Parti de la résurrection nationale

Parti de la résurrection nationale
(lt) Tautos prisikėlimo partija
Présentation
Président Arūnas Valinskas
Fondation
Disparition
Siège Vilnius (Lituanie)
Idéologie Centre droit
Conservatisme libéral
Affiliation européenne Aucune
Affiliation internationale Aucune
Couleurs Noir
Site web www.prisikelimopartija.ltVoir et modifier les données sur Wikidata

Le Parti de la résurrection nationale (en lituanien : Tautos prisikėlimo partija, TPP) est un parti politique lituanien de centre droit fondé en 2008 et dissous en 2011.

HistoireModifier

Fondation et percéeModifier

Le TPP est fondé en par le producteur Arūnas Valinskas et réunit plusieurs personnalités du monde du divertissement. Valinskas affirme alors vouloir « mettre fin au cirque » que constituerait la vie politique lituanienne.

Lors des élections législatives des 12 et 26 novembre 2008, le Parti de la résurrection nationale remporte 15,1 % des voix, se classant deuxième en termes de suffrages exprimés, et 16 députés sur 141, devenant la troisième force du Seimas. Le parti se dit prêt à coopérer avec toutes les forces politiques sauf Ordre et justice (TT) et le Parti du travail (DP) qu'il juge populistes.

Au pouvoir avec les partis de centre-droitModifier

Finalement, il entre en coalition avec l'Union de la patrie - Chrétiens-démocrates lituaniens (TS-LKD), le Mouvement libéral de la République de Lituanie (LRLS) et l'Union centriste et libérale (LiCS). Arūnas Valinskas est élu président du Seimas et le TPP obtient les ministères de l'Environnement et de la Culture dans le gouvernement d'Andrius Kubilius.

Le déclinModifier

Lors des élections européennes du 7 juin 2009, huit mois après les législatives, le parti se contente de seulement 1 % des suffrages exprimés, se plaçant au dernier rang des forces politiques. Peu après, huit députés font défection et fondent le Parti chrétien (KP), ce qui divise par deux le groupe parlementaire du TPP et fragilise fortement la coalition au pouvoir. Le ,Valinskas démissionne de la présidence du Parlement, qui revient à Irena Degutienė (TS-LKD).

Finalement, devant l'échec du parti, celui-ci décide de dissoudre et rejoindre l'Union centriste et libérale le .

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier