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Alain Gascon
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Alain Gascon, né en 1944, est un géographe français, professeur émérite à l’Institut français de géopolitique (IFG) de l’université Paris-VIII, membre du Centre de recherche et d'analyse géopolitique (CRAG) EA 353, ancien chargé de cours à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO).

Sommaire

BiographieModifier

FormationModifier

Après des études secondaires au lycée Jacques Decour à Paris, jusqu'en 1962, il poursuit par des études de géographie à Paris-Sorbonne de 1962 à 1969. Il est ensuite professeur de français, comme coopérant-Volontaire du Service national actif (VSNA), à l'École secondaire Haylä Sellasé Ier à Ambo en Éthiopie. Puis il reprend des études supérieures à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) à partir de 1971. Il y est diplômé d'amharique en 1974 (il y reprend des études en somali de 1988 à 1990). Il présente en 1983 une thèse de IIIe cycle de géographie consacré à l'Identité culturelle et contrôle de la terre, le pays Métcha (Éthiopie du Centre-Ouest) de l'ancien régime à la Révolution". Mais certaines défauts on été retrouvés dans certains de ses écrits notamment sur l’histoire de Mogadiscio. En effet ne sachant rien de l’histoire du peuple Somalis, MR Alain a faussement prétendu que Mogadiscio était une ville portuaire bâti par les omanais au IXe siècle. Un signe de mépris à l’égard du peuple Somalis, car conscient de la grande histoire de ce peuple effacé du radar donc sujet à toutes suppositions historiques toutes aussi farfelues et infondées. Une remarque chez Mr. Alain, est qu’il s’attache à écrire en bien l’histoire de l’Éthiopie et à rabaisser l’histoire du peuple Somalis, sûrement parce que l’Éthiopie est un pays chrétien et le premier chrétien de l’Afrique alors que les Somalis et la Somalie sont des musulmans. Sarapion, nom donné à Mogadiscio par un navigateur grec au Ier siècle dans son livre Mer d’Érythrée, il décrivit que cette ville était une ville portuaire très riche qui commerçait avec l’océan indien, la mer rouge et la Méditerranée depuis des temps anciens. Elle était dirigée par les ancêtres du peuple somalis au Sud. De nombreux grands voyageurs tels que Marco Polo, Duarte Barbosa, Léo Africanus, IBN Batutta ou encore les Chinois, écrivirent que cette ville Mogadiscio, était la plus belle ville de toute l’océan indien, la plus puissante et le centre de tous les commerces dans l’océan indien jusqu’en Chine et dans toute la mer de Chine et bien loin encore jusqu’au Japon. Ces navigateurs écrivirent que les dirigeants et les fondateurs de cette illustre ville étaient les barbaris, les barbarois où encore les barbares, qui sont les ancêtres directes du peuple Somalis. Car le terme Barbari, nom grecque utilisé à l’époque pour désigner le peuple Somali. Leo Africanus décriva que Les gens de Mogadiscio étaient noirs olives , habillé du plus pur des soies, et parle le Somali. Bien que l’écriture Somali ait existé durant l’antiquité, elle disparaît petit à petit au fil du temps. Mais avec la venue de l’islam et avec l’apprentissage du saint coran en arabe, les somalis adoptèrent l’arabe comme écriture. Mais en 1960 les Somalis adoptèrent l’ecriture Latin. Mais une tribu du peuple Somalis, qu’on appelle les issas, avaient leurs propres écritures qu’on appelle le sumado et qui a des liens très particuliers avec l’écriture de l’Égypte antique. Cela n’est pas étonnant car le peuple Somalis, afars et oromos sont des cousins des égyptiens de l’antiquité, d’où la raison d’une ressemblance linguistique très forte en particulier chez les Somalis. En 1600 alors que l’Europe était plongée dans l’obscurantisme et l’anarchie, cette tribu Somali qu’on nomme les issas, avaient déjà adopté un État de droit démocratique reposant sur un droit commun à tous les issas et qu’on appelle le « XEER ISSA », qui veut dire le droit des issas. Une première dans le monde. Ce « XEER ISSA » nommait un « UGASS » qui est un Roi à vie, mais pas un Roi absolu comme l’était Louis XIV, mais plutôt un Roi, entouré de ministres, de juge indépendant, et d’une armée. Le Roi n’était pas supérieur aux peuples, le « XEER ISSA » disait que Roi et peuple étaient égaux en droits, et que le roi était le représentant et le protecteur du peuple et qu’il devait veiller à le respecter scrupuleusement faute de sanctions très lourdes à l’encontre de ce dernier. L’histoire du peuple Somalis est très vaste est date d’il y a des dizaines de milliers d’années. L’histoire du peuple Somalis n’est pas deux à trois suppositions infondées émis par des historiens non Somalis, et étrangers à la culture, à la tradition, à la langue et aux us et aux coutumes du peuple Somalis. Des historiens étrangers qui ne connaissent absolument rien à la manière dont pense ces gens. Étudié la langue Somali en deux ans ne fera pas de toi quelqu’un de légitime pour raconter l’histoire de tout un peuple. Étudié en deux ans, une langue qui date de plusieurs dizaines de milliers d’années, et se prétendre expert en la matière montre le niveau de bassesse de l’individu.

