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Transcontinental Race

course cycliste annuelle à travers l'Europe
Transcontinental Race
Description de l'image TCR+Logo+500px+SQ+Filled.png.
Généralités
Sport Cyclisme sur route
Création 2013
Organisateur(s) Lost Dot Ltd
Éditions 7 (en 2019)
Type / Format Ultracyclisme
Périodicité annuelle (juillet-août)
Lieu(x) Drapeau de l'Europe Europe
Statut des participants Amateurs
Site web officiel transcontinental.cc

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Allemagne Fiona Kolbinger
Plus titré(s) Drapeau : Belgique Kristof Allegaert (3 victoires)

Transcontinental Race ou TCR, en français La Transcontinentale, est une épreuve cycliste amateur d'ultra distance et sans assistance. Créée en 2013, elle se déroule chaque été sur un parcours à travers l'Europe qui a varié au fil des ans.

Description de la courseModifier

 
Départ depuis Londres de la Transcontinental Race en 2014

La Transcontinentale est une course d’ultracyclisme ou dite d'« ultra distance » se déroulant sur un parcours de 3 000 à 4 000 kilomètres[1],[2]. Les cyclistes la font en autonomie ou auto-suffisance[3], c'est-à-dire sans assistance attitrée[4]. La course se déroule annuellement sur un parcours traversant l'Europe du nord-ouest (Angleterre ou Belgique) au sud-est (Turquie ou Grèce). En 2019, pour la première fois la course s'est déroulée du sud-est (Bulgarie) au nord-ouest (France). Les cyclistes peuvent emprunter la route selon leur souhait mais doivent passer par plusieurs points de contrôle définis par l'organisation[4].

Création de la courseModifier

 
Mike Hall, créateur de la course, lors de la réunion préparatoire avant course de la transcontinentale de 2015 à Grammont en Belgique

La Transcontinental Race a été créée en 2013 par le cycliste anglais Mike Hall. Mike Hall a déclaré avoir créé cette course parce qu'elle répondait à un besoin en Europe, et qu'elle constituait une alternative à des courses d'endurance telle que la Race Across America aux États-Unis d'Amérique[5] notamment, en proposant une épreuve populaire avec des frais d'inscription accessibles au plus grand nombre[3].

La première édition a eu lieu en août 2013[1]. Depuis la création de la Transcontinental Race, d'autres courses caractérisées par la longue distance (des parcours supérieurs à 500 kilomètres) et se déroulant en autonomie ont été créées: La French Divide en 2016 en France, le Tuscany Trail en 2014[6] et le Chilkoot Born To Ride 2016[7] reliant le Morvan français à Barcelone en 96 heures maximum, ou encore l'Italy Divide en 2016 en Italie, le HARD CRO Ultra Race en 2016 en Croatie. Des courses longue distance en autonomie étaient préexistantes à la Transcontinentale en Europe telle que la Severigetempot créée en 2012 en Suède.

La Transcontinentale reste l'épreuve de longue distance en autonomie la plus longue sur le continent européen. La Transcontinental Race est une course avec un classement. À ce titre, elle ne doit pas être confondue avec les randonnées sportives en longue distance telles que les évènements Audax, épreuves de régularité où les participants partent et arrivent ensemble, ou le Paris-Brest-Paris dont l'organisation ne souhaite pas, explicitement, que les cyclistes adoptent un esprit de compétition[8].

Les règles de courseModifier

Au dela des points de parcours imposés, le règlement de la course est décliné en dix points[9] :

  1. Les cyclistes doivent rouler depuis la ligne de départ jusqu'à la ligne d'arrivée en passant par tous les points de contrôle obligatoire.
  2. L'aide d'une tierce personne est interdite. Toute alimentation, boisson et équipement doivent être emportés par les cyclistes ou achetés en route.
  3. Bénéficier de l'aspiration est interdit.
  4. Toute avancée dans le trajet doit se faire grâce à la propulsion humaine.
  5. Les lignes de ferry sont permises pour relier directement une côte à l'autre, sur autorisation de la direction de course.
  6. Les cyclistes sont responsables de l'actualisation de leur géolocalisation et de la preuve de cela.
  7. Plus de deux jours d'inactivité sans communication sera considéré comme un abandon.
  8. Pas de casque, pas d'assurance : pas de course.
  9. Il est de la responsabilité de chaque cycliste de s'enquérir des lois de chaque pays traversé et de les respecter.
  10. Les cyclistes doivent agir dans un esprit d'autonomie et d'opportunité égales pour tous coureurs.

Le parcoursModifier

 
Concurrents en Bosnie-Herzégovine, 2014.

Le parcours de la course peut varier d'une année à l'autre. En 2013[1] et 2014[10], l'épreuve est partie de Londres pour arriver à Istanbul. De 2015 à 2018, le départ s'est fait depuis Grammont (Belgique) avec une arrivée à Istanbul[11] en 2015, à Çanakkale[12] (Turquie) en 2016, puis aux Météores (Grèce) en 2017 et 2018.

L'édition 2019 emprunte un parcours d'est en ouest, ralliant Burgas , ville portuaire bulgare sur la mer Noire, à Brest, à l'extrémité occidentale de la Bretagne, en France[13].

Au cours de la course, les cyclistes doivent rejoindre des points de contrôle dont le nombre peut varier de 2 à 4, et emprunter certains segments de parcours imposés. Les cyclistes doivent décider de leur propre initiative du parcours à suivre entre le point de départ et le point d'arrivée[4] pour rallier chacun des points de contrôle et des segments imposés.

La course débute par un départ collectif et le chronomètre entre les points de départ et l'arrivée n'est jamais arrêté. Chaque cycliste est muni d'un système de traceur GPS qui indique sa position géographique toutes les cinq minutes afin que les organisateurs puissent le suivre et valider son parcours[3],[14],[15]. Les personnes participantes possèdent également un carnet qu'elles doivent faire viser aux contrôles par la direction de course. Si les cyclistes passent hors-délais aux contrôles obligatoires, la possibilité leur est donner de faire viser leurs carnets de course par une personne présente sur le site ou utiliser la photographie comme preuve de passage. Il n'y a pas de temps éliminatoires.

Année Distance
estimée (km)
dénivelé positif
estimé (m)
Lieu de départ Contrôle 1 Contrôle 2 Contrôle 3 Contrôle 4 lieu
d'arrivée
parcours obligatoire
2013[1] 3200 NC Londres,   Royaume-Uni Grammont,   Belgique Col du Stelvio,   Italie NC NC Istanbul,   Turquie NC
2014[10] 3600 32000 Londres,   Royaume-Uni Café Le Réveil-Matin (Montgeron),   France Col du Stelvio,   Italie Mont Lovćen,   Montenegro NC Istanbul,   Turquie NC
2015[11] 4200 35000 Grammont,   Belgique Mont Ventoux,   France Sestrières,   Italie Vukovar,   Croatie Mont Lovćen,   Montenegro Istanbul,   Turquie Strada dell'assietta   Italie
2016[12] 3800 50000 Grammont,   Belgique Puy de Dôme,   France Col de la Furka,   Suisse Col de Giau,   Italie Žabljak,   Montenegro Çanakkale,   Turquie
2017 4000 35000 Grammont,   Belgique Château de Lichtenstein,   Allemagne Monte Grappa,   Italie Hautes Tatras,   Slovaquie Transfăgărășan,   Roumanie Meteora,   Grèce
2018 3900 35000 Grammont   Belgique Col de Bielerhöhe,   Autriche Col de Mangart,   Slovénie Col de Karknosze,   Pologne Bjelašnica,   Bosnie-Herzégovine Meteora,   Grèce
2019[13] 4000 40000 Burgas,   Bulgarie Bouzloudja,   Bulgarie Besna Kobila,   Serbie Col Gardena,   Italie Alpe d’Huez,   France Brest,   France Des tracés imposés autour des points de contrôle
2020 4000 Brest,   France Vélodrome André-Pétrieux, Roubaix,   France Grosser Speikkogel,   Autriche Durmitor National Park,   Monténégro Transalpina,   Roumanie Burgas,   Bulgarie Des tracés imposés autour des points de contrôle

Compétences et matériel de courseModifier

Dans le cadre des règles de course de la Transcontinental Race, les cyclistes doivent être capables d'assurer leur navigation de course tout au long du parcours, de faire le parcours sans assistance personnelle, de gérer le temps de course[3].

NavigationModifier

La Transcontinental Race est une course sans parcours imposé entre les différents points de contrôle à rejoindre. De fait, les cyclistes doivent déterminer de leur propre initiative leur route et élaborer une navigation de course[3]. La plupart des cyclistes ont recours à des programmes ou des sites internet de navigation pour élaborer leur itinéraire teléchargeable ensuite sur un GPS ou un assistant de navigation personnel afin de pouvoir suivre le trajet calculé[3].

