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Simple mortel

film sorti en 1991

Intrigue et dénouementModifier

Un individu se suicide d'une balle dans une salle de classe vide, après avoir contemplé un long moment un tableau noir couvert d'équations et de signes incompréhensibles.

Un temps indéterminé après ce suicide, un linguiste universitaire appelé Stéphane Marais (Philippe Volter), spécialiste en langues anciennes, est dans sa voiture quand il entend son autoradio, puis d'autres appareils électroniques tels qu'un radio-réveil, un baladeur à cassette, ou encore un appareil à radiographie, diffuser des messages dans une langue morte (un ancien dialecte gaélique, appelé "Teangorlach" dans le film) qu'il est l'un des rares à comprendre.

Prononcés par une voix masculine, ces messages lui semblent personnellement destinés et précisent bien qu'il ne doit pas révéler leur existence, sous peine de provoquer la mort de ceux à qui il se confierait.

Chaque nouveau message lui confie une nouvelle mission et/ou énigme, aboutissant à dénouer des situations de plus en plus périlleuses. À chaque fois, la voix indique à Stéphane Marais des enjeux de la mission, qui sont de plus en plus élevés jusqu'à concerner la survie de tous les habitants de la planète Terre.

Au cours de ses missions, il fait appel à son meilleur ami Fabien (Christophe Bourseiller), linguiste dans le même institut universitaire, pour l'aider - sans jamais toutefois lui révéler l'existence des messages. En revanche, une indiscrétion provoquera la mort immédiate de sa femme Brigitte (Nathalie Roussel).

Stéphane Marais finira par sauver la Terre en accomplissant sa dernière mission, et il est suggéré que le suicidé de la toute première séquence du film est un habitant d'une lointaine étoile, Aquilae, qui a, lui, échoué dans sa mission et a provoqué la destruction de son propre monde.

CommentairesModifier

Ce film joue sur son économie de moyens. Il utilise le registre du fantastique mais sans utiliser d'effets spéciaux. La présence d'êtres menaçants, capables d'agir sur les êtres et les choses, est constamment suggérée mais jamais montrée[2].

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Notes et référencesModifier

  1. (fr) Guillemette Odicino-Olivier, « Simple mortel », dans La Critique TV de Télérama du 14 juillet 2004, en ligne sur www.telerama.fr (consulté le 26 août 2013)
  2. (fr + et + en) Braj B. Kachru, Henry Kahane, Cultures, Ideologies, and the Dictionary: Studies in Honor of Ladislav Zgusta, Walter de Gruyter (ISBN 978-3111847191), Un Film, Deux Linguistes et Quelques Dictionnaires. Un Regard Particulier sur Simple Mortel de Pierre Jolivet - par Pierre Corbin

BibliographieModifier

Liens externesModifier