Ouvrir le menu principal

Émile Dacier

historien de l'art français

BiographieModifier

Premières annéesModifier

Après une scolarité à Blois, Émile Dacier[2] entre à l'École nationale des chartes où il soutient une thèse intitulée Florimond Robertet, secrétaire du roi et trésorier de France (?-1527) et obtient le diplôme d'archiviste paléographe en 1898[3]. Il profite de sa scolarité pour également suivre les cours d'Émile Molinier sur les arts appliqués à l'École du Louvre[4].

Le bibliothécaireModifier

Il prend un poste au département des imprimés de la Bibliothèque nationale de France, où il travaille de 1899 à 1926. À cette date, il est nommé conservateur adjoint, chef du service des entrées puis, après réorganisation, directeur du département des entrées[4]. Il préside l'Association des bibliothécaires de France de 1930 à 1932.

En 1936, il est nommé inspecteur général des bibliothèques et des archives, en remplacement de Pol Neveux. Il part à la retraite en 1952[4].

L'historien de l'artModifier

Émile Dacier est le secrétaire de rédaction du Bulletin de l'art ancien et moderne (1899-1914) puis de la Revue de l’art ancien et moderne (1919-1927), où il publie un grand nombre de chroniques, notes et articles relevant aussi bien de l'art ancien que contemporain, notamment sur la gravure et la photographie[4].

Il devient en 1908 membre de la Société de l'histoire de l'art français, qu'il préside en 1926-1927 et dont il est nommé membre d'honneur en 1952[4].

PublicationsModifier

  • La gravure française, Larousse, 1944[5].

Notes et référencesModifier

  1. « Identifiant IDRef ».
  2. « Notice de la BnF d'Émile Dacier ».
  3. Site de École nationale des chartes.
  4. a b c d et e Patrick Michel, « Émile Dacier », in Dictionnaire critique des historiens de l'art, INHA, 2009.
  5. En ligne sur persee.fr.

Liens externesModifier