The Long Goodbye (roman)

livre de Raymond Chandler

The Long Goodbye
Auteur Raymond Chandler
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais américain
Titre The Long Goodbye
Éditeur Hamish Hamilton
Lieu de parution New York
Date de parution 1953
Version française
Traducteur Janine Hérisson et
Henri Robillot
Éditeur Éditions Gallimard
Lieu de parution Paris
Date de parution 1992[1]
Nombre de pages 370
Chronologie

The Long Goodbye[2] (titre original : The Long Goodbye) est un roman policier de l’auteur américain Raymond Chandler, paru en 1953. C'est le sixième roman mettant en scène le détective privé Philip Marlowe.

Dès sa parution, Chandler considère The Long Goodbye comme son meilleur roman[3], mais les critiques furent partagées sur ce point.

En 1955, le roman se voit décerner l'Edgar du meilleur roman par l'association des Mystery Writers of America.

RésuméModifier

En automne 1949, à la sortie d'un club, Philip Marlowe porte secours à Terry Lennox, un jeune ivrogne au visage balafré. Il développe ensuite une solide amitié avec ce garçon qui a connu les affres de la guerre et qui a épousé une jeune fille aussi riche qu'insouciante.

En , Lennox arrive inopinément un soir à l'appartement de Marlowe et lui demande de l'aider à fuir la justice pour le Mexique en le conduisant à l'aéroport de Tijuana. Marlowe accepte sans que Terry ne lui donne le moindre détail sur sa situation. À son retour à Los Angeles, Marlowe apprend que la femme de Lennox a été retrouvée sans vie dans un pavillon de leur propriété et que son mari est le suspect tout désigné. La police écroue Marlowe qu'elle soupçonne, non sans raison, d'avoir facilité la fuite du meurtrier. Devant le refus de répondre qu'il oppose aux officiers de police, Marlowe est passé à tabac. Puis le privé est libéré, car le corps de Lennox a été retrouvé dans un petit hôtel mexicain.

Peu après, Howard Spencer, un éditeur newyorkais demande Marlowe pour retrouver Roger Wade, un écrivain à succès qui a disparu de son domicile. Dans un premier temps, Marlowe refuse l'affaire, mais finit par accepter quand Eileen Wade, l'épouse du disparu, insiste auprès de lui, d'autant que le privé est conquis par la beauté exceptionnelle de cette femme.

L'enquête de Marlowe est couronnée de succès et il ramène l'écrivain qui était tenu prisonnier par un médecin charlatan. Roger Wade propose alors à Marlowe d'être son protecteur et son ami, mais ce dernier hésite à aller plus loin. La maison des Wade est en effet un lieu à l'atmosphère délétère en dépit de la banlieue richissime où elle s'élève. Roger et Eileen Wade forment un couple mal assorti et leur valet chilien, nommé Candy, est un être imprévisible qui aime jouer du poignard. De plus, Marlowe apprend lors d'un cocktail que les Wade étaient des amis des Lennox, et qu'ils connaissent la sœur et le père de la femme assassinée. Or, Marlowe, qui veut continuer ses investigations sur l'affaire Lennox, reçoit plusieurs avertissements consécutifs qui lui intiment l'ordre de laisser tomber toute l'affaire.

Un jour, Roger Wade appelle Marlowe et lui demande de passer chez lui pour régler ce qu'il lui doit. Wade affirme avoir cessé de boire et avoir avancé dans l'écriture de son dernier roman, mais quand Marlowe l'interroge à propos de Terry Lennox et de sa femme décédée, l'écrivain se met à écluser une bouteille d'alcool et sombre dans le sommeil. Ne voulant pas laisser Wade seul, le privé attend le retour d'Eileen Wade et tente de mettre en place toutes les pièces du puzzle. Or, peu après le retour d'Eileen Wade, Marlowe découvre que l'écrivain s'est suicidé. Eileen Wade accuse Marlowe d'avoir tué son mari, mais le privé a déjà compris qu'elle est la coupable. En présence de l'éditeur Howard Spencer, Marlowe expose à Mrs Wade comment il est parvenu à cette conclusion, et comment il a compris qu'elle a aussi assassiné Mrs. Lennox. Cette nuit-là, Eileen Wade se suicide, mais Marlowe n'a pas fini de découvrir les ressorts cachés de toute l'affaire.

Prix et distinctionsModifier

ÉditionsModifier

Édition originale en anglais
Éditions françaises

AdaptationsModifier

Au cinémaModifier

À la télévisionModifier

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Le roman est paru dès 1954 en France dans une version largement tronquée sous le titre Sur un air de navaja.
  2. Le roman est paru dès 1954 en France, mais dans une version tronquée du tiers du texte sous le titre Sur un air de navaja.
  3. (en) Raymond Chandler, The Raymond Chandler Papers : Selected Letters and Nonfiction, 1909-1959, New York, Grove Press, , 320 p. (ISBN 0-8021-3946-9, lire en ligne)

Voir aussiModifier

Lien interneModifier

Lien externeModifier