Ouvrir le menu principal
Swissaid
Logo de l’association
Cadre
But Aide au développement
Zone d’influence Pays en développement et Suisse
Fondation
Fondation 1948 Aide suisse à l'Europe
1956 Aide suisse à l'étranger
1969 SWISSAID
Origine Don suisse
Identité
Siège Berne
Structure fondation
Président Bastienne Joerchel et Fabian Molina
Méthode récolte de fonds, projets, information, formation
Financement dons privés et soutiens publics
Employés 191
Slogan Changer l'avenir.
Site web www.swissaid.ch

Notes

membre de la communauté de travail Alliance Sud

SWISSAID est une œuvre d'entraide Suisse, créée en 1948, indépendante politiquement et confessionnellement,.

Elle est active dans la coopération au développement dans neuf pays. Au sein de ces pays, elle soutient des projets principalement dans les domaines de l'agriculture écologique, les ressources naturelles, la société civile, l'approvisionnement en eau et la promotion des femmes. Les projets sont pilotés directement depuis les bureaux à l'étranger, par des coordinateurs locaux. En Suisse, la fondation essaie d'influencer les décisions concernant la politique du développement et informe la population sur les causes de la pauvreté et du sous-développement. Elle occupe dans le monde 191 collaborateurs, dont 40 en Suisse[1]. Depuis 2018, Markus Allemann assure la direction de la fondation. La co-présidence de SWISSAID est assurée quant à elle depuis 2019 par Bastienne Joerchel et Fabian Molina.

Sommaire

HistoireModifier

Le Don suisse qui a assuré les premiers secours dans une Europe dévastée par la guerre, a donné naissance, en 1948, à l'Aide suisse à l'Europe, organisation de récolte de fonds commune à diverses associations suisses actives à l'époque. En 1950, L'Aide suisse à l'Europe ne se charge pas seulement de tâches de coordination et de récolte de fonds, mais conduit également ses propres actions.

En 1956, les activités prennent fin en Allemagne de l'Ouest. La Grèce devient la principale bénéficiaire de l'entraide. L'assemblée des membres de l'Aide suisse à l'Europe décide que, à l'avenir, des actions seront également menées hors du Vieux-Continent. Ainsi, l'Aide suisse à l'Europe change de nom et devient l'Aide suisse à l'étranger.

En 1960, les premiers projets de l'Aide suisse à l'étranger marquent le début de l'aide au développement à proprement parler, en Inde tout d'abord, puis dès 1964 au Tchad. Elle soutient la construction de systèmes d'irrigation, la création de centres de formation agricole et la réhabilitation des malades de la lèpre.

Pour une meilleure compréhension, l'Aide suisse à l'étranger devient l'organisation « SWISSAID » en 1968 et fonde en 1971 avec Action de Carême, Pain pour le prochain et Helvetas une « Communauté de travail des œuvres d'entraide » (nommée depuis 2005 Alliance Sud). Ceci afin de mieux informer la population suisse de l'aide au développement et des origines de la pauvreté.

Entre 1970 et 1990, Swissaid étend son action à 9 pays (Inde, Birmanie, Équateur, Nicaragua, Colombie, Tchad, Niger, Tanzanie et Guinée-Bissau). Cette période est marquée par la présidence, de 1973 à 1985, de Rudolf von Albertini, historien suisse spécialisé dans les questions de décolonisation[2].

En 1992, SWISSAID contribue intensivement à la création de la fondation Max Havelaar en Suisse.

La Fondation a été présidée de 1973 à 1985 par Rudolf von Albertini, historien et chercheur en décolonisation. Ont suivi Andreas Blum (1985-1990), Gabrielle Nanchen (1990-1998), Lilian Uchtenhagen (1998-2003) et Simonetta Sommaruga (2003-2007), qui a été remplacée par l'ancien conseiller national Rudolf Rechsteiner (2008-2019). Depuis le 6 juin 2019, Bastienne Joerchel et Fabian Molina ont repris ensemble la présidence de SWISSAID.

BudgetModifier

SWISSAID dispose d'un budget annuel d'environ 21 millions de francs suisses. En 2018, environ 35 % des moyens financiers de SWISSAID ont été versés par la Direction du développement et de la coopération (DDC). La majorité de notre chiffre d'affaires total est lié à des projets de développement (61 %) et utilisé exclusivement pour notre travail dans les pays du Sud. Une petite partie de ces fonds, soit 17 %, est destinée au financement d’activités d’information et de sensibilisation en Suisse[3].

OrganisationModifier

Le Conseil de fondation est l'instance la plus haute de la fondation, dont quelques membres forment le Comité du Conseil de fondation, chargé de l'engagement d'un directeur. Ce dernier forme avec 4 collaborateurs un comité qui est l'organe exécutif de la fondation[4].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier