The Woman King

film américain sorti en 2022
The Woman King

Titre québécois La femme roi
Réalisation Gina Prince-Bythewood
Scénario Dana Stevens
Musique Terence Blanchard
Acteurs principaux

Viola Davis (Nanisca)
Thuso Mbedu (Nawi)
John Boyega (le roi Ghézo)

Sociétés de production TriStar
Welle Entertainment
JuVee Productions
Jack Blue Productions
Entertainment One
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Canada Canada
Genre drame historique
Durée 126 minutes
Sortie 2022

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Woman King ou La femme roi[1] au Québec est un film américano-canadien réalisé par Gina Prince-Bythewood, sorti en 2022. Il est présenté en avant-première au festival international du film de Toronto 2022. Le film relate les exploits des Agojie (surnommées par les Européens les « Amazones du Dahomey ») au royaume du Dahomey en 1823.

Résumé completModifier

En 1823, le royaume de Dahomey est en butte aux ambitions menaçantes de son voisin plus puissant, le royaume d'Oyo, auquel il doit verser un tribut annuel. De plus, la richesse du Dahomey repose en partie sur le commerce d'esclaves capturés parmi les populations voisines, un cercle vicieux qui affaiblit l'ensemble des royaumes africains. Le Dahomey possède une unité de guerrières, les Agojie. À la suite d'une victoire à la Pyrrhus qui a coûté la vie à de nombreuses guerrières, la générale Nanisca entraîne une nouvelle génération de femmes, dont fait partie Nawi. Nawi est une orpheline, mais elle ne s'entend pas avec ses parents adoptifs. Elle vient de refuser d'épouser un prétendant bien plus âgé qu'elle et qui menaçait de la battre. Furieux, son père fait cadeau de Nawi au roi et la laisse au palais. Nawi découvre alors le quotidien des Agojie, qui forment un régime d'élite exclusivement féminin où le célibat est de règle. Elles vivent au palais du roi, dont elles constituent la garde rapprochée. En compagnie de deux autres jeunes filles, Nawi apprend à s'entraîner grâce aux conseils d'une guerrière plus expérimentée, Izogie. Nawi apprend notamment à Izogie qu'elle est orpheline et a été adoptée. Elle possède une marque à l'épaule gauche. Quand Nanisca s'en rend compte, elle en paraît affectée. Au fil du temps, Nawi peine à se plier à la discipline stricte des Agojie et s'attire plusieurs remontrances.

Pendant ce temps, les nuages s'amassent autour du Dahomey. Au port d'Ouidah, le marchand d'esclaves portugais Santo Ferreira vient d'arriver d'Europe en quête d'esclaves qu'il souhaite revendre au Brésil. Son frère, Malik, est un mulâtre dont la mère était originaire du Dahomey et dont le père est un Européen. Ému par la découverte du Dahomey où il voit pour la première fois des Africains dans des positions de pouvoir, Malik contemple avec un malaise grandissant les affaires de son frère esclavagiste et les mauvais traitements infligés aux esclaves. Santo Ferreira et Malik rencontrent Oba Ade, le général de l'armée oyo. Ce dernier leur apprend qu'il a conclu un traité avec deux royaumes voisins pour se coaliser contre le Dahomey et le réduire à sa merci une fois pour toutes. Au palais du roi Ghézo, les intrigues de cour divisent les épouses du roi, qui ne voient pas toutes d'un bon œil le pouvoir qu'il accorde à Nanisca. La générale des Agojie, quant à elle, est troublée par un mauvais rêve. La devineresse l'interprète comme un signe que quelque chose ou quelqu'un issu du passé de Nanisca va resurgir bientôt.

Lors d'une réunion au palais, Nanisca plaide pour que le Dahomey refuse de verser le tribut aux Oyo et mette fin au trafic d'esclaves, pour se concentrer plutôt sur le commerce d'huile de palme grâce aux palmeraies que le royaume possède. Les autres dignitaires du palais réclament du temps pour renforcer l'armée. Le roi Ghézo décide de verser le tribut cette année encore, mais accepte que Nanisca lui montre les palmeraies. Quelque temps après, au cours d'un voyage dans la jungle, Malik, séparé des autres le temps de se baigner, rencontre par hasard Nawi et en tombe amoureux. Nawi est curieuse, mais s'enfuit en entendant arriver les compagnons de Malik.