AutonomieModifier

La Transcontinental Race est une course en autonomie. Les cyclistes n'ont pas droit à une assistance technique personnelle. Cela signifie que pour assurer leur ravitaillement ou faire des réparations, les cyclistes ne peuvent que recourir aux services commerciaux présents sur leur route ou aux dons de la population locale[4],[16],[17]. Le critère d'autonomie et les distances à parcourir impliquent le plus souvent que les cyclistes doivent réparer ou régler leurs propres matériels durant la course.

La gestion du tempsModifier

La Transcontinentale est une course non-stop, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'étapes et que le chronomètre n'est jamais arrêté entre le départ et l'arrivée pour tous les cyclistes. Les cyclistes doivent donc gérer leur temps tout au long du parcours, entre roulage, ravitaillement et alimentation et repos. Le temps consacré au sommeil est un élément important de réussite dans ce type de course. Le vainqueur de l'épreuve en 2015 déclarait qu'il avait dormi trois heures par jour durant ses 9 jours de course [2],[18]. Encore moins que le vainqueur des deux premières éditions qui avouait quatre heures de sommeil par vingt-quatre heures durant la course. Des moyennes qui doivent être nuancées par les stratégies de course puisqu'un coureur peut rouler sans dormir sur plusieurs jours[19].

Matériel utiliséModifier

La majorité des cyclistes utilisent des vélos de course, en général équipés de sacoches légères [1],[20]. Les vélos sont également munis d'éclairage alors que certains des cyclistes y adjoignent une lampe frontale ainsi qu'un gilet réfléchissant, conformément à la loi relative à la circulation de nuit à vélo de nombreux pays traversés ( France, Croatie, Slovénie, etc.). Les cyclistes , dans leur plus grande majorité, utilisent des appareils GPS pour suivre leur route ou, plus rarement, des cartes géographiques[3] et sont également munis d'un traceur GPS pour être géolocalisés par la direction de course[3].

RésultatsModifier

Année Distance estimée Nombre de Partants
/
Nombre de Finisseurs
Vainqueur Homme Second Homme Troisième Homme Vainqueur Femme Deuxième Femme Troisième Femme Première paire [21]
2013[22],[23],[24] 3 266 km 31 / 21 Kristof Allegaert  
en 7 j 13 h 45 min
Richard Dunnett   Matt Wilkins   Juliana Buhring (en)  / 
en 12 j 02 h 52 min
NC NC NC
2014[25],[26],[27] 3 500 km 88 / 64 Kristof Allegaert  
en 7 j 23 h

(3827 km)

Josh Ibbett   Richard Dunnett   Pippa Handley  
en 12 j 04 h 44 min
Gaby Leveridge   Rickie Cotter   NC
2015[28],[29],[30] 4 200 km 175 / 90 Josh Ibbett

 
en 9 j 23 h 54 min
(4 240 km)

Alexandre Bourgeonnier   Thomas Navratil   Jayne Wadsworth  
en 16 j 12 h 05 min
(4 573 km)
abandon abandon Timothy France   & Neil Phillips  
en 13 j 22 h 58 min
(4 246 km)
2016[31] 3800 km 216 / 116 Kristof Allegaert  
en 8 j 17 h 2 min
(3915 km)
Neil Phillips   Carlos Mazón

 

Emily Chappell  

en 13 j 10 h 28 min (3952 km)

Johanna Josten-Van Duinkerken   Jayne Wadsworth   Andrew Boyd   & James Stannard  

en 11 j 19h 39 min

2017[31] 4000 km James Hayden  

en 9 j 02 h 14 min

Björn Lenhard

 

Jonas Goy   Melissa Pritchard  

en 13 j 01 h 29 min

Ingeborg Dybdal Oie   Karen Tostee   Anders Syvertsen   & Eivind Tandrevold   en

13 j 21 h 05 min

2018[31] 3900 km 251 / 152 James Hayden  

en 8 j 23 h 59 min

Matthew Falconer  


Björn Lenhard

 

Ede Harisson  

en 13 j 19 h 32 min

Anissa Aubin   Karolina Maciejewska   Luca Somm   & Oliver Bieri  

en 14 j 08 h 23 min

2019 4000 km 251 / TBA[32] Ben Davies

 

en 10 j 13 h 10 min

Job Hendrickx   David Schuster   Fiona Kolbinger  

en 10 j 2 h 48 min[32]

Tanja Hacker   Gail Brown   Espen Landgraff   & Emmanuel Verde   en

13 j 13 h 46 min

Courses similaires à la Transcontinental RaceModifier

Il existe d'autres courses d'ultra cyclisme en autonomie dans le monde anglophone notamment: le Tour Divide au Canada et aux États-Unis d'Amérique, du nord au sud; ainsi que la TransAm Bicycle Race créée par la Adventure Cycling Association (en) qui traverse les États-Unis d'Amérique d'ouest en est.

