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Professeur agrégé de l'enseignement du second degré français

enseignant titulaire de l'agrégation (France)
(Redirigé depuis Professeur agrégé de l'enseignement du second degré)
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En France, un professeur agrégé de l'enseignement du second degré français est un fonctionnaire de l'Éducation nationale, enseignant dans les classes de lycée ou, dans certains cas, dans le supérieur, principalement en classes préparatoires aux grandes écoles et dans les sections de techniciens supérieurs, et plus rarement dans les collèges.

L'effectif des agrégés en activité est de 57 471 personnes au 31 janvier 2007.

Sommaire

DéfinitionModifier

Le corps des professeurs agrégés est constitué d'enseignants assurant majoritairement leur service dans les classes secondaires de lycée (où ils représentent 26 % des enseignants), dans des établissements de formation (type ESPE), dans les universités (sous l'appellation de PRAG), dans les classes préparatoires aux grandes écoles, dans les sections de techniciens supérieurs, et dans une moindre mesure (18 %) dans les classes de collège. Leur statut est défini par le décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 qui précise que leur placement en collège devrait être exceptionnellement rare et qu'ils ont la possibilité d'être en poste dans les établissements d'enseignement supérieur. Les professeurs agrégés doivent assurer le suivi individuel et l'évaluation des élèves et contribuer à les conseiller dans le choix de leur projet d'orientation. Les professeurs agrégés de disciplines technologiques peuvent être amenés à assurer des fonctions de chef de travaux. Ils assurent alors sous l'autorité directe du chef d'établissement, l'organisation et la coordination des enseignements technologiques et professionnels, ainsi que la gestion des moyens mis en œuvre pour ces enseignements.

De plus (du moins dans les disciplines relevant des lettres et sciences humaines), le fait d'avoir été lauréat de l'agrégation constitue très souvent une condition de facto pour pouvoir accéder, après le doctorat, à un poste d'enseignant-chercheur dans l'enseignement supérieur.

RecrutementModifier

Devenir professeur agrégéModifier

Les professeurs agrégés sont principalement recrutés par les concours d'agrégation interne ou externe. La liste des candidats admis au concours d'agrégation est publiée sur le site internet du ministère de l'Éducation nationale. Les résultats individuels sont envoyés par la poste. Un rang de classement est attribué à chaque lauréat. Il tient compte de la moyenne des notes obtenues aux différentes épreuves d'admissibilité et d'admission. Le candidat reçu premier est appelé « major » , ou "cacique" pour les littéraires.

Peuvent également devenir professeurs agrégés : par promotion les professeurs certifiés de plus de 40 ans inscrits sur une « liste d'aptitude » par leur inspection ; par détachement et intégration des fonctionnaires de catégorie A justifiant d'un des titres ou diplômes requis des candidats au concours externe.

Cas des établissements privésModifier

Les lauréats d'un concours d'agrégation exerçant dans l'enseignement privé sous contrat peuvent être : soit des professeurs agrégés au même titre que les professeurs exerçant dans l'enseignement public (ils sont dans ce cas lauréats des mêmes concours), soit des agents contractuels de la fonction publique intitulés "maître contractuel assimilé pour sa rémunération au corps des professeurs agrégés". Les maîtres contractuels exerçant dans des établissements d'enseignement privés sous contrat sont des agents publics non titulaires. Par ailleurs, depuis l'entrée en vigueur de la loi n° 2005-5 au 1er septembre 2005, ils ne bénéficient plus d'un contrat de travail de droit privé avec leur établissement privé comme auparavant (Par sa Décision n° 2013-322 QPC du 14 juin 2013, le Conseil Constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution la disposition législative supprimant ces contrats de travail. La question prioritaire de constitutionnalité lui avait été transmise le 4 avril 2013 par la Cour de cassation). De ce fait, leur employeur est désormais uniquement l'État et ils sont soumis à certains textes s'appliquant aux fonctionnaires de l'État. Certains professeurs titulaires d'un concours d'accès à l'échelle de rémunération des agrégés intègrent le corps des agrégés (application du droit objectif)[réf. nécessaire].