Au terme d'un entraînement intensif, Nawi et ses amies achèvent leur formation. Au cours de l'épreuve qui doit décider si elles seront admises parmi les Agojie, Nawi est en tête, mais elle rebrousse chemin afin de venir en aide à son amie Fumbe. En dépit de ce contretemps, elle parvient à rattraper son retard et termine première. Peu après, Malik parvient à parler à Nawi à travers une brèche dans le portail du palais. Le soir venu, elle vient à sa rencontre dans la forêt et il lui révèle l'alliance conclue par les Oyo contre le Dahomey. Bouleversée, Nawi va trouver Nanisca au bain et lui apprend la mauvaise nouvelle. Mais Nanisca est furieuse de découvrir que Nawi a encore désobéi. Nanisca révèle à Nawi que, dans sa jeunesse, elle a été vaincue, capturée et violée par des hommes. Elle a pu s'échapper, mais elle était tombée enceinte. Au moment de l'accouchement, elle a inséré dans l'épaule gauche du nouveau-né, une petite fille, une dent de requin, puis l'a confiée à une autre guerrière, qui l'a confiée à des missionnaires. Nanisca incise la marque que Nawi possède à cet endroit et elle en extrait la dent de requin, ce qui prouve que Nawi n'est autre que la fille de Nanisca.

Lorsque l'ambassade oyo arrive au palais pour récolter le tribut qui lui est dû, Nanisca découvre que le général n'est autre qu'Oba Abe, l'un des hommes qui l'avaient capturée et violée à l'issue d'une défaite au combat dans sa jeunesse. Les Oyos se vantent d'avoir pris le contrôle du port d'Ouidah. En découvrant les présents promis, ils décrètent que le tribut est insuffisant. Le roi Ghézo ne répond pas aux provocations d'Oba Ade et négocie. Oba Ade réclame 40 Agojie, le roi Ghézo lui en donne vingt. La mort dans l'âme, Nanisca sélectionne Nawi pour être envoyée à Ouidah.

Parvenues à Ouidah sous le commandement de Nanisca, les Agojie font face à Oba Abe, venu prendre livraison de ses futures prisonnières. Mais Nanisca refuse de livrer les Agojie et provoque Oba Ade au combat. Tandis que les Agojie se replient vers la mer où des barques les attendent, Nanisca reste en arrière pour combattre Oba Abe, mais elle se trouve en difficulté. Nawi intervient pour refermer une herse afin de bloquer le passage au reste du détachement oyo qui cherche à prêter main-forte à son général. Grâce à elle, Nanisca peut se replier avec les autres, mais la générale ne montre pas ouvertement sa gratitude pour cette initiative prise par la jeune guerrière.

La guerre ouverte contre les Oyos se précise : une puissante armée approche de la capitale du Dahomey. Fin prêtes, les Agojie partent au-devant de l'ennemi, auquel elles tendent un piège en fabriquant des mines qu'elles dispersent dans un site où l'armée va camper. Au moment opportun, elles font sauter les mines, semant le chaos et la destruction parmi l'armée oyo, puis passent à l'attaque. L'armée du Dahomey en ressort victorieuse, mais Oba Ade parvient à s'échapper et les Oyo emportent plusieurs Agojie blessées, dont Nawi et Izogie. L'une des Agojie parvient à s'échapper et retourne prévenir Nanisca. Mais le roi Ghézo ne veut pas entendre parler d'une expédition de secours : heureux de la victoire, il se prépare à accorder le titre de "femme-roi", un honneur traditionnel ancien, à Nanisca. Cette dernière finit par désobéir et, au soir, elle part avec ses compagnes d'armes pour Ouidah où les prisonnières ont été emmenées. Pendant ce temps, Nawi et Izogie parviennent à s'échapper, mais Izogie est tuée pendant leur fuite. Reprise, Nawi est rachetée par Malik qui l'a reconnue et la libère. La nuit venue, les Agojie s'infiltrent dans le port pour y libérer et y armer les esclaves, provoquant une révolte qui met la ville à feu et à sang. Nawi rejoint les autres Agojie et aide Nanisca à vaincre Oba Abe. Santo Ferreira est tué en tentant de réprimer le soulèvement, tandis que Malik, après avoir tenté en vain de persuader Nawi de venir avec lui, s'embarque pour fuir avec les esclaves. Le retour des Agojie et de Nanisca est un triomphe auprès de la population, si bien que le roi Ghézo lui accorde le titre de "femme-roi" malgré sa désobéissance, reconnaissant ses talents de visionnaire. La fête passée, Nanisca et Nawi se réconcilient : elles ne sont plus seulement maîtresse et disciple, mais mère et fille.

