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Union générale des travailleurs algériens

(Redirigé depuis UGTA)
Union générale des travailleurs algériens (UGTA)

Cadre
Zone d’influence Drapeau de l'Algérie Algérie
Fondation
Fondation 24 février 1956
Fondateur Aïssat Idir
Identité
Siège Alger, Algérie
Secrétaire général Salim Labatcha[1]
Affiliation internationale Confédération syndicale internationale
Financement Cotisations des membres
Membres inconnu
Site web www.ugta.dz
Assemblée de l'UGTA en 2011

L'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) (en arabe: الاتحاد العام للعمال الجزائريين), est le seul syndicat actuellement reconnu par les pouvoirs publics algériens.

L'UGTA revendique environ 4 millions de membres. Son secrétaire général est Salim Labatcha, élu le 21 juin 2019 pour une durée de cinq ans, en remplacement de Abdelmadjid Sidi-Saïd[1].

Sur le plan international, l'UGTA est affiliée à la Confédération syndicale internationale.

HistoireModifier

L'UGTA est fondée le [2] par Aïssat Idir, Mohamed Flissi (frère de Lâadi Flici son nom a été modifié pendant la guerre d'Algerie), Benyoucef Benkhedda, Benaissa Atallah, Abane Ramdane, Boualem Bourouiba, Hassen Bourouiba et Tahar Gaïd, dans la mouvance du Front de libération nationale. Depuis l'indépendance, elle est l'unique syndicat considéré comme représentatif auprès des pouvoirs publics.

Secrétaires générauxModifier

  • 1956 : Boualem Bourouiba Secrétaire à l’Union algérienne des syndicats de cheminots
  • 1956 : Hassen Bourouiba
  • 1956 : Mohamed Flissi[3].
  • 1969-1978 : Abdelkader Bennikous
  • 1978-1982 : Abdallah Demene Debbih
  • 1982-1990 : Tayeb Benlakhdar
  • 1990-1997 : Abdelhak Benhamouda
  • 1997-2019 : Abdelmadjid Sidi-Saïd
  • depuis 2019 : Salim Labatcha

Notes et référencesModifier

  1. a et b M.Labatcha Salim nouveau Secrétaire général de l’UGTA, Agence APS, 21 juin 2019.
  2. « UGTA VS syndicats autonomes - Actualité - El Watan », sur www.elwatan.com (consulté le 26 février 2017)
  3. Trésorier puis Coordinateur lors de l'arrestation de Hassen Bourouiba, Mohamed Flissi sera lui aussi arrêté à son tour le par les autorités françaises à proximité de la mosquée Ketchaoua (Alger).

Liens externesModifier