Année de stageModifier

Après réussite à l'agrégation, le lauréat est nommé professeur agrégé stagiaire et suivra sa formation à l'ESPE. Inspecté à la fin de son année de stage par un inspecteur général ou par un inspecteur pédagogique régional, il est titularisé ou autorisé à effectuer une seconde année de stage.

CarrièreModifier

Obligations de serviceModifier

D’après les décrets n° 2014-940 et n° 2014-941 du 20 août 2014, les professeurs agrégés exerçant dans un collège ou un lycée ont les obligations suivantes : assurer un service d'enseignement dans la limite d'un maximum hebdomadaire de 15 heures (17 heures en éducation physique et sportive) ; assurer le service des examens ; participer aux conseils de classe réglementaires et aux conseils d'enseignement ; recevoir les parents. Ils peuvent être tenus « dans l'intérêt du service » de faire en plus de leur maximum de service une heure supplémentaire hebdomadaire, donnant lieu à une rétribution spéciale[1].

Évolution de carrièreModifier

A partir de la rentrée de septembre 2017, la carrière de professeur agrégé comporte :

  • 1er grade : classe normale, qui comporte onze échelons
  • 2ème grade : hors-classe, trois échelons puis 3 échelons spéciaux hors échelle A : HeA'1, HeA'2 et HeA'3
  • 3ème grade : classe exceptionnelle, 1 échelon puis 3 échelons spéciaux hors échelle A : HeA'1, HeA'2 et HeA'3 puis 3 échelons spéciaux hors échelle B : HeB1, HeB2 et HeB3

La durée de chaque échelon est fixe pour tous. Toutefois deux temps d'accélération de carrière permettent d'avancer plus vite.

Avec cinq années d'ancienneté minimum, le professeur agrégé peut se présenter au concours de recrutement d'inspecteur d'académie - inspecteur pédagogique régional ou de personnel de direction (proviseur). Il peut également se porter candidat à un poste d'inspecteur général de l'éducation nationale après dix ans de service comme titulaire.

Le professeur agrégé peut également bénéficier de promotions par changement de classe, ce qui se traduira par une augmentation de sa rémunération et des perspectives futures de salaire. Il peut accéder sous conditions restrictives au corps des professeurs de chaire supérieure.

RémunérationModifier

La rémunération d'un professeur agrégé est composée d'une rémunération principale indiciaire qui augmente au fur et à mesure des échelons et des grades, d'un supplément familial de traitement en fonction du nombre d'enfants, d'une éventuelle indemnité de résidence en fonction de la commune d'affectation, et d'éventuelles primes individuelles en fonction des missions complémentaires du professeur (professeur principal, missions particulières, prime d'installation, réseau d'éducation prioritaire, etc.).

Le traitement indiciaire brut mensuel (ou « salaire de base ») est indiqué ci-dessous, et s'entend hors cotisations sociales (retraite, CSG, CRDS, contribution solidarité, etc.) et hors toute prime, supplément ou indemnité complémentaire. Dans le cas d'une affectation dans un département d'outre-mer, le salaire de base brut est majoré de 40 % à 53 % selon le lieu d'affectation[2].

Situation Traitement indiciaire de base, brut
Stage
2 076 
Année de titularisation
2 334 
Après 10 ans de carrière
2 896 
Après 20 ans de carrière
3 547 
Après 30 ans de carrière
4 555 

Pour passer du traitement brut au traitement net, il convient de retirer les cotisations sociales, qui représentent environ 20 % du salaire de base brut[3].

Rémunérations complémentaires :

  • supplément familial de traitement, commun à tous les fonctionnaires, avec une part fixe et une part variable, et fonction du nombre d'enfants à charge. Pour un professeur agrégé après dix ans de carrière, il s'élève pour deux enfants à charge à 97,55 € bruts/mois, pour trois enfants à charge à 246,92 € bruts/mois ;
  • indemnité de résidence, commune à tous les fonctionnaires, pourcentage du traitement dépendant de la commune d'affectation (classement en trois catégories). Pour un professeur agrégé affecté en région parisienne, l'indemnité est de 3 % du salaire de base brut, soit 86,88 € bruts/mois après deux ans de carrière ;

Exemples de primes individuelles :

  • prime pour les heures supplémentaires, pour un professeur agrégé de classe normale : 164,54 € bruts/mois pour la première heure hebdomadaire et 137,87 € bruts/mois pour les suivantes[4] ;
  • prime pour les professeurs principaux en classe de première ou terminale : 134,08 € bruts/mois ;
  • indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) : 101,17 € bruts/mois ;
  • prime d'affectation en réseau d'éducation prioritaire REP : 144,50 € bruts/mois ;
  • prime d'affectation en réseau d'éducation prioritaire REP+ : 192,67 € bruts/mois ;
  • prime de recherche et d'enseignement supérieur, pour les PRAG, dont le montant va de 291,67 € bruts/mois à 2 083,33 € bruts/mois[5].

Grâce au protocole PPCR (parcours professionnels, carrières et rémunérations) signé entre certaines organisations syndicales et le ministre de la Fonction publique en 2015, le corps, actuellement plafonné à la hors échelle A, atteindra la hors échelle B via un échelon exceptionnel d'ici la fin 2018.

Inégalités hommes femmesModifier

Alors que les femmes représentent 50,9 % des agrégées en 2006/2007, elles souffrent d'inégalités aussi bien en matière de salaire que de promotion. « Le pourcentage de femmes accédant à la hors-classe, déjà inférieur à celui des hommes, est inlassablement plus faible que le pourcentage de femmes proposées. A titre d’exemple en 2005, si les femmes représentaient 48,5% des agrégés promouvables de l’académie d’Aix-Marseille, elles ne sont que 38% à être promues (commissions paritaires agrégés 2006) »[6].

Les professeurs agrégés dans l'enseignement supérieurModifier

Professeurs agrégés affectés dans les universités et les instituts universitaires de technologieModifier

Depuis 1972, les professeurs agrégés, comme les professeurs certifiés, les professeurs des lycées professionnels et les professeurs d'EPS, peuvent être affectés dans un établissement d'enseignement supérieur, leurs obligations de service sont régies par le décret 93-461 à hauteur de 384 heures par an et peuvent être aménagées selon le décret 2000-552.

Lorsqu'il est affecté dans une université ou un IUT, le professeur agrégé n'est pas un enseignant-chercheur, et effectue de ce fait le double d'un service d'enseignement d'un enseignant-chercheur. Bien que ce ne soit pas sa mission, il peut être amené à s'intégrer aux équipes de recherches de l'établissement. Les professeurs agrégés affectés dans un IUT ou une Université sont généralement désignés dans le jargon de l'enseignement supérieur par le pseudo acronyme « PRAG » construit à partir des deux premières lettres des mots « PRofesseurs » et « AGrégés ».

Les conditions d'affectation des enseignants du second degré dans les établissements d'enseignement supérieur sont détaillées dans le Bulletin Officiel[7].

Agrégés-préparateurs et agrégés-répétiteurs des écoles normales supérieuresModifier

Les professeurs agrégés peuvent être appelés à exercer à titre temporaire, pour une durée de trois ans reconductible deux fois, les fonctions de préparateur dans les écoles normales supérieures, dans les conditions fixées par les statuts ou les règlements intérieurs de ces établissements. Ils sont administrativement appelés "AGPR" (pour AGrégé PRéparateur)[8].

Ils sont tenus d'accomplir un service d'enseignement en présence des élèves d'une durée annuelle qui peut varier entre la moitié et la totalité de celle prévue à l'article 2 du décret du 25 mars 1993[9], compte tenu des missions autres que celle d'enseignement qui peuvent leur être confiées.