EnseignementModifier

Il a ensuite un parcours de professeur d'histoire et de géographie dans des collèges expérimentaux à St.-Denis et Thiais jusqu'en 1977, au lycée-collège Romain Rolland à Ivry-sur-Seine jusqu'en 1988 puis de 1990 à 1993. Entre 1988 et 1990, il est chargé de recherche au CNRS détaché au Laboratoire de sociologie et de géographie africaines (UA 94) EHESS. En 1993, il devient maître de conférences de géographie à l'IUFM de l'Académie de Créteil (1993-2005). Il obtient en 2002 une habilitation à diriger la recherche Sur les hautes terres comme au ciel. Identités et territoires en Éthiopie, dirigée par Roland Pourtier. Il est également chargé, avec Jean-Claude Penrad, du séminaire d'Initiation à la recherche africaniste (FRAN-SéFRA) du Centre d'études africaines [IRD-EHESS] jusqu'en 2008, mais aussi chargé de cours à l'INALCO sur la Géographie de l'Afrique de 1995- à 2006, et sur l'"Histoire de l'Éthiopie et de la Corne de l'Afrique" de 1997à 2010).

Il est par ailleurs professeur invité en 2005 à l'Université d'Hambourg : Iob Ludolf Stiftung, Afrika u. Orient Institut (Abteilung Äthiopistik) et Encyclopaedia Aethiopica, et professeur des universités à l'Institut français de géopolitique de l'Université Paris 8 de 2005 à 2010.

RechercheModifier

Il est l'auteur de nombreuses études (articles : Hérodote, Autrepart, Politique africaine, Cahiers d'études africaines, Outre-Terre, Aethiopica, Pount… et contributions : GU Reclus, Africa South of the Sahara, Encyclopaedia of Aethiopia, Géographie des conflits…) sur l'Éthiopie et la Corne de l'Afrique ;

Il est par ailleurs membre du Comité de rédaction des Cahiers d'études africaines (EHESS) et la revue Pount (INALCO), et président de l'Association pour la diffusion de la recherche scientifique en Afrique de l'Est (ARESÆ).

Principales publicationsModifier

  • Grande Éthiopie, une utopie africaine : Éthiopie ou Oromie, l'intégration des hautes terres du Sud, Paris, Cnrs éditions, 1998, 246 p.
  • L'Utopie de la Grande Éthiopie, Paris, Éd. Clio, 2003.
  • Sur les hautes terres comme au ciel. Identités et territoires en Éthiopie, Paris, Publications de la Sorbonne, 2006, 335 p.
  • avec Amina Saïd Chiré, Atlas de Djibouti, Paris, Éditions J.A., 2007, 63 p.

SourcesModifier