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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guillou.
Alfred Guillou
Alfred Guillou. 1879 portrait.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Fratrie
Suzanne Deyrolle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
École de Concarneau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maître
Œuvres principales
Arrivée du pardon de sainte Anne de Fouesnant à Concarneau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alfred Guillou, né en 1844 à Concarneau, mort en 1926, est un peintre français.

Sommaire

BiographieModifier

Alfred Guillou reçoit ses premières leçons de dessin du lithographe Théodore Lemonnier qu'il rencontre à Concarneau en 1860. Sur ses conseils il s'installe à Paris en 1862 où il fréquente quelque temps l'Académie Suisse et poursuit sa formation avec Alexandre Cabanel. C'est là qu'il fait la connaissance de Jules Bastien-Lepage, Fernand Cormon et Théophile Deyrolle.

Il débute au Salon de 1868 avec son Jeune Pêcheur breton, puis retourne dans sa ville natale. D'inspiration naturaliste, ses sujets de prédilection sont empruntés à la vie quotidienne du port de pêche souvent traités sur de grands formats, comme Les Sardinières de Concarneau (1896) du musée des beaux-arts de Quimper, ou encore le Débarquement du thon à Concarneau (1902) au musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.

Avec son ami Théophile Deyrolle qui épousera sa sœur Suzanne, Alfred Guillou est à l'origine d'une colonie d'artistes établie à Concarneau. Comme celle établie à Pont-Aven, elle exercera une influence sur de nombreux artistes pour qui les mœurs et les traditions séculaires du peuple breton représente à leurs yeux une forme de primitivisme : Léon Joubert, François-Alfred Delobbe, Antonin Mercié, mais aussi Jules Bastien-Lepage, Pascal Dagnan-Bouveret, etc.

« Chef de file du groupe de Concarneau, Guillou couche sur ses toiles des scènes de vie quotidienne et séduit par l'authenticité et le réalisme de son trait »[1].

Collections publiquesModifier

PeinturesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Maître Francis Dupont, Le Télégramme de Brest et de l'Ouest no 22416 du 31 juillet 2017

Liens externesModifier

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