Professeurs agrégés affectés dans l'enseignement supérieur des lycées d'enseignement secondaireModifier

Professeurs agrégés affectés en classes préparatoires aux grandes écolesModifier

Les professeurs agrégés peuvent être nommés par l'Inspection générale, à l'issue du « mouvement spécifique », sur un poste de professeur de CPGE.

Un professeur peut être également, si le nombre d'heures dispensées en CPGE n'est pas suffisant, tenu de compléter son service dans le second degré.

Professeurs agrégés affectés en section de techniciens supérieursModifier

Les professeurs agrégés peuvent sur décision d'un Inspecteur pédagogique régional (IPR) être nommés en Sections de techniciens supérieurs (STS). Pour les enseignements fondamentaux ces professeurs sont nommés sur des postes dits "spécifiques" car supposant des compétences particulières. Ces affectations n'ont aucun caractère définitif : les professeurs jugés inaptes vis-à-vis du poste peuvent être réaffectés simplement dans les établissements du second degré.

HistoireModifier

Les premiers enseignants intitulés «agrégés» sont les «docteurs-agrégés» des facultés de droit institués par Colbert. L'objectif de l'ancien régime était de se doter d'un corps d'élite afin de remplacer les jésuites de l'enseignement supérieur en France et ainsi réduire l'influence de l'église. L'histoire des agrégés de l'enseignement supérieur est traitée dans l'article agrégation de l'enseignement supérieur.

Docteurs agrégés de la faculté des arts de ParisModifier

C'est par les lettres patentes de Louis XV du 3 juin 1766[10] que sont instituées dans la faculté des arts de l'université de Paris soixante places de docteurs agrégés[11], un tiers pour la philosophie, un tiers pour les belles lettres, un tiers pour la grammaire et les éléments des humanités. Les docteurs agrégés avaient pour vocation de suppléer les professeurs et recteurs et de former un réservoir pour les futurs recrutements de professeurs et de recteurs. Les places de docteurs agrégés devaient être « données au concours ». Les docteurs-agrégés reçoivent 200 livres d'honoraires annuels sur subvention royale.

«Les motifs qui ont déterminé [le roi] à faire cet établissement, ont été de donner des bons maîtres aux enfants de ses sujets, de remédier à quelques abus qui s'étaient introduits dans le choix des professeurs ou régents; et enfin, d'exciter l'émulation entre ceux qui se destinent à l'instruction de la jeunesse.»[12]

Les docteurs agrégés de la faculté des arts de l'université de Paris disparaissent avec celle-ci durant la Révolution.

Agrégés de l'Université de France : suppléants et adjoints[13]Modifier

Le décret de 1808 portant organisation de l'Université recrée parmi les enseignants la catégorie des «agrégés».

Dans l'Université de France, les agrégés forment ainsi une catégorie différente des professeurs de lycée et ce jusqu'en dans les années 1860. Leur rang était alors situé entre celui des régents des collèges et des principaux des collèges alors que celui des professeurs de lycée étaient au-dessus de celui des principaux. Ainsi, d'après le statut concernant les agrégés du 6 avril 1821, « Les agrégés sont des fonctionnaires chargés de remplacer les professeurs, et destinés à devenir professeurs eux-mêmes », « À partir du 1er janvier 1822, nul ne pourra être nommé professeur dans les collèges royaux [lycées], si déjà il n'est agrégé », « Tout agrégé qui refuserait d'accepter les fonctions auxquelles il aurait été nommé par le conseil royal, perdrait le traitement et le titre d'agrégé ». L'emploi d'agrégé est donc devenu un passage obligatoire pour devenir professeur des lycées, par conséquent rapidement tous les professeurs de lycée titulaires furent des lauréats du concours d'agrégation. Il existe cependant dans les collèges royaux des « suppléants » ou « chargés de cours » licenciés directement recrutés par les proviseurs afin de combler une vacance et n'étant pas titulaire.

Jusqu'en 1881 (réforme Jules Ferry), ne peuvent postuler aux postes d'agrégés que les anciens élèves de l'École normale et les régents, maîtres d'études, maîtres élémentaires, chefs d'institutions, chargés de cours et principaux ayant une certaine ancienneté.

Les agrégés remplissent plusieurs types de fonctions. Les « agrégés-professeurs» (statut 1810) ou « agrégés divisionnaires» (statut 1821), assurent l'enseignement dans une division créée lorsqu'une classe a un effectif supérieur à 60. Les « agrégés suppléants» (3 par lycée) ou « agrégés volants » doivent assurer la suppléance des professeurs titulaires, ils existent jusque dans les années 1860. Les agrégés non nommés dans un établissement sont des « agrégés disponibles ». Il y a ainsi, en 1836, 117 agrégés divisionnaires, suppléants ou disponibles, dont 87 à Paris. En 1845, les agrégés divisionnaires deviennent « professeurs divisionnaires» après 3 ans dans leur division. Dans tous les cas, l'agrégé touche un « traitement d'agrégé » de 400 francs (500 en 1839, 600 en 1847), complété par d'autres rémunérations lorsqu'il est effectivement chargé d'un cours.

Tous ces postes sont exclusivement masculins.

Un début d'ouverture aux femmes en 1883Modifier

Avec l'ouverture de l'enseignement secondaire aux jeunes filles en 1880, à la suite de la loi Camille Sée, le besoin se fait d'un corps professoral féminin, pour prévenir les critiques d'outrage aux convenances, à l'instar de celles émises par l'évêque Dupanloup en 1867 lorsque Victor Duruy avait fait une tentative pour créer des cours municipaux aux jeunes filles[14]. Toutefois, le niveau d'exigence pour ce concours est moindre : les jeunes filles n'ont pas accès à la seconde partie du baccalauréat, et l'enseignement de la philosophie, du grec et du latin leur est encore fermé. Les professeurs agrégées ont donc un statut différent de celui des hommes ; elles sont moins bien rémunérées, et assurent un plus grand nombre d'heures de services. Par la suite, lorsque les deux enseignements se rapprochent, les disparités continuent, avant une unification progressive du statut et du concours à partir de 1938[15]

NotesModifier

  1. « Décret n°50-582 du 25 mai 1950 portant règlement d'administration publique pour la fixation des maximums de service hebdomadaire du personnel des établissements publics d'enseignement technique. »
  2. http://www.education.gouv.fr/cid101179/la-remuneration-des-professeurs.html#La_remuneration_des_professeurs_agreges
  3. http://enseignants.se-unsa.org/IMG/pdf/agreges_r_emun_janv2018_g_en_eral_2017_11_22-2.pdf
  4. https://www.snes.edu/IMG/pdf/sans_titre2.pdf
  5. https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/PEDR/Circulaire_permanente_PEDR2018.pdf
  6. Les inégalités femmes-hommes à l’Education Nationale - Un secteur d’activité conforme aux autres en terme d’inégalités sexuées. egaligone.org
  7. Bulletin officiel
  8. Ils sont couramment appelés caïmans, dans le jargon normalien de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm.
  9. Article sur LegiFrance, consulté le 6 décembre 2017
  10. Collection de décisions nouvelles et de notions relatives à la jurisprudence, J. B. Denisart
  11. Il n'y a cependant pas de « docteur » dans la faculté des arts mais des « maîtres », les candidats à un poste de docteur-agrégé doivent être ainsi maître ès arts.
  12. Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs, par Pierre Thomas Nicolas Hurtaut et L de Magny
  13. Histoire de l'agrégation, André Chervel
  14. François Mayeur, « Les évêques français et Victor Duruy : les cours secondaires de jeunes filles », Revue d'histoire de l'Eglise de France, no 57,‎ , p. 267-304 (lire en ligne)
  15. Yves Verneuil, « La Société des agrégées, entre féminisme et esprit de catégorie (1920-1948) », Histoire de l’éducation, nos 115-116,‎ , p. 195-224 (lire en ligne)

Voir aussiModifier