En 2018, le 1er championnat du monde d'épreuves d'ultracyclisme en autonomie est organisée par le français Axel Carion avec les épreuves BikingMan. Au calendrier, 4 épreuves en 2018 (Oman, Corse, Pérou, Taiwan) puis 6 (ajouts du Laos et du Portugal)[33] en 2019 rassemblent des athlètes du monde entier.

En Amérique du Sud, la première course du genre a été organisée en Equateur et au Pérou: l'Inca Divide, par BikingMan[34] et mettant l'accent sur la haute altitude de la Cordillère des Andes. Le français Axel Carion en est à l'origine après avoir réalisé 2 traversées du continent à vélo[35].

Au Moyen-Orient, le BikingMan Oman, qui a lieu au mois de février chaque année, traverse les Monts Hajar et le désert d'Ash Sharqiyah.

En France la French Divide se déroule également en autonomie du nord au sud de la France.

Courses similaires en Europe:

Nom de la course Pays Année de création Kilométrage approximatif Parcours Nature de parcours
La Baroudeuse Unpaved Race France 2016 317 - 650 - 1150 Verdon - Ventoux - Mercantour - Italie Pistes et routes secondaires
La Baroudeuse Road Race France 2017 400 - 800 - 2700 Slovénie - Italie - France Route
Severigetempot Suède 2012 2100 Du nord au sud de la Suède Route
Tuscany Trail Italie 2014 600 Chemin de Toscane du nord au sud Sentier et terrain accidenté
Italy Divide Italie 2016 800 Du centre au nord de l'Italie Sentier et route
French Divide France 2016 2100 Du nord au sud de la France Sentier et route
Born To RIde 2016 France- Espagne 2016 1000 Du centre de la France à l'ouest de l'Espagne Route
HARD CRO Ultra Race Croatie 2016 1400 Tour de Croatie Route
BikingMAN (en) Corsica Corse 2017 700 Tour de la Corse Route
BikingMan Portugal Portugal 2019 950 Tour de l'Algarve et de l'Alentejo Route

