Philipp Matthäus Hahn

Philipp Matthäus Hahn né le à Scharnhausen, aujourd'hui Ostfildern, et mort le à Echterdingen, aujourd'hui Leinfelden-Echterdingen, est un pasteur protestant piétiste et inventeur wurtembourgeois.

Philipp Matthäus Hahn
Matthaeus-hahn.jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Scharnhausen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Religion
Membre de
Académie des sciences utiles (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

En 1773, il conçut la première machine à calculer fonctionnelle. Il était un horloger réputé et plusieurs musées exposent ses œuvres. On trouve au Deutsches Uhrenmuseum (de) une « Weltmaschine » de Hahn.

Beaucoup de pièces de Hahn ont été réalisées avec la collaboration de Philipp Gottfried Schaudt (de).

Machines à calculerModifier

À partir de 1770, Hahn construisit une machine à calculer cylindrique avec des roues dentées disposées concentriquement, des cylindres cannelés de Leibniz et une manivelle centrale. Il fabriqua quatre ou cinq exemplaires de cette machine, qui existent encore partiellement (une dans le Landesmuseum Württemberg de Stuttgart et une dans le Technoseum de Mannheim) et sont en état de fonctionnement. Il s'agit de la première machine à calculer effectuant de manière fiable les quatre opérations avec un compteur sur plusieurs chiffres et un report des retenues sur deux étages. La machine de Stuttgart calcule avec 11 chiffres et celle de Mannheim avec 12 chiffres.

Hahn et l'ode À la joie de Friedrich SchillerModifier

Selon Reinhard Breymayer[1], Friedrich Schiller a été inspiré par Hahn (qui était aussi astronome) quand il a écrit, dans l'ode À la joie :

« Brüder – überm Sternenzelt
muß ein lieber Vater wohnen
 »

« Frères ! Au-dessus de la voûte étoilée
Doit habiter un Père bien-aimé »

PublicationsModifier

ScienceModifier

  • Kurze Beschreibung einer kleinen beweglichen Welt-Maschine, Faksimile-Neudruck der wiederentdeckten Ausgabe Konstanz, Lüdolph, 1770. Herausgegeben von Reinhard Breymayer. Mit einem Geleitwort von Alfred Munz. Tübingen : Noûs-Verlag Thomas Leon Heck, 1988
  • (en) Description of a planetarium, or astronomical machine, etc., invented, and partly executed, by the celebrated Mr. Phil. Mathew Hahn, 1791

ThéologieModifier

Hahn a laissé de nombreux écrits théologiques.

  • (avec Jakob Friedrich Klemm) Etwas zum Verstand des Königreichs Gottes und Christi („Fingerzeig“) * samt einem Auszug aus dem „Theologischen Notizbuch“ von Philipp Matthäus Hahn mit neun ausgewählten Abhandlungen aus dem zeitlichen Umfeld der Epheserbriefauslegung von 1774. (= Kleine Schriften des Vereins für württembergische Kirchengeschichte. Nr. 20). Éd. par Walter Stäbler. Verein für württembergische Kirchengeschichte c/o Landeskirchliches Archiv Stuttgart, Stuttgart 2016. (Rédaction: Reinhard Breymayer). (ISBN 978-3-944051-11-6). Cf. p. 91-115: [Jakob Friedrich Klemm] : "Die grosse Schöpfungs-Leiter [La grande échelle créatrice]: Von dem Staub biß zum Thron-Engel", ici p. 99–115 un extrait modifié allemand de la "Contemplation de la nature" de Charles Bonnet (naturaliste) par Jakob Friedrich Klemm (1733–1793), ami de Johann Kaspar Lavater. à Balingen (Wurtemberg). La base de ce texte est la traduction allemande Charles Bonnet : Betrachtungen über die Natur, Leipzig, Johann Daniel Titius, 1774.

CorrespondanceModifier

  • Volker Schäfer, « Württembergica in Basel : der Nachlass des Oberstenfelder Stiftspredigers Johann Christoph Bahnmaier (1738-1803) : mit vier unbekannten Oetinger- und Hahn-Briefen », dans Blätter für württembergische Kirchengeschichte, 1990, p. 193-207 (OCLC 884389005)

Non classéModifier

  • Hinterlassene Schriften, Christoph Ulrich Hahn (dir.), 1828 — Christoph Ulrich Hahn est un théologien.

BibliographieModifier

Sauf mention contraire, les textes sont en allemand.

ComplémentsModifier

MémoireModifier

Notes et référencesModifier

  1. Reinhard Breymayer, Erhard Weigels Schüler Detlev Clüver und sein Einfluss auf Friedrich Christoph Oetinger (1702–1782) […] In: Katharina Habermann, Klaus-Dieter Herbst (Ed.): Erhard Weigel (1625–1699) und seine Schüler. Universitätsverlag Göttingen, Göttingen 2016, p. 269–323, ici p. 317–322: Nachweis einer Verbindung zwischen dem mit Mozart und Beethoven vertrauten Franz Joseph Reichsgraf von Thun und Hohenstein, dem Mechaniker Philipp Gottfried Schaudt und dem Pfarrer Philipp Matthäus Hahn. Findet sich eine Spur von Hahns Theologie in Schillers Ode "An die Freude"?
    Reinhard Breymayer: Astronomie, Kalenderstreit und Liebestheologie. Von Erhard Weigel und seinem Schüler Detlev Clüver über Friedrich Christoph Oetinger und Philipp Matthäus Hahn zu Friedrich Schiller, Johann Andreas Streicher, Franz Joseph Graf von Thun und Hohenstein, Mozart und Beethoven, Dußlingen, Heck, 2016 (ISBN 978-3-924249-58-8).

Liens externesModifier