Théâtre d'art dramatique régional de Donetsk

théâtre à Marioupol, Ukraine
Théâtre d'art dramatique régional de Donetsk
Description de cette image, également commentée ci-après
Le théâtre en 2021.
Lieu Marioupol
Drapeau de l'Ukraine Ukraine
Coordonnées 47° 05′ 46″ nord, 37° 32′ 55″ est
Inauguration 1960
Fermeture 2022
Statut juridique détruit
Protection Registre national des monuments d'Ukraine [1],[2]

Géolocalisation sur la carte : Ukraine
(Voir situation sur carte : Ukraine)
Théâtre d'art dramatique régional de Donetsk

Le théâtre d'art dramatique régional de Donetsk, en ukrainien Донецький обласний драматичний театр, en russe Донецкий областной драматический театр, est un théâtre d'Ukraine situé à Marioupol, ville sur la mer d'Azov dans l'oblast de Donetsk. Né de la volonté de troupes de théâtre à la fin du XIXe siècle et fondé officiellement en 1878, le théâtre occupe un bâtiment construit en 1960.

ArchitectureModifier

ActivitésModifier

HistoireModifier

 
Le bâtiment détruit vu de côté le peu après les explosions.

Le , le théâtre qui abritait des centaines de civils -potentiellement un millier de personnes- cherchant à se mettre à l'abri des frappes aériennes russes après l'invasion de l'Ukraine par la Russie a été bombardé. Le maire de la ville a aussitôt dénoncé une frappe aérienne russe, tandis que le Ministère de la Défense russe niait toute responsabilité dans ce bombardement, accusant, une fois de plus, le bataillon nationaliste ukrainien Azov. Les dégâts ont lourdement impacté l'édifice qui a été pratiquement détruit. Pourtant, l'abri antibombes du théâtre n'a pas été endommagé[3]. Le bilan humain donné le faisait état d'environ 300 morts[4].

Lien externeModifier

RéférencesModifier

  1. sous le numéro : 14-123-0120.
  2. sous le numéro : 14-123-0022.
  3. « Guerre en Ukraine : à Marioupol, l’abri antibombes du théâtre bombardé n’a pourtant pas été détruit », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. « 300 people killed in Russian bombing of Mariupol theatre, says local official », Evening Standard,‎ (lire en ligne, consulté le )