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Une jeunesse dorée

film sorti en 2019 et réalisé par Eva Ionesco
Une jeunesse dorée
Réalisation Eva Ionesco
Scénario Eva Ionesco
Simon Liberati
Acteurs principaux
Sociétés de production Macassar Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Genre Drame
Durée 112 minutes
Sortie 2019

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Une jeunesse dorée est un film dramatique franco-belge réalisé par Eva Ionesco et sorti en 2019. Pas totalement autobiographique, avec « une part de pure fiction », il est pourtant très directement inspiré des années passées par Eva Ionesco au Palace[1],[2] au même titre que son film précédent, l'autofiction My Little Princess racontait son enfance[3] ; ce film est donc une suite[4], seconde partie d'un trilogie prévue[5],[6]. Eva Ionesco, alors âgée de treize ans, fait la connaissance au Palace de Christian Louboutin (joué par Nassim Guizani), Paquita Paquin, les sœurs Khelfa ou Vincent Darré (joué par Alain-Fabien Delon) ; si elle incorpore ses amis comme personnages, Eva Ionesco ne les nomme pas dans son film. C'est la première fois qu'un film est réalisé sur ce qui est alors, fin des années 1970, la discothèque la plus branchée de France[7]. Fabrice Emaer et Alain Pacadis sont représentés dans ce film.

Sommaire

SynopsisModifier

L'histoire d'amour à Paris entre Rose l'adolescente orpheline sans argent, sortant de redressement, et Michel, peintre de six ans son ainé, durant les « années Palace » à la fin des années 1970. Ouverts aux expériences, ils font la connaissance d'un riche couple plus âgé, Lucille et Hubert, qui va les initier au libertinage. Si le couple de cinquantenaires reste manipulateur, Rose et Michel ne sont pourtant pas dupes. De son côté, Michel va faire connaitre à Rose aux nuits parisiennes, de fêtes en fêtes[1],[3],[8],[4].

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

AccueilModifier

CritiquesModifier

Une jeunesse dorée

Score cumulé
SiteNote
Allociné 
Compilation des critiques
PériodiqueNote
Télérama 
CinéSéries 
Le Parisien 

Le magazine Transfuge estime qu'avec ses deux longs-métrages, « Eva Ionesco a créé une nouvelle héroïne du cinéma français[9]. » Les Inrocks proclament qu'Une jeunesse dorée « rejoue avec passion et perversité les folles années Palace » , tout en soulignant « le génie du casting »[10].

Télérama met en avant « l'originalité de cette reconstitution bricolée, bringuebalante, où la cinéaste recouvre l'innocence d'une enfant. Elle assemble des éléments disparates pour en tirer un collage fétichiste, qui tend vers le conte[11] ».

Pour L'Officiel, « Une jeunesse dorée peint, plus qu'une fresque mondaine, une nouvelle métamorphose d'Eva, une nouvelle réinvention de soi[12] ».

Le Monde, sans être tranché, apporte un avis globalement positif[6]. CinéSéries trouve le film « Très beau, peut-être trop pour ne pas sembler légèrement hautain »[13] Culture Box, mitigé dans sa critique, souligne les défauts d'interprétation et le manque de crédibilité des premiers rôles mais note l'excellence des seconds rôles[3].

Le Parisien trouve que « Une jeunesse dorée gâche sa capacité de fascination dans une direction d’acteurs trop approximative. » Le JDD sous-titre « un long métrage chic, hélas rattrapé par l'ennui » et précise que « l'intrigue parait malheureusement trop mince pour éviter les redites »[2]. Paris Match note 2 sur 5, précisant que « les folles nuits parisiennes reconstituées ont un goût de carton-pâte et le badinage tourne en rond[1]. » Libération parle d'un film avec « des intentions scénaristiques étouffées par le total manque de souffle de la mise en scène » et remarque « une grotesque caricature d’Alain Pacadis »[4], ancien collaborateur de ce journal.

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Karelle Fitoussi, « Une jeunesse dorée d'Eva Ionesco - la critique », (consulté le 27 janvier 2019)
  2. a et b Alexis Campion, « Au Palace Ad Nauseam », JDD, no 3757,‎ , p. 41 (ISSN 0242-3065)
  3. a b et c Jackie Bornet, « "Une jeunesse dorée" : Eva Ionesco filme ses années Palace », sur culturebox.francetvinfo.fr,
  4. a b et c Marcos Uzal, « «Une jeunesse dorée», paillettes et plates coutures », sur next.liberation.fr
  5. Stéphanie O'Brien, « Dans "Une jeunesse dorée", Eva Ionesco ressuscite les folles nuits parisiennes du Palace », sur madame.lefigaro.fr,
  6. a et b Jacques Mandelbaum, « « Une jeunesse dorée » : les liaisons dangereuses, époque Palace », sur lemonde.fr,
  7. Charlotte Brunel, « Eva Ionesco raconte le Palace », L'Express Dix, no supplément à L'Express,‎ , p. 80 à 85
  8. « Une jeunesse dorée (2019) », sur senscritique.com
  9. Jean-Noël Orengo, « Eva Ionesco, une héroïne », sur Transfuge, (consulté le 1er février 2019)
  10. Alexandre Buyukodabas, « "Une jeunesse dorée" rejoue avec passion et perversité les folles années Palace », sur Les Inrocks,
  11. « Une jeunesse dorée de Eva Ionesco - (2019) - Film - Drame sentimental » (consulté le 28 janvier 2019)
  12. Marguerite Baux, « Le Palais de jouvence d'Eva », L'Officiel de la couture et de la mode Paris,‎ , p. 179-183
  13. « Critique de Une jeunesse dorée (Film, 2019) », sur CinéSéries, (consulté le 24 janvier 2019)

Liens externesModifier