NotesModifier

  1. a b c d et e (en) John Stevenson, « QuickEnergy Transcontinental Race heads for Istanbul from London Saturday », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  2. a et b (en) Jonathon Wells, « Meet the man who won a 2,600 mile bicycle race ... on three hours' sleep a night », sur The Telegraph, Telegraph Media Group (consulté le 26 décembre 2015)
  3. a b c d e f g et h Mélanie Chenouard, « Transcontinental Race : même les puristes du vélo sont connectés. Traverser l’Europe à vélo, de la Belgique à la Turquie, c’est le défi, pour cette troisième année, qu’ont affronté les 175 coureurs cyclistes partis fin juillet. A la dure, mais avec GPS et réseaux sociaux. », Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  4. a b c et d (en) « Rules », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  5. (en) Neil Betchenko, « Profiles: Mike Hall », sur bikepackersmagazine.com (consulté le 30 décembre 2015)
  6. (en) Neil Beltchenko, « 2014 Tuscany Trail », Bikepackers Magazine,‎ (lire en ligne)
  7. Chilkoot Born To Ride 2016
  8. Jan Heine et Melinda Lyon, « Randonnée et compétition… quelques pensées! », sur Audax Club Parisien (consulté le 2 janvier 2016)
  9. (en-US) « RULES », sur TRANSCONTINENTAL (consulté le 26 juillet 2019)
  10. a et b (en) John Stevenson, « Epic cycling: TransContinental and World Cycle Race return for 2014 », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  11. a et b (en) Cory Benson, « Unsupported racing from Flanders to Istanbul: 3rd annual Transcontinental Race 2015 », sur bikerumor.com, BikeBoardMedia, Inc. (consulté le 26 décembre 2015)
  12. a et b (en) Neil Beltchenko, « Transcontinental Race releases 2016 controls », sur Bikepackers Magazine (consulté le 26 décembre 2015)
  13. a et b (en-US) « TCRNo7 PAGE », sur TRANSCONTINENTAL (consulté le 6 août 2019)
  14. (en) John Stevenson, « TransContinental Race sets out from London for 2,000 mile trek to Istanbul », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  15. (en) « The Transcontinental Race. Past, present, and future », sur Brooks England Blog (consulté le 26 décembre 2015)
  16. (en) « What is unsupported: Part one », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  17. (en) « What is unsupported: Part two », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  18. « #TCR2015 – Control 1 // Mont Ventoux », sur Transcontinental Race Blog, (consulté le 3 janvier 2016)
  19. Kristoff Allegaert, « TCR 2014, l'histoire », sur Blog, (consulté le 3 janvier 2016)
  20. Alain Rumpf, « Transcontinental race bike set-up and other stuff to geek-out on », Vélo magazine,‎ (lire en ligne)
  21. La catégorie paire est une catégorie mixte
  22. (en) « Results 2013 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  23. (en) John Stevenson, « Kristof Allegaert wins Quick Energy TransContinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  24. (en) John Stevenson, « Juliana Buhring on track for top 10 finish in TransContinental Race after 5 riders reach Istanbul », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  25. (en) « Results 2014 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  26. (en) Simon MacMichael, « TransContinental Race: Kristoff Allegaert still on course for repeat win », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  27. (en) John Stevenson, « Pippa Handley wins women's TransContinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  28. (en) « #TCR2015 – The first 24hrs », sur Transcontinental Race
  29. (en) « Results 2015 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  30. (en) Simon MacMichael, « British ultra cyclist Josh Ibbett wins 3rd Transcontinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  31. a b et c (en-US) « Records », sur TRANSCONTINENTAL (consulté le 26 juillet 2019)
  32. a et b Benoît Furic, « Fiona Kolbinger remporte la Transcontinental Race 2019, première femme à réaliser cet exploit », sur L'Equipe, .
  33. « BikingMan 2019, 6 épreuves ultra distance, ITW du boss – VeloChannel.com » (consulté le 12 septembre 2019)
  34. (es) Redbull, « IncaDivide: 6 de 17 atletas lograron terminarla », Red Bull,‎ (lire en ligne, consulté le 5 novembre 2017)
  35. « Ultracyclisme - l'inca divide une course de 1650km au Pérou » (consulté le 12 septembre 2019)

RéférencesModifier

Depuis 2015, le nombre et la diversité nationale des participants ayant considérablement augmenté, on observe de plus en plus de reportages et articles journalistiques publiés à travers le monde.

ArticlesModifier

  • (de) Emil Bishofberger, « Fûnf Stempel, ein abenteuer », Tages-Anzeiger,‎
  • Mélanie Chenouard, « Transcontinental Race : même les puristes du vélo sont connectés. Traverser l’Europe à vélo, de la Belgique à la Turquie, c’est le défi, pour cette troisième année, qu’ont affronté les 175 coureurs cyclistes partis fin juillet. A la dure, mais avec GPS et réseaux sociaux. », Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  • (en) Peter Glenn, « Banff rider battles through 4,400-kilometre European bike race », Calgary Herald,‎ (lire en ligne)
  • Shandor Posh Le Grand, « La Transcontinentale Race ou ma croisade à travers l'Europe », autoédition,‎ (lire en ligne)
  • Alain Rumpf, « Ca change une vie », Vélo magazine, no 535,‎
  • Gaétan Scherrer, « Transcontinental Race: les nouveaux forçats de la route », France Télévisions,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « TCR 2015, la lucida follia », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « TCR 2015, curiosità dalla lucida follia », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « La lucida follia si avvia alla conclusione », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « La lucida follia a pedali », La Bicicletta, no 383,‎
  • (nl) Tanja, « Transcontinental race gekte! », Pedala Magazine,‎ (lire en ligne)
  • (nl) Tanja, « Het wel en wee van de Transcontinental race », Pedala Magazine,‎ (lire en ligne)
  • André Vouillamoz, « Du Mur de Grammont à Istanbul, Alain Rumpf retrouve le goût de l’authentique Cyclisme. De la Belgique au Bosphore, le Vaudois a bouclé la Transcontinental Race (4460 km) en quinze jours. », 24 heures,‎ (lire en ligne)
  • (en) Jonathon Wells, « Meet the man who won a 2,600 mile bicycle race ... on three hours' sleep a night », The Telegraph, Telegraph Media Group,‎ (lire en ligne)

Émission radiophoniqueModifier

LiensModifier