Projet britannique 100 000 génomes

Le projet britannique 100 000 génomes est un projet initié par le gouvernement britannique qui vise à séquencer le génome de 100 000 patients suivis par le National Health Service dans le but de mettre en relation certaines maladies dont les maladies rares, certains types communs de cancer de même que certaines maladies infectieuses avec les gènes susceptibles de jouer un rôle dans leur apparition et leur développement[1].

HistoireModifier

Le projet a d'abord été annoncé par le Premier ministre britannique David Cameron en [2]. Pour superviser le projet, le gouvernement a mis en place la société Genomics England (en)[1] avec pour objectif de concentrer les recherches sur le cancer, les maladies rares et les maladies infectieuses tel qu'annoncé en par le secrétaire d'État à la Santé, Jeremy Hunt. Le projet a également été rendu possible par l'Institut national de recherche en santé (en), le NHS England (en), le Public Health England (en) et le Health Education England (en). En 2015, l'Irlande du Nord[3] et l'Écosse[4] ont également rejoint le projet. En 2016, le gouvernement du pays de Galles a publié une déclaration d'intention[5] et envisage de participer au projet[5].

Les premiers participants ont été recrutés à l'hôpital de l'université de Cambridge (en), ceux de la fondation des hôpitaux de Newcastle upon Tyne (en) et le centre de santé UCL Partners (en). Les centres médicaux suivants ont rejoint le projet un peu plus tard : les centres hospitaliers de la fondation des hôpitaux universitaires du centre de Manchester (en), ceux de la fondation des hôpitaux de l'université d'Oxford (en), ainsi que l'hôpital de Great Ormond Street, le Guy's Hospital et celui de la fondation de l'hôpital Moorfields Eye (en). Avec ceux de Yorkshire and Humber et West of England, c'est 13 centres de médecine génomique qui participent à ce projet depuis [6]. Le consentement des participants est requis pour permettre aux chercheurs d'avoir accès aux données de leur dossier médical et de pouvoir les mettre en relation avec celles issues du séquençage de leur génome dans l'espoir d'améliorer les connaissances sur les causes, les traitements et les soins concernant les maladies visées par l'étude[7].

En plus de celui réalisé par la société Illumina, Genomics England annonça en un partenariat avec les sociétés Congenica et Omicia[8]. En , le séquençage de génomes entiers de 6 000 personnes avait été complété[9] et par conséquent plusieurs enfants atteints de maladies ont finalement reçu un diagnostic[10].

RésultatsModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) « DNA mapping to better understand cancer, rare diseases and infectious diseases », UK Government, (consulté le 26 mai 2016)
  2. (en-US) « DNA tests to revolutionise fight against cancer and help 100,000 NHS patients. », UK Government, (consulté le 26 mai 2016)
  3. (en-US) « Northern Ireland joins the 100,000 Genomes Project », sur Genomics England, (consulté le 8 septembre 2016)
  4. (en-US) « Scottish investment in genomic medicine », sur Genomics England, (consulté le 8 septembre 2016)
  5. a et b (en-US) « Written Statement -Statement of Intent for Genomics and Precision Medicine », sur The Welsh Government (consulté le 8 septembre 2016)
  6. (en-US) « NHS England » New NHS centres add their might to world-leading genomics project »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.england.nhs.uk (consulté le 17 décembre 2015)
  7. (en-US) « Data access, security and privacy | Genomics England », sur Genomics England, (consulté le 6 juin 2016)
  8. (en-US) « Genomics England announces interpretation partners and expands industry engagement | Genomics England », (consulté le 16 septembre 2016)
  9. (en-US) « The 100,000 Genomes Project by numbers », Genomics England (consulté le 12 septembre 2014)
  10. First children diagnosed in DNA project by James Gallagher published by BBC News on January 12, 2016

Articles connexesModifier

Liens externesModifier