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L'Anthropologie dogmatique a été élaborée et définie par Pierre Legendre.

Les sources du conceptModifier

Il en donne les axes principaux dans son Ce que l'Occident ne voit pas de l'Occident[1]: "Ce livre définit l'anthropologie dogmatique, dont l'auteur fut l'inventeur avec De la société comme texte" (Fayard, 2001)

Les grandes lignes du conceptModifier

Le propos de cette discipline est de sonder les fondements de la civilisation occidentale[1].

L'adjectif dogmatique est utilisé en référence à la tradition hellénistique, où le mot dogme signifie plutôt l'opinion, le récit d'un rêve, la décision, et n'a rien à voir avec une déclaration rigide de présupposé[1].

La méthode de cette anthropologie sera de considérer l'Occident comme une enveloppe esthétique, basée sur des textes fondamentaux, et non pas seulement comme un objet d'étude positiviste[1]. Il s'agira de dépasser le domaine de la science positive, pour écouter celui de l'art, de la musique et de la poésie, qui prennent en charge ce qui est indicible habituellement (1re conférence au Japon[1]). Justement, la dimension importante du langage dans l'évolution personnelle, dans laquelle Freud a contribué à faire progresser notre intelligence de l'anthropologie, pourra aussi être un moyen adapté au niveau de la société, en tant que montage humain (2e conférence au Japon[1]). Enfin, la place à accorder aux emblèmes dans la société occidentale pourra être pensée au plus près grâce à la prise en compte de la théâtralité des représentations de l'humain (3e conférence[1]).

RéférencesModifier

  1. a b c d e f et g Ce que l'Occident ne voit pas de l'Occident, Fayard, (lire en ligne)