Union française des semenciers

L’Union française des semenciers (UFS) a pour vocation de réunir et de représenter l’ensemble des entreprises semencières françaises, toutes espèces et tous métiers confondus.

HistoriqueModifier

Elle a été créée le 25 mars 2009 et est appelée à suppléer aux six précédentes structures représentant les entreprises semencières par secteurs : AFSA (céréales et protéagineux), SEPROMA (maïs), OLEOSEM (oléagineux), SPFGB (betteraves), FFSFG (fourragères) et FNPSP (potagères et florales).

OrganisationModifier

Elle regroupe plus de 130 entreprises, grands groupes internationaux, coopératives ou PME familiales, et couvre ainsi les principales familles d’espèces végétales cultivées en France.

Les différents métiers de la semence y sont représentés : obtention, production et mise en marché.

Ses actions sont orientées et dirigées par un conseil d'administration de 24 membres issus des différentes professions qui la compose.

Les sujets qu'elle traite sont réparties en deux groupes:

  • Des sujets spécifiques par groupes d'espèces : Betteraves, Céréales et protéagineux, Fourragères et gazons, Maïs et sorgho, Oléagineux, Potagères et florales ;
  • Des sujets communs à toutes ces espèces, regroupés en trois thématiques : Propriété Intellectuelle, Production, Règlementation et Innovation ;

Elle déclare pour ses activités 11 collaborateurs à temps plein et, en 2014, un budget global de 2 158 000 euros[1].

ActivitésModifier

SpécifiquesModifier

Pour les différents grands groupes d'espèces des commission décident des actions à mener selon les préoccupations propres à chaque filière :

ProductionModifier

Les principaux thèmes traités sont :

  • Les conditions de la production au champ
  • Les process industriels
  • La gestion des déchets

Réglementation et innovationModifier

  • Le suivi des réglementations est indispensable pour assurer la loyauté du commerce et garantir une semence "saine, loyale et franche".

Propriété intellectuelleModifier

  • Dans les métiers de la semence, de même que dans le domaine artistique ou littéraire, la propriété intellectuelle doit être bien définie, car elle est indispensable. Elle est le droit que possèdent les créateurs sur leurs œuvres.

Le Certificat d'obtention végétale est utilisé en France et en Europe pour protéger l'activité du sélectionneur. Il se distingue du brevet qui ne prend pas en compte la spécificité du vivant[2].

Communication et lobbyingModifier

De nombreuses actions de communication sont menées pour expliquer auprès des différents publics et institutions le rôle et l'importance de la semence. Ces actions peuvent être menées seules ou en partenariat avec différents associations ou organismes.

  • Auprès de l'Assemblée nationale

L’Union française des semenciers est inscrite comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Elle déclare en 2014 un budget global de 2 158 000 euros, et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont inférieurs à 10 000 euros[3].

  • Auprès des institutions de l'Union européenne

L’Union française des semenciers est inscrite depuis 2016 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne.et, à ce titre, des dépenses d'un montant compris entre 300 000 et 400 000 euros[4].

Notes et référencesModifier

  1. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 4 novembre 2016), onglet : Données financières
  2. Différence COV - Brevet sur le site gnis-pedagogie.org
  3. « Représentants d'intérêts », Onglet : données financières, sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 18 novembre 2016)
  4. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 4 novembre 2016)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier