Paul Ceresole

politicien suisse

Paul Ceresole
Illustration.
Paul Ceresole.
Fonctions
Conseiller national

(5 ans, 11 mois et 29 jours)
Législature 16e et 17e

(3 ans, 1 mois et 29 jours)
Législature 7e et 8e
17e conseiller fédéral

(5 ans, 10 mois et 29 jours)
Élection 1er février 1870
Réélection 7 décembre 1872
Prédécesseur Victor Ruffy
Successeur Numa Droz
Chef du Département de justice et police

(2 ans)
Prédécesseur Melchior Josef Martin Knüsel
Successeur Fridolin Anderwert
Président de la Confédération
et
Chef du Département politique

(1 an)
Élection 7 décembre 1872
Prédécesseur Emil Welti
Successeur Karl Schenk
Chef du Département militaire

(1 an)
Prédécesseur Emil Welti
Successeur Emil Welti
Chef du Département des finances

(1 an, 10 mois et 29 jours)
Prédécesseur Jean-Jacques Challet-Venel
Successeur Karl Schenk
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Friedrichsdorf (Landgraviat de Hesse-Hombourg)
Date de décès (à 72 ans)
Lieu de décès Lausanne (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique PRD
PLS
Diplômé de Université de Lausanne
Profession Avocat
Conseillers fédéraux de Suisse
Présidents de la Confédération suisse

Paul Ceresole, né le à Friedrichsdorf (originaire de Vevey) et mort le à Lausanne, est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral. Il est conseiller fédéral de 1870 à 1875 et président de la Confédération en 1873.

BiographieModifier

Paul est le fils d'Auguste Ceresole, pasteur protestant et professeur établi à Vevey en 1819, et de Sophie Köster. Il est le second de sept enfants. Le grand-père paternel était un officier médecin, mort de la peste pendant la campagne d'Égypte.

Paul Ceresole épouse Emma Secretan. Le couple a dix enfants, dont le mathématicien et pacifiste Pierre Ceresole.

Paul Ceresole étudie le droit à Lausanne puis exerce comme avocat à Vevey et Lausanne. Lors de ses études, il devient membre de la société suisse des étudiants de Zofingue[1].

Engagé à la tête du parti libéral, il siège dans le canton de Vaud au Grand Conseil (législatif, à trois reprises entre 1862 et 1898) et au Conseil d'État (exécutif, 1862-1866).

Au niveau fédéral, il est conseiller national (1866-1870 et 1893-1899) et juge fédéral (1867-1870), avant d'être élu conseiller fédéral en 1870.

À l'armée, il est colonel en 1870. Il commande la 1re division dès 1878 et le premier corps d'armée de 1891 à 1898.

Annexes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. (de) Ronald Roggen, « Zofingia-Jubiläum (3/6): Vom Neuenburgerhandel zur Kuba-Krise », sur zofingertagblatt.ch, Zofinger Tagblatt, Zofingue, (consulté le )

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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