9. a et b « Église de Saint-Charles-Borromée - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  10. « Presbytère de Saint-Charles-Borromée - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  11. « Croix de chemin située à l'intersection du chemin de la Longue-Pointe Est et du chemin de la Longue-Pointe Sud - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  12. « 16, rue Saint-Jacques - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  13. « 25, rue Saint-Jacques - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  14. « 9, rue Saint-François - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  15. « 29-31, rue Saint-François - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  16. « 3, rue de la Chapelle - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)
  17. « 5, rue de la Chapelle - Répertoire du patrimoine culturel du Québec », sur www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca (consulté le 16 juillet 2019)

Voir aussiModifier