SMS Fuchs (1860)

SMS Fuchs
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Le SMS Fuchs
Type Canonnière
Histoire
A servi dans War Ensign of Prussia (1816).svg Marine prussienne
War Ensign of Germany (1903–1919).svg Kaiserliche Marine
Commanditaire Marine prussienne
Constructeur J. W. Klawitter (de)
Commandé Été 1859
Lancement 14 février 1860
Armé Automne 1860
Statut Désarmé le 14 novembre 1882.
Équipage
Équipage 40 hommes
Caractéristiques techniques
Longueur 41.2 m
Maître-bau 6.69 m
Tirant d'eau 2.2 m
Tonnage 283 tonnes
Propulsion 4 chaudières à eau
2 machines à vapeur à cylindre unique horizontal
Puissance 220 ch
Vitesse 9 nœuds (17 km/h)
Caractéristiques militaires
Armement
Carrière
Port d'attache Dänholm

Le SMS Fuchs est un navire de classe Jäger (de), une classe qui comprend quinze canonnières de seconde classe de la Marine prussienne et de la Kaiserliche Marine.

HistoireModifier

Il commande à l'été 1859 au chantier naval de Dantzig J. W. Klawitter (de) et lancé le . La motorisation du navire vient de l'entreprise Borsig. Les premiers essais en mer ont lieu à l'automne 1860 puis le bateau rejoint la base navale de Dänholm. Le bateau est mis en dehors du service durant l'hiver pour de nouveaux essais jusqu'au . Par la suite, le Fuchs rejoint en août et en septembre pour un voyage en mer du Nord avec escales à Hambourg et Brême un escadron composé de ses sister-ships Jäger (de), Scorpion et Salamander (de) ainsi que des canonnières de première classe Camaeleon (de) et Comet, la goélette Hela et comme navire amiral la corvette Amazone. Le , le Fuchs est désarmé et rangé dans le port de Dänholm.

Lors de la guerre des Duchés, le navire est remis en service le . En juin, il participe à une parade navale devant Guillaume Ier d'Allemagne puis rejoint le chantier naval de Świnoujście, où sa cheminée est agrandie. Le , il retourne à Dänholm, remis hors service et en attente.

Il reçoit une nouvelle mission pour la guerre franco-allemande de 1870. Le Fuchs est remis en service le et part avec cinq sister-ships vers Wilhelmshaven pour défendre le canal d'Eider (de). Il sert d'avant-poste. Il subit des dégâts et va se faire réparer à Bremerhaven. Le Fuchs passe l'hiver dans le port de Wilhelmshaven puis revient en 1871 en avant-poste dans l'estuaire de l'Elbe sans rencontrer d'ennemis. Après la guerre, il sert au déminage dans la baie de Jade. Du mois d'août à son démantèlement le , le navire est affecté au service nouvellement créé des torpilles.

En 1872, le Fuchs est réactualisé au Kaiserliche Werft Wilhelmshaven. Le gréement est retiré, le grand mât reste pour être un sémaphore ; l'artillerie de 24 livres, deux petits canons, sont remplacés par un canon fretté de 15 cm L/24. Le navire revient en service en . Les cinq années suivantes, il sert parfois de navire-école et accompagne le SMS Renown (de) et le SMS Mars. En 1880, le canon fretté de 8,7 cm est remplacé par un canon révolver de 3,7 cm.

Le Fuchs est mis hors service le et retiré de la liste des navires de guerre le de la même année. Sa coque sert ensuite de barge minière à Wilhelmshaven puis mis au rebut.

Le Fuchs est remplacé par le SMS Flink (de) en 1882.

CommandementModifier

Automne 1860 Capitaine-lieutenant Wachsen
à Capitaine-lieutenant Rubarth
Septembre au Lieutenant de vaisseau von Saint Paul
Capitaine-lieutenant Franz von Waldersee
Mars au Sous-lieutenant Lüdecke
à Leutnant zur See Günther von Zitzewitz
au Leutnant zur See Koppen
1er avril au Inconnu
1er avril au Leutnant zur See Landfermann
1er avril au Leutnant zur See Goecke
1er avril au Leutnant zur See Friedrich Graf von Moltke
1er avril au Leutnant zur See Hans Meyer

Notes et référencesModifier

BibliographieModifier

  • Erich Gröner / Dieter Jung / Martin Maass: Die deutschen Kriegsschiffe 1815–1945. Band 1: Panzerschiffe, Linienschiffe, Schlachtschiffe, Flugzeugträger, Kreuzer, Kanonenboote, Bernard & Graefe Verlag, München 1982, (ISBN 3-7637-4800-8), S. 160 f.
  • Hildebrand, Hans H. / Albert Röhr / Hans-Otto Steinmetz: Die deutschen Kriegsschiffe. Biographien - ein Spiegel der Marinegeschichte von 1815 bis zur Gegenwart. Band 7: Schiffsbiographien von Preußischer Adler bis Ulan, Mundus Verlag, Ratingen o. J., S. 148 f.