Protocole de Madrid

Le Protocole au Traité sur l'Antarctique relatif à la protection de l'environnement en Antarctique ou Protocole de Madrid a été signé à Madrid le . Il est entré en vigueur le . Il est complété par six annexes :

  • Annexe I : évaluation d’impact sur l’environnement
  • Annexe II : conservation de la faune et de la flore de l’Antarctique
  • Annexe III : élimination et gestion des déchets
  • Annexe IV : prévention de la pollution marine
  • Annexe V : protection et gestion des zones, définition de zone gérée spéciale de l'Antarctique et zone spécialement protégée de l'Antarctique
  • Annexe VI : Responsabilité découlant de situations critiques pour l’environnement
Base antarctique Bellingshausen russe, montre la nécessité d'une réglementation environnementale en Antarctique.

États partiesModifier

Depuis 2004, on compte 32 États parties :

DispositionsModifier

Le Protocole de Madrid établit une protection globale de l'environnement en Antarctique. Parmi ses dispositions, on peut noter :

  • l'Antarctique est une « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science » ;
  • interdiction des activités relatives aux ressources minérales autres que celles menées à des fins scientifiques ;
  • toute activité doit faire l'objet d'une évaluation préalable d'impact sur l'environnement.

Proposition de demande d'abandonModifier

En , lors de la 34e réunion consultative du traité sur l'Antarctique, la Russie a déclaré projeter des « investigations complexes portant sur les ressources minérales, les hydrocarbures et les autres ressources naturelles de l'Antarctique » et qu'il faudrait s'apprêter à abandonner le protocole de Madrid pour cela[1].

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. « L'Antarctique, tentante boîte de Pandore », sur Le Monde, (consulté le )

Articles connexesModifier

Liens externesModifier