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Bataille de Néry
ou
Bataille de Soisson
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte du royaume franc à l'avènement de Charles Martel (714). Paul Vidal de La Blache, Atlas général d'histoire et de géographie (1912).
Informations générales
Date
Lieu Néry
entre Senlis et Compiègne
Issue Victoire de Charles Martel
Belligérants
Royaume de France
Austrasie
Neustrie
Commandants
Clotaire IV de Francie
Charles Martel
Chilperic II de Francie
Raganfred

Guerre civile des Francs

Batailles



Liste des guerres et des batailles de France
Coordonnées 49° 16′ 56″ nord, 2° 46′ 45″ est

Géolocalisation sur la carte : Oise

(Voir situation sur carte : Oise)
Bataille de Néry ou Bataille de Soisson

La bataille de Néry ou bataille de Soissons de 719 a été la dernière bataille de la guerre civile entre l'héritier de Pépin de Herstal et celui des rois francs mérovingiens.

Sommaire

Contexte historiqueModifier

Depuis la mort de Pépin en décembre 714, son petit-fils et son héritier Théodebald, sa veuve Plectrude, son fils bâtard Charles Martel, le maire du palais de Neustrie Raganfred, et le roi franc mérovingien Chilperic II de Francie dit le fainéant, ont mené une guerre pour le pouvoir. Bien que Raganfred et Chilperic ont été au départ victorieux à la suite de la défaite de Plectrude et Théodebald, Charles Martel a renversé la situation de la guerre et a finalement obtenu la capitulation de tous ses adversaires.

Après sa victoire à la bataille de Vinchy (717), Charles Martel a mis sur le trône de France un autre roi, Clotaire IV de Francie. Le royaume franc se trouve alors avec deux rois.

L'affrontementModifier

Le roi Chilperic et son maire du palais Raganfred ont demandé de l'aide au duc Eudes d'Aquitaine de Vasconie et marchent sur Soissons.

Charles Martel anticipe et les rejoint. Son armée austrasienne a facilement vaincu l'armée neustrienne de Chilperic et Ragenfrid à Néry près de Soissons. Le roi Chilperic fuit avec le duc Eudes d'Aquitaine à Toulouse et Raganfred fuit à Angers.

SourcesModifier

  • Charles Oman (historien), The Dark Ages 476-918, Londres, 1914.

Notes et référencesModifier