Fiche techniqueModifier

  Médias externes
Images
  Affiche officielle (France), sur le site de Sony Pictures France
Vidéos
  Bande-annonce officielle, VFF, sur le compte YouTube de Sony Pictures France
  Bande-annonce officielle, VFQ, sur le compte YouTube de Sony Pictures Canada
  Bande-annonce officielle, VOSTFR, sur le compte YouTube de Sony Pictures France

  Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Coproducteur : Dale Butler
Producteurs délégué : Peter McAleese

DistributionModifier

 
Viola Davis (ici en 2015) incarne Nanisca, la générale des Agojies.

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ProductionModifier

Genèse et développementModifier

 
Gina Prince-Bythewood, réalisatrice et co-scénariste du film, lors de la convention WonderCon en 2018. Photo par Gage Skidmore.

The Woman King est un projet développé par les productrices Maria Bello et Cathy Schulman. Le scénario est écrit par Dana Stevens avec l'aide de Gina Prince-Bythewood qui réalise également le film[4]. Le film est produit par TriStar et Entertainment One[5].

En mars 2018, Viola Davis et Lupita Nyong'o sont annoncées dans des rôles principaux[6]. La seconde quittera finalement le projet peu de temps avant le début de la production, possiblement par désaccord envers la manière dont le scénario minimisait le rôle des Agojie dans les pratiques esclavagistes du royaume du Dahomey[7]. Le reste de la distribution est annoncé courant 2021[8],[9].

Gina Prince-Bythewood déclare à propos du scénario : « Nous ne voulions pas les montrer comme une seule chose : des femmes badass qui tuaient. Elles ont aussi ri, aimé et pleuré. Nous voulions montrer toute leur humanité, pas seulement la partie cool qui aurait l'air bien dans une bande-annonce[4]. »

Le budget final du film s'élève à environ 50 millions de dollars américains[2].

TournageModifier

Le tournage débute en novembre 2021 en Afrique du Sud[10],[11].

MusiqueModifier

La musique du film est composée par Terence Blanchard. Il avait déjà collaboré avec la réalisatrice notamment sur le film Love and Basketball (2000) et la mini-série Shots Fired[12],[13].

L'artiste sud-africain Lebo M. (en) compose par ailleurs cinq chansons originales pour le film[14],[15].

AccueilModifier

SortieModifier

The Woman King est présenté en avant-première au festival international du film de Toronto 2022 en septembre 2022[16]. Il sortira peu de temps après dans les salles américaines, dès le 16 septembre[17] et en France le 28 septembre.

Box-officeModifier

Aux États-Unis, le film sort le 16 septembre. Il réalise 19 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end d'exploitation, ce qui est un succès[18].

En France, pour son premier jour d'exploitation, The Woman King réalise 12 619 entrées, dont 2 011 en avant-première, pour 294 copies, se positionnant sixième du box-office des nouveautés juste derrière Maria rêve (12 745) et devant Le Sixième Enfant (7 179)[19].

CritiqueModifier

The Woman King
Score cumulé
SiteNote
Metacritic77/100
Rotten Tomatoes94%
Allociné 
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Le site Rotten Tomatoes donne une note de 94% pour 189 critiques[20]. Le site Metacritic donne lui une note de 77100, pour 47 critiques recensées[21]. En France, le site Allociné donne une moyenne 2,65, après avoir recensé 14 titres de presse[22].

Analyse historiqueModifier

 
Les Agojie vers 1890. Photographe inconnu.

L'action du film se déroule en 1823, au début du règne de Ghézo, neuvième roi d'Abomey, dans le royaume du Dahomey alors en conflit avec le royaume d'Oyo[23]. Le roi Ghézo réussit bel et bien à arracher le royaume à son statut de subalterne d'Oyo en 1823[24].

Les Agojie ont réellement existé. Ces guerrières d'élite formant une unité exclusivement féminine étaient également appelées Mino ou Gbeto en langue fon. Il est possible qu'elles aient d'abord été des chasseuses d'éléphants, mais les premières traces certaines de leur intégration à l'armée en tant que régiment distinct remontent au début du XVIIIe siècle. Elles portaient des tuniques descendant jusqu'aux genoux et maniaient un armement varié, lances, machettes, arcs et fusils[25]. La coutume interdisant aux hommes d'approcher ou de regarder les Agojie est relatée par Richard Francis Burton, militaire, explorateur et érudit britannique, qui voyage au Dahomey dans les années 1860[26]. L'épreuve au cours de laquelle les Agojie franchissent un mur fait d'acacias épineux au mépris de la douleur s'inspire d'une parade dont le missionnaire italien Francesco Borghero dit avoir été témoin à Abomey en 1861[26].

 
Le roi Ghézo sur une illustration de Frederick E. Forbes en 1851. New York Public Library.

Le début du film montre également avec justesse l'implication du royaume du Dahomey dans la « traite négrière » et le commerce triangulaire. À l'époque où se déroule le film, en 1823, le Dahomey s'enrichit considérablement grâce à ses conquêtes militaires, mais aussi en vendant aux esclavagistes français, britanniques et portugais des centaines de milliers de prisonniers issus des populations voisines[25].

Le conflit opposant le Dahomey aux Oyo au sujet du port d'Ouidah s'inspire des rivalités réelles entre royaumes africains pour le contrôle des villes côtières à cette époque et dans la suite du XIXe siècle[25]. Ce port est une source de conflits entre le Dahomey et l'Oyo dès le XVIIIe siècle : en 1729, les Yorubas du royaume d'Oyo s'en emparent par surprise, puis la ville est reprise par les Agojie, mais tout cela a lieu un siècle avant l'époque du film[26].

De plus, le négoce de l'huile de palme s'est bel et bien développé au Dahomey à cette époque, après la conquête de terres fertiles[25].

Les noms utilisés pour les personnages reprennent parfois des noms d'Agojie attestés dans les témoignages des voyageurs européens, quoique à des époques différentes. Le nom de Nanisca figure dans les écrits de l'officier naval français Jean Bayol, qui viste Abomey en décembre 1889, où il donne ce nom à une adolescente qui passe une épreuve destinée à montrer son insensibilité en tuant un prisonnier de guerre[26]. Le nom de Nawi est celui d'une des dernières guerrières Agojie connues, rencontrée par un historien dans le village de Kinta en 1978 et morte en novembre 1979[26].

Le film prend cependant un certain nombre de libertés avec l'Histoire réelle. Les personnages de Nanisca, Nawi, Izogie et les guerrières agojié qui ont une histoire individuelle ne se basent pas sur les biographies de guerrières réelles. L'esclavagiste portugais Santo Ferreira est lui aussi une création du film, même s'il incarne un type de marchand esclavagiste européen qui correspond à une réalité historique. Le site History vs. Hollywood suppose que le personnage de Santo Ferreira peut avoir été librement inspiré aux scénaristes par Francisco Félix de Souza, qui a joué un rôle-clé dans le commerce des esclaves au Dahomey sous le règne du roi Ghézo, notamment en tant que commandant du fort de Ouidah[27].

Le principal écart entre le film et la réalité historique est l'attitude des Agojie envers l'esclavage. En effet, The Woman King minimise fortement la responsabilité des guerrières du Dahomey dans la traite d'esclaves. En réalité, les Agojie étaient régulièrement impliquées dans des raids visant à capturer des prisonniers afin de les vendre comme esclaves aux marchands européens. En outre, le roi Ghézo n'a nullement aboli cette pratique pendant son règne[25]. Le Dahomey cesse de pratiquer l'esclavage en 1852, après avoir essuyé pendant vingt ans des pressions de la part du Royaume-Uni, qui, dans l'intervalle, avait aboli l'esclavage dans ses colonies en 1833 pour des raisons idéologiques et économiques[24],[28].

Notes et référencesModifier

  1. « La femme roi », sur Cinoche (consulté le )
  2. a et b Fiche de The Woman King (2022) sur The Numbers. Page consultée le 2 octobre 2022.
  3. (en) Release info sur l’Internet Movie Database
  4. a et b (en) Kristal Brent Zook, « Behold The Woman King: Viola Davis on Playing Real-Life Warrior General », sur Vanity Fair, (consulté le )
  5. (en) Anthony D'Alessandro, « eOne Boarding Tri-Star Pictures' The Woman King As Co-Financier » [archive du ], sur Deadline.com, (consulté le )
  6. (en) Patrick Hipes, « The Woman King Starring Viola Davis & Lupita Nyong'o Lives To Fight At TriStar » [archive du ], sur Deadline.com, (consulté le )
  7. Sisterhood and Slavery in “The Woman King”, article de Julian Lucas dans The New Yorker le 16 septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  8. (en) Justin Kroll, « Underground Railroad's Thuso Mbedu To Star Opposite Viola Davis In The Woman King » [archive du ], sur Deadline.com, (consulté le )
  9. (en) Kedibone Modis, « Siv Ngesi joins cast of The Woman King », sur Independent Online, (consulté le )
  10. (en) Melissa Kasule, « Historical epic The Woman King set to film in South Africa » [archive du ], sur Kemps Film and TV Production Services Handbook, (consulté le )
  11. (en) Locations sur l’Internet Movie Database
  12. (en) Joy Mphande, « Lebo M talks about The Woman King, his reality show and his book », sur TimesLIVE, (consulté le )
  13. (en) « Terence Blanchard to Score Gina Prince-Bythewood's The Woman King », sur Film Music Reporter, (consulté le )
  14. (en) Joy Mphande, « Lebo M joins star-studded Hollywood project The Woman King », sur HeraldLIVE, (consulté le )
  15. (en) « SA's Lebo M composes key songs for The Woman King Movie », sur SABC News, (consulté le )
  16. (en) Brent Lang, « 'The Woman King,' Historical Epic With Viola Davis, to Premiere at Toronto Film Festival » [archive du ], Variety, (consulté le )
  17. (en) Anthony D'Alessandro, « Sony Dates TriStar Viola Davis Pic The Woman King; Moves Affirm's George Foreman Biopic To 2023 » [archive du ], sur Deadline.com, (consulté le )
  18. ‘Woman King’ Stars Viola Davis and Julius Tennon Talk Box Office Victory and Defend Film Against Historical Critics: ‘We Have to Take License’ , article de Clayton Davis sur Variety le 19 septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  19. Brigitte Baronnet, « Box-office : Jumeaux mais pas trop devance la Palme d'or pour le 1er jour France », sur Allociné, (consulté le )
  20. (en) « The woman king », sur Rotten Tomatoes (consulté le )
  21. (en) « The woman king », sur Metacritic (consulté le )
  22. « The woman king - Presse », sur Allociné (consulté le )
  23. ‘The Woman King’: Toronto Review, article de Tim Grierson sur Screen Daily le 10 septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  24. a et b The Real Warriors Behind ‘The Woman King’, article de Meilan Solly dans le Smithsonian Magazine le 15 septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  25. a b c d et e Rachel Jones, « Ce régiment de redoutables guerrières africaines a inspiré un film », sur The National Geographic,
  26. a b c d et e Dahomey’s Women Warriors, article de Miek Dash dans le Smithsonian Magazine le 23 septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  27. The Woman King (2022), article sur le site History vs. Hollywood, septembre 2022. Page consultée le 2 octobre 2022.
  28. 7 Reasons Why Britain Abolished Slavery, article de Luke Tomes le 16 octobre 2020. Page consultée le 2 octobre 2022.

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier