William Battie

médecin britannique
William Battie
Portrait de William Battie
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
ModburyVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Enterrement SurreyVoir et modifier les données sur Wikidata
Père Edward Battie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint Anne Goode (d) (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants Philadelphia Battie (d), Anne Battie (d) et Katherine Battie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation King's College et collège d'EtonVoir et modifier les données sur Wikidata
Profession Psychiatre et médecinVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions Membre de la Royal Society (en), Fellow of the Royal College of Physicians of London (en) () et Harveian Oration (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de Royal Society, Royal College of Physicians et Middle Temple (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Données clés

William Battie, était un médecin psychiatre au XVIIIe siècle. Précurseur du mouvement philanthropique, il a édité en 1758 une publication sur le traitement de la maladie mentale, « un traité sur la folie » (Treatise on madnes).

BiographieModifier

William Battie est né en 1704 en Angleterre. Fils de curé, il a étudié au Eton and King’s College, Cambridge. Il est mort des suites d'une attaque cérébrale en 1776 et a été enterré à côté de son épouse à Kingston, Surrey.

Il fut médecin Chef de service au Bethlem Royal Hospital, pour soigner les aliénés. À son arrivée, William Battie critique les conditions d’internement et de traitement des insensés, sujet de sa publication en 1758. William Battie est le premier médecin qui plaide pour l’admission dans un hospice comme moyen thérapeutique, et le premier à parler de management moral de l’insensé, une notion qui deviendra plus tard le traitement moral.

Fondateur du St Luke's Hospital for Lunatics, qu’il organise selon les principes philanthropique pour changer la qualité des soins et la vision des malades mentaux :

  • Avoir une chambre individuelle pour chaque malade.
  • La prise en charge des malades doit être assurée par un personnel qualifié.

Il fut aussi le premier psychiatre à devenir président du Collège royal de médecine de Londres.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Le mouvement philanthropique se poursuivra :

Liens externesModifier